‹ Précis d'histoire des temps modernes, depuis la formation du système d'équilibre des états européens jusqu'à la Revolution françaiseChapitre 25 sur 89 · I. XI · texte numérisé non relu

I. XI

corps militaire») les flotte» 5« soumbem. De toutes |iarts axxivaîent'de^iadressesi des félidilalûme. Grom* well instiCM im xionMrl d^at en* amtidant^h^omvcH-

cation du parlement. Les victoires que la flotte remportait eu oa moment mèaiB'S^Qblaient jusiifior son naurfMttioiu

S Vf. lobwwmasomAT (ié63-ii656).

Adivéau pouvoir suprême, Cromwell nelaissasubsistev^U'un yain simulaGre de représentation nationale. Le conseil^s 'Of&oicfi^ qui hn etadt entièrement déravé^ iiit investi parle^dictaerar du drek^dedéagnerleeeMm^ bres «de la nouvelle chambre des communes. Il nomma cent quarante-cjuatre députés choisis parmi les hommes •les pku'ignoxaiilS) JesphisiaGonnuset les pkiS4&natîques du parti* Tsnnqueur* Ce pevlemâMt fut appelé le parlement damné Saimêtme^ ou le«famm décheamé^ par allusion àuTi certain prédicateur Prai&egod:5areéo/zi^ qui •en faisait partie et qui se faisait appeler : Si Chrisèn^étmt pasiHirrt pour , «oitf serm» damné ^ Barebone. Le major génmd Lambert , qui ee disait imuMiaim et 4111 11 éiait que servil»^ en fakate partie^ On y Temarquait aussi un homme sincère dans ses convictions, mai& d'uu espnît* bomé, et prêt à seconder toutes les violences- de >Qromweli. Gelait Harriaeii, sedaive-de la einquiàam monarchie, qui mmkÙP^pm le nouveau conseilf ut composeKlesenante-diB memfcreSi pour mieux ressembler au sanhédrin des Juifik

« Lon^pie lee saints eotmient etx séame à Wes^ nmater, il&jvàûtttieBt • des tprièves , chercbaîent le Se», goeur dm jocmées entiàiesy etespli qoaient i'Ëeriture : cela fait , ils s occupaient des affaires dont ils se croyaient saisis. Cromwell ouvrit la session des rfe- ^arms per um discours qu il accompagna de pieaees larmes, renercîaïKl le end- d'avofe vMm -^iéem pour

mÊamitfm mmmtmummmnvéatxè^e été ,saints «nr k ttfre. Au fond de Matasi^eeS' loliesr^ les aouTelles

mœur s se formulent, et les institutions prenaient racine. Ces caractères n'étaient si ridicules q^ue parce qoâb étaient rorî^fiaux; or, tout ce ({nhiMt^wfmaent aonMBmé' a un pBntsîpe de? nie. Im coottiiaiis de Cbaths IlfpuimtvireçiniA ces fanatiques de bonne foi laissèrent une arrière - postérité qui a fait raûan des courtisans (i). »

A' bout de- cm^ moiei fes- saints él9Îe»t tombéf •dansrJe mépris; :et sSaueneevrat qulii& ae peuvajBnt pkiy*gqw^egii«i' 'eu rimEea de* h risée publique ^ ils remirent l autorité entre les mains de Ciomwell. Un petit nombre de panyires d'esprit s'obâlinaiont à siéger. l«e Ctt^aine Wblt» emimtdaiiA^ki. salle et leur deiMnda

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cria le capitaine, le Seigneur n'a pas fréquenté ce lieu depuis longues, anuées^. 9 «et il les . fit pouftser * dehors.

« Le TSiateble pduripe.'gépuMicaiflr, dtl M. de^Châ-

teaubnanci, exifstait pcmnlafit alers dans^ Filmée anglaise plus que dans les autorités civiles; mais il ne peut y avoir d'alUance^ durnble entre le pouvoir conatitutitmnel et yaukwité'imlitaîre : quand, la liberté se vtfugiet à FaulBl deria .vietoimy elle y estibientôt immolée j on la sacrifie pour ohteuir le yeoit de la fortune.

