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itérée, le 3i décembre 1600, à une société qui eut le monopole du commerce au delà du détroit de Magellan ; mais ne possédant que des comptoirs tels que Bantami Surate, et n ayant encore aucun fort comme
5 oint de défense^ elle ne put soutenir la concurrence es Hollandais, surtout dans les Moluques, et languit pendant longtemps. L'île de Sainte-Hélène, dont elle s*enipara en lôoi , fut d'abord le seul point de quelque importance quelle possédât. A l'ouest, les Anglais commencèrent aussi, sous Elisabeth, à chercher des mines dor; et, depuis i583, sir Walter Raleigh essaya de fonder des colonies, ('e ne fut cependant que sous Jacques X^'*, et après la conclusion de la paix avec FEspagne, que Ton créa des compagnies privi-lésées. Celles de Londres et de Piymouth furent fondées en 1606; la première, pour la côte méridionale (Virginie); la seconde, pour la côte septenti ionale (Nouvelle -Angleterre). James -Town fut fondée en 16069 la baie d'Hudson découverte en 1610, les îles Bermudes occupées en 16x2. £n même temps, on entreprit l'exploitation de diverses pêcheries, et celle de la baleine , sur la côte du Groenland , prit une grande activité dès le commencement du dix-septième siècle. Ainsi F Angleterre , quoique moins heureuse dabprd que la Hollande, constatait sa résistance aux' prétentions des Espagnols et des Portugais , et conquérait la liberté des mers, qui ouvrit une nouvelle carrière aux intérêts politiques des nations européennes* Aux Indes orientales, le commerce demeura dans les mains de la compagnie anglaise, et qui cependant, chassée ensuite par les Hollandais de toutes les îles à épices, ne conserva que quelques factoreries sur les côtes de Malabar et de Coromandel. L'acquisition de Madras ne fut, dans le principe, d aucune utilité : il parut même, vers iS^S, quune dissolution était im- • ininente , et 1 on commença des expéditions particu*
3^ HlSXOIR£ SmS TBM^S MODERNES.
lîèroft «t libres les giMoles indes. Mais -les ttméi
^ue Cronifweli loijLrnît à la compagnie, en ff658, lui £reat nepvtieadre i'<explt)itation m «on pfivilége, et ^la ^erre ««iftve ileUasMbe .fiMnorîsa ceM» noawéte 'îm- ^ttlaîoD.
Cependant nombreux ëtabllsseuients s'élevaient «iix Indes occidentales. La fiarbade et une portion dje l'ile âainl«Ghi>iâtophe Sment oc niipées en 1625, la BarhouAe et Montserrat len i6a8, Antîgoa en Dès 1.629, on occupa les îles Bahuma, et entre autres la Providence. En 1640, on s'établit également à Suria»aai; en 1^655 ^ les £&pagnois perdirent la Jamaïij«ie| «à leurs auooeaseufis tntroduiisirent, en 1660, la <»éâwe de kl eame à succe. Daiie le nord de l'Amérique , les profT^rès de la colonisation purent aussi faire pres- «Wtir, dès le.princîpe, 1 importance p«)liûque à laquelle lees provinces parviendraient un }Mr* Les troubles qui ^Agitaient l'Anglelmie au conrnienceineftt du dix^bui* tiènie siècle en firent sortir un iionibre considérable d'habitants , qui vinrent se réfugier sur cette terre 4k€Ùie. Dans la Vànginie septentrionale (Nonvelle-Aii* f|jLetafre), on vit se former (i62i-i635) le Massa- ^«ssets avec le Maine ^ le New-Hampshire , Rhodc- Island, le Connecticut. Dans la Virginie méridionale, on défricha (i 607-1 632) la Virginie proprement dite y là Claroline) le Marjlaiid» Dès le principe, ces colonies reçurent une canstitnaîon libénile : un gowve^ neur, assisté d'un cîon^eil, les administrait en chef, •Ot^reuni&sait de plus, auprès de lui, une assemblée se toosnpofinit des députés de paroisse. Un tel gou- Kernenent aervait à souhait les 'intérêts «des coionies,
^t le commerce se trouvait dégage' par là île toutes les entraves qui Fembarrassaient ailleurs; la vente des nègres i'ut seule réservée pour les 'Oompagmes privilé* ^guéefk. Apnès ^la dbsoèiation des xefmpagnies cle 'Lm* •ânes et de Plyinouth (162$ et 1637), chacune des
eut pour objet principal de les «lettre sous la dépenda^nce de la métropole; niais les tonnes r^ublicaines fdu gouver«»eHt€int <jui ies avait réunifié en un corps de nation , maintinrent au milieu d'elles un fNrinoî^ 4e liberté que la fojnœ même des chMes développa jia- 4AireUement.
