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HIST. DE L\ LIT. ESPAGNOLE

458 l^ÉRIODE CONTEMPORAINE. — LYRIOIE

cependant de son compatriote Nùnez de Arce. II a écrit, comme lui. plusieurs poèmes et fait représenter quelques drames. — l.e sévillan José Velarde fi8i9-1892) a traité des sujets analogues à ceux des Grito-i del Combatc, et écrit des poèmes [Alefiria, La Velada), et des légendes. Il avait commencé par l'imitation de J. Zorrilla. — Il ne doit pas être confondu avec Fernando Velarde, lequel représente, avec Casimiro CoUado et Amos de Escalante (1831-1002 lalyrique muutafiesa. Le dernier a laissé un recueil posthume (1907), où la poésie de la mer et de la montagne est finement exprimée. — L'influence de iS'ùnez de Arce est sensible encore dans les deux volumes de Manuel Reina né en 1860) : Amiantes y alegros (1877), Cromos y acuarelas (1878), Poenias pafjaiws (1896) ; — Les charmants A/res Murcianos et la Cancinit de la Huerta, en dialecte panocho, par Vicente Médina né en 1866;, sontplus pénétrants et plusoriginaux. Ils nous transportent sur les aimables rivages levantins, où chantait aussi le mallorquin Juan Alcover i Los Meteoros, Lalagé, etc. . — Ramdn Domingo Perés publia, en 1902, un volume de vers, intitulé Musgo, qui l'ut accueilli comme l'annonce d'un tab-nt vigoureux et vraimeT>t personnel. — Quant à Salvador Rueda, quf nous retrouverons parmi les romanciers, il nous semble le représentant le plus typiqur de la moderne école andalouse. Il se distingue par une virtuosité qui ne recule pas devant le tour de force, par une vision des choses qui en exaspère l'éclat, par une aptitude singulière à reproduire les rythmes et les harmonies, à les combiner, à les assouplir, et. au besoin, à les expliquer (voy. Et ritmo, 1894). Dans son œuvre poétique, déjà considérable, signalons la Sinfonia del ano, Aires espafwles, Cantosde lavendimia. En tropel, Sinfonia catlejera, La Bacanat. Himno a la carne, Camafeos, Piedras preciosas, etc., sans compter mille improvisations t'parpilléis aux quatre vents de la publicité.

7. La Jeune poésie, celle ijui aspire aujourd'hui à remplacer celb' d'hier, ne saurait occuper dans Cf Manuel lajilace

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qu'elle mériterait ailleurs. Il est juste toutefois, — pour prévenir le reproche irépuisement, trop légèreuient prodigue'', — (Je mentionner tout au moins le groupe des jeunes poètes, catalogués, un peu au hasard, parmi les symbolistes, les décadentistes, les modernistes, les néomystiques, etc. Leurs œuvres, parmi lesquelles il en est de charmantes et de profondes, leurs efforts, désordonnés parfois et fiévreux, mais sincères, méritent Tattention et la sympathie. Parmi les initiateurs et les maîtres reconnus de ce groupe, nommons donc :

LAméricain Rubén Darîo (né en 1864), imagination vigoureuse et sensibilité délicate, ciseleur de rythmes et de rimes, prosateur harmonieux (Pi^osas profanas, Cantos (le ri'lay esperanza, Epistolasy l*oemas, Rimas, Aziil, Kstudios criticos, Espaiïa contemporànea, etc.). Quoique Américain, il doit être cité ici, à cause de son influence considérable sur la jeune école; — Juan Ramôn Jiménez né en 1881. — Penumbra ; Rimas de Somhra ; Arias tristes; Jardines lejanos; la Solcdad Honora}; — Gregorio Martînez Sierra (né vn 1882,

— Flores de escarcha. Fleurs de y ivre) ; — Ramôn Pérez de Ayala (né en 1881 . — La Paz del sendero, la Pai.v du sentier) ;

— Manuel Machado (Soledades, Aima); — F. Villaespesa Intimida des); — Gonzalez Blanco, etc. — Quelques-uns de

ces noms, insuffisamment (onnus hors de l'Espagne ou de l'Amérique latine, s'imposeront sans doute bientôt à l'attention de la foule. Plaçons à côté d'eux, — quoi qu'il soit leur aîué, — Miguel de Unamuno, qui achève de publier un volume de Poesias (1907 , de pensée robuste et d'exécution originale.