« Tous les différents partis , excepté celui des saints et cdiui des républioainst Tërttabli^i 4e pa?ti du toi^ le pami:dle -répwoofiEfr^ le paeti iinliti»«e.f Je partr des

gens de loi qui avaient craint la réforme des coutumes et la simplification du code de piîocédure; tous les mumàu j toute» lee ambjtkms xouteeisa eorr uptions,

(i} M. de Chateaubriand, Les quatre Stuarls.

toutes les lassitudes applaudissaient aux entreprises de Cromwell. Il fut complimenté par Tar mte , la ilotte, les autorités civiles. On attendait avec curiosité et anxiété ce qu'il allait £siire du pouvoir.

« Le conseil des officiers est convoqué. Le major général Lambert lit un écrit intitulé : Instrument de goui^ernement. (]'étalt une constilution qui plaçait la puissance législative dans un parlement et dans un protecteur. Il j était statué que les membres de ce parlement seraient choisis par le peuple ; qu'ils siégeraient tous les ^ns cinq mois, selon le bon plaisir du protecteur; que le protecteur aurait le veto suspensif; quil nommerait a tous les emplois civils et militaires; que, dans Tintervalle des sessions , la nation serait gouvernée par le protecteur et par un conseil composé . de viiigt et un membres au plus, de treize au moins.

<i On supplia Gromweli d'accepter le protectorat. Il se rendit gracieusement au vœu de ses peuples. Le maire et les aldermen de Londres furent requis de se trouver à une parade d'installation à la salle de West* minster. Le protecteur prêta serment à Yinstmment du goui^ernement qui était son œuvre. Le général Lambert, un genou en terre, lui présenta une épée dans le fourreau ; les commissaires lui remirent les sceaux; le maire de Londres lui donna une épée nue, cl le sujet des Stuarts alla, monarque absolu des trois royaumes , coucher dans le palais du roi qu'il avait assassiné (i). »

L'assentiment de l'Europe sembla confirmer le pou* voir de Cromwell. La Hollande, humiliée par ses défaites, demanda la paix, et reconnut la supériorité un pavillon anglais par un traité qui fut signé le 5 avril 1654. Les nations étrangères recherchèrent l'alliance de Cromwell. Christine, âlle deGustave-Adolphe,»

(1) Ibidem.

imi ni. GS49ITE2 II.

rétecteur de Bruidd>oiirgi les rois de Danemark et de Portugal, lui envoyèrent des ambassadeurs pour le fé»

liciter sur son tilé^^ation. Il étendit sa protection jusque sur les protestants de Nîmes et sur les malheureux Vaudois alors en butte à une affreuse persécution. Le frère de lambassadeur de Portugal à Londres tua un Anglais: Gromwdl le fit décapiter. Cette hardiesse ne donna lieu à aucune réclamation, tant était grande la teneur que le protecteur avait su inspirer. Le roi de Pologne implora sa toute-puissante protection contre les Rus* ses ; le vaywode de Transylvanie , contre les Turcs. Une Hotte anglaise ayant nettoyé la Méditerranée des

pirates qui 1 iuiestau nt , Génes envoy.i remercier Cromweli de la gûreté que ses vaisseaux donnaient au commerce maritime. U eut enfin Thonneur de vok son alliance disputée par la France et TEspagne. Ri* cbelieu , qui avait favorisé les premiers troubles de l'Angleterre, ne prévoyait pas sans doule tous les affronts que son successeur aurait un jour à endurer. Mazarin nobtint l'alliance de Cromweli qu'au prix des condescendances les plus honteuses. Le protec«> teur, signant le traité, mit son nom au-dessus de celui de Louis XIV. La guerre qu'il déclara à l'Espagne valut à l'Angleterre la conquête de la Jamaïque (i655), Vacquisition de Dunker^ue (a 658) et d'im* menses trésors enlevés sur les galions.

