Barthez, loc. cit., page
chaleur qui lui est communiquée par l'atmosphère. Ce principe varie pour cette fin les mouvements toniques des soHdes, et les mouvements intestins des fluides, suivant qu'il est dirigé par ses lois primordiales ^ »
Ce n'est pas non plus l'altération impriméepar les substances toxiques à l'économie entière que Barthez envisage; il ne voit dans les poisons que des agents susceptibles de nuire à la cause de la vie.
« Les poisons sont des substances qui, étant appliquées même en petite quantité au corps vivant, y produisent des effets mortels ou extrêmement graves.
« Ce sont des imperfections relatives, et inhérentes au système des forces du principe vital, qui font que ce principe est susceptible de l'action des divers poisons, autres que physiquement destructeurs 2. »
Les sympathies elles-mêmes ne sont que des communications particulières des forces du principe vital dans les divers organes du corps de l'homme ; on peut les étudier dans les organes similaires, et on peut envisager aussi les sympathies que les forces de chaque organe ont avec celles de tout le corps.
Autant enfin la nature du principe vital reste indécise, autant aussi la destinée qui l'attend après la mort est incertaine.
« Si ce principe n'est qu'une faculté unie au corps vivant, il est certain qu'il périt avec le corps. S'il est un être distinct du corps et de Tâme, il peut périr lors de l'extinction de ses forces dans le corps qu'il anime ; mais il peut aussi passer dans d'autres corps humains et les vivifier par une véritable métempsychose 3. »