8. Ni la poésie régionale de Catalogne, de Valence, de Galice ni, à plus forte raison, celle de l'Amérique n'appartiennent à notre sujet. Mais, répétons-le, pour compléter l'esquisse de l'activité artistique de la race, il ne faut pas oublier que les Catalans, avec les Arihau, les Bofarull, les Ritbiô y Ors, avec Balaguer, le fécond auteur de la Trilogie des Pyrénées, surtout avec le grand Jacinto Verdaguer

(18i5-1902), le chantre de l'Atlantide, du Canigoit, desFleiirs du Calvaire ; sans parler des Juan Maragall, des Narciso ('Hier, des Santiago Riisifiol et de tous les contemporains; — les Levantins, avec les Aguilô (Tomâs et Mariano), Viccnte W. Querol, et Teodoro Llorente déjà cités ; — les Galiciens, avec Rosalia de Castro, Lamas Carvajal, Losada, Curros Enriquez ; — les Bables-Asturiens, avec Caveda ; — les Américains, depuis ceux de la vieille génération, le Cubain José Maria Htredia, le Vénézolien Andrés Uello, le Colombien Euxebio Caro, l'Ecuadorien Olmedo, l'Argentin O.-V. Andrade, jusqu'aux jeunes qui actuellement promettent une riche moisson ', les Colombiens Guillerrno Valencia, et Pcrez Triana, le Péruvien José Santos Chocano, le Mexicain Amado Ncrvo, les Argentins Leopoldo Lugones, Francisco Grandmontagne, Manuel Diaz Rodriguez, le Cubain Juliàn del Casai, le Vénézolien Andrés A. Arcia, Emilio Pacheco Cooper et Ricnrdo Fernàndez Guardia, de Costa Rica, etc., tous ont à l'envi ajouté de nouveaux fleurons à la couronne poétique de la mère patrie.

1. Voy. Manuel Ugarte, La Jnven Uteralura hispano americana. Anlologia de prosistas 1/ poêlas. Paris, 190i).

CHAPlTPiF. Il LE THÉÂTRE

I. Vers 184'j. le llit'àtre roiaanlique se mourait ; les exayérations dimilateurs maladroils n'étaient plus compensées |iar aucune beauté. Mesonero Ronianos, dans des pages pleines de verve, Breton, dans plusieurs comédies, avaient beau jeu pour faire rire à ses dépens le public fatigué. Il y eut, pendant une dizaine d'années, une période de transition, dont les débuts sont marqués par VAlfon^o Munio df la Avellaneda (ISiV) et la fin, par la Rica Hembra, de A. Fernândez Guerra et de Tamayo (1854). Dans l'intervalle, à côté de Breton, de lUibi, que nous connaissons déjà, apparaissent Florentino Sanz, Palou, Camprodôn, mais surtout Egui'laz et Ayala, destinés à donner sa forme d<''linitive au drame moderne.

