‹ Précis d'histoire de la médecineChapitre 34 sur 179 · Traité Jébamotli, fol · texte numérisé non relu

Traité Jébamotli, fol

2. Lévitiqve, ch. xiii, v. 2, 5. — Il paraîtrait que certains savants thaldu" distes donneraient au verset 2 de ce chapitre le sens suivant : a Si c'est la femme qui jouit la première, elle enfantera un mâle. » — « Si la femme donne sa semence avant l'homme, le fœtus sera un garçon ; si c'est le mari qui donne d'abord sa semence, le fœtus sera une fille. Pour avoir des garçons, l'homme retardera son émission pour laisser la femme donner la semence avant lui. «(Traité ]\idah, fol. 31.)

3. Un mari voulait-il s'assurer que la femme qu'il venait de prendre était vierge, on plaçait sous elle du vin, et si l'odeur ne s'en répandait pas à travers son corps, il n'y avait pas à douter de sa virginité. (Traité Khétaloth, fol. 10.)

peutique médicamenteuse; il se borne à conseiller des pratiques d'hygiène. Citons cependant pour mémoire cet axiome de Rabbi Banaah, dont s'accommoderaient encore aujourd'hui beaucoup de nos contemporains :

« Le vin est le meilleur des remèdes, disait-il, et c'est dans l'endroit oii il n'y a pas de vin qu'on a besoin de remèdes pharmaceutiques. »

Le grand roi Salomonposséda, dit-on, des connaissances assez variées. L'Écriture nous affirme qu'il connut depuis le cèdre du Liban jusqu'à l'humble hysope qui croît sur les murailles, et qu'il écrivit sur la plupart des animaux. Il enseigne au reste lui-même qu'il n'ignora point les différences des plantes et les propriétés des racines. D'après l'historien Josèphe, Salomon mit à profit la notion que Dieu lui avait donnée des végétaux, en composant pour l'homme divers remèdes.

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