Reqiecté de tous les peuples, Cromweli maintint son autorité à l'intérieur en brisant les résistances qui s opposaient à ses desseins. Le premier parlement qu'il eonvoqua comme protecteur^ n'ayant pas répondu à son attente ^ et ayant manifesté un esprit de liberté que loppression militaire n'avait pu étouHer entièrement, il plaça des gardes à la salle de Westminster et contraignit tous les députés à signer un acte par lequel ils reconnaissaient son autorité. Lorsque les officiers vinrent le complimentar de n^avoir accepté que le

246 HisToiam »|A nwsi MomuEs.

tinre prateeteor , ' tftvdta |poiiJrMtiaq»imr. plus

haut, il porta la 'nNMr à^son^ «peer:»«(Ëlkfin'a: éleTé^ leur dit-il ; si je ?\neux monter plus bant , elle me maintiendra >au rang qii^ me plaira d'ooouper. » (jlôsnpavoles. étaieiit chAm. ie fadBnmu, mfk\^ ïengagmamt Btgmé^ rejeta ^cepradant 'le.'|Anitipe :dit poNMSolcMt héréditaire, à la msrforité de deux cents vabc contre soixante, domwell ne put dissimuler son dépit, et lorsque les einq^mois' de la session > fuient écoulés , il se hâta de idîsflottdmeima asBOmblée-iiidocile (tiâSâ)..

il corraofffpit'ensttite'attlMitïqu'il k pQt'kvmcdani) et cassa même celles qui lui étaient hostiles. Il réuasil ainsi à composer un parlement servile qui l'invita, sous forme de pétition, à prendre le titre daaxii e& à<rstalilir la chambve des lords. Cioiiiii«il it^osa -pas cependant 'prendre un titre qui Imeàtaliéiiéaefl.paptisans les plus dévoués, mais il rétablit la chambre des loicis que la républi([ue avait abolie, et il la composa de ses parents et de ses «amis. Puis il neavoya ces^ •députes auxquels il en iroulart pent^re searècewonfride ne lui av^^îr pas mis de faroe la eowoaiie sur la ytéleu

Toutefois Gromwell ne lut pas iieureux, et bien qu il fût parvenu à contenir les partis, on peut dire quii paya de son nepos* sa^puissanoe absolue.

« Menacé' pan de. CMitiimelsfceiiBqpiots:, é0xajdtila vivre au milieu ^s havRea* iaexoiwles ^Hl amift soulevées contre lui, épouvanté du prix immense que l'on pouvait attacher à sa mort ^ redoutant la mam d un aiui^ le«9laiTO^lKua>énlissaiea de>(i3tuuBles««i£ é'un fanariqua^ il portàitMttS'aeffTélsnoevtSMiiiaca»» rasse, <ies pissats, das poigaaida^. nSudiitah pas deux jours de suite la même chambre, ciraignait se& propres gardes, s'alarmait de la solitude , sortait rare^ ment, par» de brusquas smpandons, aninabeuidaura eaeoTte nombrauae, changaak et méWtm iDiite^iet, dans la jniBciphation de ses voyages, portait quelque

ckoieiciînqui^b) d irrëguiiftCy. dIii]8iU€ndu>y oouiniô &il miitMujainii ouià^oooeeftor mi.plan deiMnipin* 110119.011 à'iUlMirMrle iMs^^NmtamMtin (i)* »

Le fameux écrit Killing no murder (tuer i>'e5t pas assassiner) acheva de le timibier. Lamort de sa fille, lady .Gkypiile^.qûjétait Eakésimyaliste , et cm'il ùmatA t8DdiMin«nt, a9QntajBiittare.àiSaiiiiékni»lîe« fiUe^ Aasùcmmàum à.uneniHdidieidMkiumiae ipenchuBtilfl» quelle elle n'avaât cessé d'accabler son père de ses reprocbes. GromweU ne tarda pas à la suivre.au tam^ bttii«H mountf àliondres dansM-cinquante-nonvièiM annétti le>2 septeinliwi£58, anniFesswn.'de ass-vio^ tfiîres/de Dunbar ^et Woicesler.