Eulogio Florentino Sanz (1825-1881), babile traducteur dos poésies de H. Heine {Canciones de H., 1857), donna, en 1848, un drame en vers très applaudi, D. Francisco de Qucredo, où le grand satirique nous apparaît sous un jour assez inattendu. Celte pièce qui, avec les Achaqucs de la Vejez (Les incommodités de la vieillesse), constitue tout le bagage dramatique de Sanz. sauvera son nom de l'oubli (|ui le menace. — Elle était encore romantique, comme le sont les drames que porta au théâtre Manuel Fernândez y Gonzalez, le trop prolixe romancier {D. Luis Osorio, Aventuras impériales, La muertc de Cisneros, Los encantos de Merlin, Viriato, Como padre y como rey, Nerôn, Sansôn). — El Cid Rodriijo de Vivar est, de ces nombreuses pièces, la seule

dont le succès, grâce sans doute au sujet, se soit maintenu. — Le drame Flor de un (lia {Fleur d'un jour, 18.^1), du catalan Francisco Camprodôn (1816-1869 , se rapprochait du moins davantai.'t' des mœurs contemporaines. Il eut aussi son heure de vogue, mais Tauteur, après avoir vainement essayé de prolonger ce succès éphémère par les Espinas de una flor, renonça à ce genre et n'écrivit plus que des livrets ilopérette. — Même sorti peu près élait réservé au mallorquin Juan Palou y Coll, dont deux drames, La Cumpana de la Almudaina \La cloche de la Almudaina) et La espada y el laud (L'épée et le luth), mirent le nom en lumière.

L'auteur qui, cependant, caractérise le mieux celte transition pst Manuel Tamayo y Baus (1829-1808). Dans V'tr- (jinia (1853 , il prétendait, comme Ponsard dans Lucrèce

1843), ou Latour Saint-Ybars dans Virginie (1845), concilier la tragédie classique et le drame romantique. Ses deux drames historiques La Rica Hemhra et Locura deamor, dont le principal personnag<^ est Jeanne la Folle, eurent grand succès. Le choix des sujets paraissait une concession au romantisme, mais on notait un évident ellort vers plus de vérité psychologique et de philosophie, ainsi que l'abandon du vers pour la prose. — Toutefois dans la Bola de nieve, qui semble une incursion dans le domaine de Breton ou il'Eguilaz, le vers apparaît de nouveau. Depuis cette époque, Tamayo i-enonce au théâtre pittoresque, historique : il ne traitera plus guère que des sujets de morale contemporaine ou, tout au moins, il choisira, comme matière de ses pièces, la peinture des passions. C'est ce qu'il fait, et dans la Boule de Neir/e elle-même, et dans La Positiro

simple arrangement du Duc Job, d'A. Layai, et dans Une Affaire d'honneur {Un lance de honoi'), où se pose, et se résout à un point de vue rigoureusement catholique, la question du duel. Mais le drame qui consacra la réputation de Tamayo, et le mit hors di* pair, fut le Drama nuevo (1867)- 11 est, en efiet, très émouvant, très rapide, écrit d'une prose simple et forte. C'est l'histoire de lacteur comique

EGl IlAZ. — AYAIA 'tiV.\

Yorick, trompé par sa femme, et jouant sur la scène, au naturel et pour son propie compte, un drame de son ami Shakspeare, où la liction du poète se confond avec la réalité dont l'acteur est victime. Ce grand triomphe ne (levait pas avoir de lendemain. Les pièces suivantes : No hay mal que par bien no renga (1868), et Lof^ Hombrea de bien (1870, Les Faux bonshommes) ne furent que des succès d'estime. Dès lors, Tamayo, confiné dans le cabinet directorial dt' la liihliothèque nationale, ne sortit plus de son silence.

2. Luis Martînez de Eguîlaz (1830-1874, plus fécond que Tamayo, manque souvent de profondeur. Son œuvre comprend : fUnesériede drames historico-littéraivesoù l'auteur -est proposé, sans doute pour l'Instruction du peuple, de taire revivre le souvenir des grands écrivains et artistes Alarcân, — Una aventura de Tirso, — El caballero del milagro,

— Una bronia de Qaevcdo, — Cuando ahorcaron à Quevedo, — Una virr/en de Murillo, — El patrlarca del Turia, — Las ijuerellas del Hey.Sabio, etc.); 2° Des comédies de mœurs

ontemporaines, parmi lesquelles se trouvent ses œuvres les meilleures : Verdades amargas, sa pièce de début 1853) ;

