‹ Précis d'histoire de la médecineChapitre 87 sur 179 · Paralysies, sciatiques, etc · texte numérisé non relu

Paralysies, sciatiques, etc

2. Il consacra presque un livre entier aux applications extérieures.

3. Alexandre avait un certain remède consistant en 365 potions qui de* valent être absorbées en l'espace de deux ans.

144 ÉCOLE d'aLEXANDRIE. — MÉDECINE ARABE.

C'est au commencement du vu' siècle que parut Paul, surnommé VEgiiiète *. Plagiaire des anciens , il ne fut néanmoins pas dépourvu de toute originalité, et Fabrice d'Aquapendente put, au xvi® siècle, tirer de ses écrits le fonds même de sa doctrine. Accoucheur célèbre, Paul d'Egine se livra avec zèle à l'étude de la gynécologie ^, et la partie chirurgicale est de beaucoup la plus importante dans ses Œuvres. Rappelons ses travaux intéressants sur l'anévrysme ^, l'imperforation de l'anus et du vagin, la hernie, l'hydrocéphalie, et ses opérations de bronchotomie, de taille périnéale oblique, de paracentèse dans le cas d'ascite.

1. Contrairsment à l'opinion de Le Clerc, qui le fait vivre au iv®.

2. Paul d'Egine est le premier accoucheur de quelque importance qui nous soit signalé ; il était, paraît-il, fréquemment appelé par les sagesfemmes dans les cas difficiles : aussi les Arabes l'ont-ils dénommé vir obstetrix. Paul apprit, dit-on, à ne pas considérer comme trop défavorable la présentation des pieds.

3. Il décrivit pour la première fois l'anévrysme variqueux, et distingua l'anévrysme vrai de l'anévrysme faux.

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