F Usie tmpéte/ avant éclate au.mament même* de k mprt du protecteur. Le poëte Wallcr annonça , en fort beaux vers, que les derniers soupirs de Cromwell avaient ébranlé: Tile des. Brelons^' que l'Océan s était soidevé enipordnt son maître; que Goramvreil avait ' dispami <x>mme>Romidusyan milieu duo iimge. Près» que tous les souverains de 1 Europe pleurèrent officiellement sa mort. Louis XIV porta son deuil et se kâlay. de reconnaître le fiûble iUobaid , que son pès^ amit^Uaigné^eomme mn-suiOBmsem*.

•>Tliffhand fit dor magnifiques^ fcmérailles à acm pdre» Le corps embaumé du protecteur fut exposé pendant deux mois au palais die Sommerset. Dans une salie tendue de velours noki^iiei loa on^'UBiearaptait paa mMaa« de» mîUa jflambewnLj poritet mi «fétenent de

llépëe au coté, un sceptre dans la main droite, un ^^Qi>e<dansiJa«gamche|.i!eprésentaitiieiprotecteur : elle

(z) Histoire de GromweU » |Har.M. YiJleniaiib

%4!i HISTOIU nS TlÊMMê «ODSUBS.

étail couchée sur un Ut funèbre. Une ëpitaphe racoii* tjdt en abrégé l'histoire de Cromwell et de sa fiunille. « Il mourut, disait Tépitaphe, avec grande assurance

« et sérénité d*àme, dans son lit. «

« La figure en cire fut ensuite mise debout sur une estrade 9 comme pour annoncer une résurrection , ou, comme disaient les indépendants indignés de ces pompes papistes ) pour représenter le passage d'une âme du purgatoire dans le paradis. Le 23 novembre, l'image de cire fut coucliée de nouveau, mais dans un beau cercueil qu'enlevèrent dix gentilshommes pour le placer sur un diar; le tout s'en alla en pompe à Westminster : lord Glaypole mmait le cheyal de Cronuvell. Le cercueil fut déposé dans la chapelle de Henri VII (i). »

Le nouveau protecteur fut reconnu par les citoyens de Londres et les officiers de larmée. Angleterre , l*Ec08se et l'Irlande se soumirent à son autorité. Mais pour succéder à Olivier , il eût fallu lui ressembler , et Kicliard n avait ni caractère, ni talent. L'armée reprit alors Tempire qu^elle avait résigné entre les mains de Cromwell. Ce fut en Tain que Richard essaya de s'appuyer sur le parlement. Son oncle Desborough , son beau-frère Fletwood et le général Lambert le contraignirent à dissoudre le parlement et à se démettre ensuite lui-même du protectorat (22 avril 1659). Richard quitta sans regret le palais de White-Hall, n emportant avec lui que deux grandes malles remplies des congratulations et des adresses quon lui avait présentées pendant son petit règne.

Le conseil des officiers rappela le rumpfarliament, pour donner une apparence de légalité a son autorité usurpée. Ce parlement, composé à peine de quarante menibreS| crut le moment venu de ressaisir son an- Ci ) M. de GhAteaubritndy Les quatre Stuaris,

ikivu m« CHAierniB ii. %49

cienne puissance, et de remettre sous le joug de lautorilé civile cette année i|ui Tavait tant de fois décimé* Mais il était sans force réelle , parce qu^il n'avait pas

pour appui les presbytériens et les royalistes cjui dédiraient une restauration.