— Mentiras dulces, contre-partie de la précédente (1851>);

— La cruz del matrimonio (1861). Ces pièces n'ont aucune [)rétention à la haute philosophie ; elles ne posent ni ne résolvent aucun problème; elles ne troubleront pas les consciences, ni même n'exciteront des sentiments bien profonds : l'émotion qu'elles provoquent va d'un sourire à une larme. Mais l'observation morale sur laquelle elles sont fondées est exacte ; souvent même, la mise en œuvre de celte vérité est ingénieuse, et si les honnêtes gens, auxquels l'auteur s'adresse, ne sortent pas du théâtre bouleversés, ils ne s'y sont pas du moins ennuyés ; entre temps, ils ont pu faire sur eux-mêmes certains retours et profiter de certaines leçons. Ils n'auront point perdu leur soirée.

ti, Adelardo Lôpez de Ayala 182u-)87()j appartient à la même école qu'Eguilaz : il n y a guère entre eux que la diver-

site du caractère et du talent. Egui'laz ne fut qu'liomme de lettres ; Avala fut homnae du monde, homme de plaisir, journaliste, député, ministre à la révolution de 1868, puis sous Alfonso XII, orateur élaguent, poète, et, avec tous ses dons, nonchalant, dit-on, comme un purAndalou. Et cependant, ce prétendu pare.-^seux a laissé sept volume.s - dœuvres diverses lédition de 1881). Sa carrière dramatique débuta par quelques pièces historiques ou anecdotiques, comme celles d'Eguilaz [l'n hombrc de Estado, 18ol — Los dos Gnzmanes, — Casligo y perdôn, 183 1 , — Rioja, \So'*), et par des znizuelas ou vaudevilles. Les quatre pièces importantes d'Ayala sont: Le toit de verre {El tcjado de vidrioj, — Le tant pour cent 1861), où il attaque l'agiotage, la fureur de s'enrichir quand même, le désir de jouir et tous les mauvais sentiments qu'il fait naître; — Le nouveau Don iwan (1863 ; — et enfin Consiielo (1878), dans laquelle il montre de nouveau les effets, sur un cœur non encoi^e foncièrement perverti, de ce besoin de richesse et de luxe qu'éprouvait à cette date la bourgeoisie. La méthode d'Ayala est fondée, — surtout dans ses drames de la seconde époque, — sur l'observation. La portée de l'œuvre apparaît d'autant mieux que l'auteur n'abuse point des dissertations morales ni des hors-d'œuvre lyiiques et déclamatoires. Peut-être apparaîtrait-elle mieux encore s'il avait résolument renoncé aux vers. Ses qualités sont la force d'invention, la netteté du plan, un juste équilibre entre la raison et l'imagination, un dessin ferme et vigoureux, qui n'exclut pas la délicatesse. Il y a entre Ayala et Emile Augier, entre l'auteur de Consuelo ou de El tanlo por ciento et celui de Gahrielle ou de La contagion, certaines analogies manifestes, non, certes, entre leurs caractères ni même entre leurs qualités, mais dans leur méthode et dans la portée ou la forme de leurs œuvi'es.

Narciso Serra (1830-1877), se distingua dans la comédie pin|(reiiifnt diti'. C'est l'auteur de /;,'/ nltimomono, Et loco de la guanlitta, Luz y sombra, El amor y la gaccta, et surtout de Don Tomàs, agréable comédie fondée sur une observation analogue à celle que nous trouvons dans le Misatilhropc et

ECIIEGARAY 465

rAiivergnat, de F^abiche, mais d'une intrigue plus pousséi' et plus riche.

