DEUXIEME PARTIE : LA PROSE
3. Littérature historique et morale. — L'histoire, dans la deuxième partie du siècle, continue à être cultivée. Plusieurs auteurs recommencent à l'écrire en latin, langue à peu près abandonnée depuis la Crônica d'Alfonso X, el il faut voir sans doute dans ce fait l'influence de la Renaissance. Mais aucun de ces latinistes, dont Mariana terminera brillamment la liste, ni Alfonso de Cartagena {RegumHispanorum anacephalœosis), ni Ruy Sânchez (Historia Hispanica, 1470;, ni Juan Margarit, évèque de Girone [Paralipomenon Hispanigs libri X, 1481-i),ni Lebrija, ni plus
i. Antolog. de poet. lir.^ t. III, p. 5.