De lo que conlesçio d un dean ^Gap. XI. Edit. Rra]>f.y
'l7(3 PÉRIODE CONTEMPOHAINE. — LE ROMAN
(kiiis le conte jthilosopliiqui' à la manière de Voltaire, par exemple, dans VOiseau re/7,dans Parsondes, qui fait songer à Candide, Asclcpigenia, critique du mysticisme, où Proclus Joue le rôle du D. I>uis, de i'cpita Jiménez, Gopa, condamnation du pessimisme, La Buena Fama, etc. — Cette raison si bien équililirée, celte bonhomie souriante et fine apparaissent encore dans les œuvres critiques, dans la polémique avec Campoamor sur le pessimisme , dans ses recueils, A vuela pluma, De varies colores, Ecos Argentinos et jusque dans les Cuentos y Chascarillos andaluces, où Valera r-n compagnie du comte de Las Navas, de M. del Campillo •'! du D'' Tlicliussem) a semé à pleines mains le sel andalou, parfois un peu piquant. Les tristesses d'une vieillesse afllig'''e par la cécité n'ont [loint troublé cette àme sereine : elles n'ont fait qw lui donner ce je ne sais quoi dachevé qui es! le couronnement du gt'nie. Valera restera commi- Tun des maîtres de la langue contemporaine : son style d'une pureti'' classique, sans afTectation d'archaïsme cependanl, peut être considéri'' comme un type achevé du caslillan modfiiie.
5. José Maria de Peredal l834-i90;j)afait également grand honneur au.\ lettres espagnoles, mais il forme avec Valera un contraste frappant. Loin d'avoir couru le monde, comme lui, il n'est guère sorti de sa chère monlai'ia de Santander, de son petit jardin, su hnertccillo, comme disait M™'' Pardo Bazân; il y a cultivé des fleurs rares et éclatantes. Il ne se piquait point davantage d'érudilion. Quoiqu'il ne faille peut-être pas prendre toutes ses déclarations au pied de la lettre, sa lecture, son information litti'raireiHaientmédiocrement étendues. (Test de lui-même, de son iuiagination, très plastique et très [luissante, de son cœur, plein de passions généreuses, de son amour du terroir, exlraordinairement vivace, de ses rares facultés d'observation et de son naturel talent d'expression qu'il a tiré, dans son isolement un peu hautain, tant de n'cits pitloresqiies. qui ont forcé l'attention d'abord. 1.1 d II) i ration eiisui;e,etd"inl (inelques-uns sont