I ■' 4. I.a vie du José Echegaray ni- en 1832) esl, comme

tout bon drame espagnol, divisée en trois actes. Le premier nous montre l'ingénieur, le mathématicien, le professeur, racadémicien des sciences ; le second, le politique, l'économiste libre-échangiste, le ministre du Fomcnto ou des Finances ; le troisième, l'auteur dramatique, et c'est le seul qui nous intéresse ici. Ce n'est qu'en ISH, à quarante-deux ans, qu'il débute au théâtre par El libro taUmario [Le livre à xouch('). Depuis lors, les drames ne cessent de succéder aux di'ames, et chaque première représentation est un événement littéraire. Il faut, dans cette foule de productions diverses, distinguer d'abord celles qui, nous ramenant en arrière, semblent continuer le système romantique : La Exposa del Vcnyador, En cl pui'io de la expada. En cl pilar 1/ en la Crut, Algunas veccs aqui.... En cl seno de la muerte, Mar sln orillas, La Muerte en los labios, etc. — Tous res dramt's, dont les titres sont déjà significatifs, sont romantiques par les sujets, par la recherche de l'etîet efectismo), par la couleur du style. Ils arrivent trop souvent à Témotion poignante aux dépens de la vraisemblance. Les événements, comme les caractères, en sont trop en dehors de la réalité ; ils versent à tout propos dans le méludrame, accumulent les incidents extraordinaires, les coups de théâtre surprenants; ils abusent des meurtres, des poisons, des poignards : c'est un véritable nuissacre. Mais il y a autre chose, chez Echegaray, que ce théâtre néo-romantique : il y a le théâtre à thèse, le théâtre social, et l'on pourra l'étudier dansE/ libro talonario (comparer la Francillon^ de Dumas), — Conflicto entre dos debercs, — Sicmprc en ridiculo, — 0 locura ôsanti'lad, — El gran Galeoto, qui sont les chefs-d'œuvre du genre et ci-ux de l'auteur. Nulle pièce en particulier ne fait plus d'honneur à Echegaray que cette dernière. C'est un art très difft'-rent de l'art français assurément, moins sobre, moins réiléchi, moins préoccupé de

ne point violer les règles de la vraisemblance et du bon goût, mais par cela même très vivant, très personnel, très suggestif. La qualité maîtresse de l'auteur nous paraît être l'imagination, qui parfois l'entraîne vers l'extraordinaire, mais qui lui fournit mille moyens de sortir d'embarras. Ce violent ne manque cependant ni de souplesse, ni de finesse, ni d'esprit. 11 a su varier son talent, réagir même contre certains entraînements. Il a subi aussi des influences manifestes, celle de Dumas lils, de Sardou, d'Ibsen. Mais il a beau faire, il revient vite à sa nature. Son esprit est brillant, vif, alerte, par exemple dans El critico incipiente, étude littéraire qui appartient au genre de la Comedia nuevo, ou dans le drame de Mariana. Tel qu'il est, avec ses qualités et ses défauts, avec son intelligence du théâtre et les grandes ressources de son souple talent, Echegaray exerce une séduction évidente sur des imaginations méridionales. Il a quelque temps représenté à peu |jrès seul le grand art dans la littérature dramatique contemporaine, et le renom dont il jouit depuis longtemps, ainsi que le nombre considérable de ses succès, expliquent qu'il ait paru plus digne qu'aucun de ses compatriotes d'obtenir récemment le prix Nobel, glorieux couronnement de sa carrière.

5. Echegaray a fait école. Parmi ceux qui s'inspirent plus ou moins de son théâtre, l'une des premières places appartient à Eugénie Sellés (né en 1844). Son premier grand succès, /•-'/ luido (/ordiano, date de 1868 ; mais ce succès, il ne le retrouva plus entièrement dans El ciclo (> el suelo, ni dans Las esculturas de carne, ni dans la Vida pùblica, en tète de laquelle on trouvera un plaidoyer pro domo suâ, ni dans Las Vengadorafi, malgré des mérites et dos qualités estimables.

Leopoldo Cano, n»'- à Valladolid, en 1844, connut, à son tour, i|uei(iiies soirées gloiieuses, celle surtout où fut représentée la Pasionana (1883;, sujiérieure, selon nous, à

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