Le parti royaliste profita de ces dissensions naissantes. Une insurrection éclata en faTeur de Charles II, mais elle était prématurée. Lambert la réprima sans peine; puis, abusant de sa victoire, il brisa le parlement. C'est alors que le général Monk, qui gou* Ternait FEcosse, entra en An|^leterre à la tête de douze, mille vieux soldats , sous prétexte de soutenir le parlement contre ceux qui l'aTàient chassé. Il dissipa sans combat un corps de troupes avec lequel Lambert, voulut arrêter sa marche , et lut reçu à Londres comme un libérateur. Maître de là capitale ^ il rétablit le long" parlement et y rappela les membres presbytériens exclus par la violence avant la mort de Charles P^. Le parlement ordonna des élections gétiérales et prononça ensuite sa propre dissolution. La nouvelle assemblée, composée en majorité de royalistes^ se réunit à Westminster le avril 1660. £Ue rappela les Stuarts. Le général Monk avait hâté cette décision, en déclarant aux députés que si on délibérait, il ne répondait pas de la paix de lAngleterre. Que crai* gnez*vous? avait-il ajouté; le roi n a ni or pour vous acheter, ni armée pour vous conquérir. » Charles II débarqua à Douvres le 26 mai 1660. Il serra dans ses bras le général Monk qui l'attendait sur le rivage , et en voyant la foule immense qui Taccueillait ayec des cris d all^esse^ il dit gracieusement : « Où sont donc mes ennemis ? »

S YI. RÈGNE Bfi Chaelbs II (i66o*i685).

Lorsque les premières fêtes de la restauration fu* rent passées, Charles II résolut dé venger enfin la

mort Àe son père. Le parlement tut rinstrument de se9«<f«igeaiices.4Ûiiiexkuma le^corps de Gcoii»pr«U. ipil fiBtt|)tfidtt à un.{|^>et. Ge^iizteawîte b touc ds'. OMX' qui anniiBt tscnipé' dam hi oondtfniuition de Charles P*". De quatre-vingts qui restaient en Angletffîxe aii moment du retour des Stiiarts, cinquante et un se naconcureut <mptthlfls >^ .£arœt amxd^ tâûa-^ vingt^euf fuaeat mis jM jugcoDcnt ; dix son* tinrent cpi'ib .n*etaÎ6iit fns criaHoel&f et. tteqmmt la>mort. Ce fut à propos du procès d'Harris on qu'un jii^e appliqua au peuple anglais le hel apologue de Tenfaiil devenu miuet qui reoome 4a paille à la ywm dnïamoÊÊm de son i^èce. Le pauviae wsmé dit à ses juges : «Plvsieurs dentre tous, mes juges, furent actifs avec moi dans les choses qui se sont passées^ euAngleteo:»;.**». Ce qui a été Êiit Ta été par Foixlre: du paiement, akffs la suprême autorité. « La }usti&* cadofbiâait bonne , mais, en > temps de né^oliition, kL raison politique lemporbe sur la .justice. Hatriaan fut condamné.

J^irès ces exécutions, Charles II publia une amnistie gaoerale. Le ministère fut. aompoaé d'Jmnines hono* laèdesc choisis indistinctement parmi- les* royaUiles et

les presbytériens. Le chevalier Hyde, créé comte de Glareiulon . l ut nommé cliaucelier et premier ministre. Monk. reçut pour récompense de. sa &deUté. le. titre de dnad'Alfaeinarle. Ces premiers aotesf urentappraoTéade ftMitiesnoiide.lllais l'abolition du faitt'des ooovoeations triennales et la servilité du parlement cxcitèfent bientôt le. mécontentement. Charles H, oubliant ses malheurs et:€8ux de son père , sembla prendre à>tàd^ de ravir au peuple anglais 1^ libmés qu'il avait compiises. Tout prit le caractère d*une monarchie absolue dans une monarcliîe représentative. Le roi s efforça de réj^ler sa cour sur le modèle de celle de Versailles. Jbty-eut des . intrigues pour arriver au minîsieffe. &es'

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