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i. Aph. 201.
SOLIDISME. 247
vaisseaux, des humeurs. Toutes ces petites artères sont des ramifications de l'aorte ' . »
La nature et les parties constituantes du sang sont étudiées dans les aph. 223 et suivants.
La circulation nerveuse se fait par la pénétration des esprits dans les radicules des nerfs ; ces esprits ou fluides deviennent les agents des fonctions nerveuses et sont l'unique cause du mouvement musculaire 2.
Les aph. 601 et ceux qui les suivent contiennent l'exposé du mécanisme de la respiration, Boerhaave passe ensuite successivement en revue, à partir de Yaph. 626, la voix, la parole, le chant, l'action de rire, de bâiller,, d'éternuer, et termine par l'étude de la génération dans les deux sexes ses travaux d'anatomo-physiologie ; le professeur de Leyde y a semé peu de vérités, et s'y est fait au contraire le complaisant écho de toutes les erreurs de son siècle.
Pour le juger sainement, c'est le pathologiste qu'il faut chercher en lui, car c'est comme médecin surtout que Boerhaave occupa dans la science un rang élevé.
«La maladie, nous dit-il, est un état du corps vivant qui met obstacle au libre exercice d'une fonction quelconque'.»
Il reconnaît au reste trois grandes catégories d'affections :
1" Celles des parties solides de l'organisme ;
2° Gefles des humeurs ;
S"* Les altérations combinées de ces deux sortes d'éléments.
Les solides peuvent être léséssous le rapport delaforme, du nombre (augmentation ou diminution), de la di-