‹ Précis d'histoire de la médecineChapitre 26 sur 179 · Josué, ch. V, V · texte numérisé non relu

Josué, ch. V, V

rentau même lieu sans décamper jusqu'à ce qu'ils fussent guéris ^ »

« Mais le troisième jour d'après, lorsque la douleur des plaies de la circoncision est plus violente ^.... »

Le Lévitique renferme de précieux enseignements touchant les affections exanthématiques, si nombreuses parmi le peuple israélite, et le traité Negaïm du Thalmud se rapporte aux lois mosaïques concernant la lèpre. Le législateur hébreu désig-ne sous ce nom la plupart des maladies cutanées; néanmoins, d'après ladescription qu'il nous en a laissée, on pourrait peut-être croire que c'est à la lèpre blanche de nos jours qu'il fait le plus souvent allusion.

Le chapitre XIII pourrait être cité en entier pour les renseignements qu'il nous donne sur les marques propres à faire reconnaître la lèpre des hommes et sur les cérémonies purificatoires qu'elle nécessite.

« L'homme dans la peau ou dans la chair duquel il se sera formé une diversité de couleur, ou une pustule, ou quelque chose de luisant qui paraisse lalèpre^ sera amené au prêtre Aaron ou à quelqu'un de ses fils.

« Et s'il voit que la lèpre paraisse sur la peau, que lepoil ait changé de couleur et soit devenu blanc ^, que les endroits où la lèpre paraît soient plus enfoncés que la peau et que le reste de la chair^ il déclarera que c'est la plaie de la lèpre et le fera séparer de la compagnie des autres. »

C'est dans Tisolement, la séquestration, que réside le principe de la prophylaxie mosaïque ". En éloignant le lépreux, le législateur nous donne un grandet sal u taire exem-

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