Hérodote, Livre I, ch. cxxxviii
2. Aristote déclare la Leucé plus fréquente chez l'homme que chez la femme ou l'enfant ; Galien l'attribue à l'afflux d'un sang pituiteux et glutineux dans une partie, afflux de sang qui rend la chair semblable à celle des crabes ou des huîtres. On pourrait peut-être considérer la Leucé comme la première période de l'Elephantiasis des Grecs.