Celse. Traduct. Ninnin. Tome II
En 1824, Choulant pouvait compter 55 éditions latines du livre de Celse. (Voy. Celse, Conf. hùtor. faite ^fendant l'année 1865 par M. Broca.)
galien; sa philosophie, sa morale. 117
est entièrement consacré aux maladies des os : l'opération du trépan y est largement étudiée ; on retrouve aussi de curieuxrenseignements sur l'extraction des corps étrangers, et Celse conseille même, dans les cas d'hémorrhagies violentes, la ligature du vaisseau. L'opération du bec-delièvre était pratiquée de son temps, comme elle l'est aujourd'hui. Enfin son procédé pour la taille a donné lieu à bien des interprétations différentes.
On doit encore à l'auteur latin des préceptes plus raisonnés et plus étendus que ceux de ses prédécesseurs sur l'art des accouchements. Il est le premier à avoir indiqué la version podalique.
Nous ne saurions au total trop puiser dans un pareil modèle, tant au point de vue de l'art que sous le rapport du style, etrépétons, en lequittant, ces paroles d'un auteur célèbre :
« Mirabilis Celsus in omnibus : qiiem nocturnâ versare manu, versare diurnâ^ consulo *. »