Le succès des colonies anglaises dépendait de la voiunte natiouaie beaucoup plus 4}«ie des caprices du igouFerneniefit, et iat^ 'parconséquent, bien mieux Msupé. La politique de Charies II et de Jacques II ieur élait favorable, et, sous ce rapport, elle servit beaucoup à l'agrandissement du commerce et à l ac- <2ruiésement de la ricUeSi&e ipublique. Les .traités^ de ^aix et d allias/ee qui unissaient i Angleterre à TEstpagoe £ivoijisèreiit les «établissecnenJts anglais en Amé^ rique, et leurs succès dans la Jamaïque furent le premier irulice de leur prospérité future.
J^'Angleterre saUia avec TEspagneeu 1670; celle-ci veoonnut expressément toutes les possessions britanlOi^pes, et conclut, un traité de commerce. £n 16749 on fonda une quatrième compagnie d'Afrique : elle eut le sort de celles qui lavaient précédée, et ne put inaintenir son monopole. Les Anglais firent construire, vers le même temps, les forts de SaintJMMS ,et de Sierra^Leene.
Dans r Amérique septentrionale, les établissements »des Anglais acquirent encore plus de prospérité, et iEurent singulièrement iavorisésparles migrations européen nés, et par la révolution 4}ui éut lieu dras la métropole. Les colons surmontèrent les premières diffir 4)iUtés à force de patience et de courage; peu à peu ils prirent possession de toutes les cotes, depuis le ^Canada jju^^en Géorgie. On vit «naître successive .Quent hes provinces de New-York, de Kew-Jersey, ki . Pansy Wanîe , la Caroline; d'autves , comme .le «Gonnee-
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-^ttoutet le Rhode-Island, obtinrent des frânchises importantes et une meilleure constitution.
Les changements politiques qui SLirvinrent dans les provinces du nord furent dus pnncipaleraent à l'in- Tasion que firent, en 1664 1 les Hollandais, partis des rives de la Deiaware , ou se trouvaient les provinces de la Nouvelle-Belgique et des Nouveaux-Pays-Bas. Celles-ci furent cédées à l'Angleterre par la paix de Bréda; et ce fut ainsi que sç formèrent les États de New-York et de NewJersey, en i665, et celui de New-Hampshire, qui fut séparé du Massachusetts en 1691. En i663, Charles II accorda à huit lords anglais la propriété des pays situes entre les 32® et 36^ degrés nord, et qui formèrent depuis la Caroline^ sé* parée dès lors de la Virginie, cette province fut, en 1729, divisée encore en Caroline-Sud et Caroline-Nord; ce fut le philosophe Locke qui n dii^ea su constitution , et ce n'est pas le meilleur de ses ouvrages. En 1682, Guillaume Penn, fils de l'amiral de ce nom ^ ayant reçu donation en toute propriété du pays situé entre les 4o* et degrés nord, en compensation d*une créance dont il poursuivait le renihoiusement, s'établit sur cette portion de la cote et y ionda la province de Pensylvanie. Les nouveaux colons conclurent divers traités avec les Indiens; la liberté des opinions religieuses fut reconnue, sans restrictions , sur tous les points de ce vaste territoire, et cette pensée philanthropique, inconnue dans touie l'Europe, a suffi pour immortaliser celui qui en fit la première application. Les Tilles de Philadelphie et de Germantown furent fondées vers le même temps.
Au nord de ces colonies, la poche Je Terre-Neuve continua de faire une hraru he importante de commerce pour les Anglais, et ils s'emparèrent en outre de tout le pays situé vers la baie d'Hudson. Une non- Telle compagnie recut^ en 1669, le privilège d y faire *
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le commerce de la pelleterie, et n'y trouva que de modiques bénéfices* On fit aussi de nouveUes découvertes dans les environs du Canada , et ce fut une source de nouvelles querelles entre F Angle terre et la France.
Le commerce des Indes orientales continua d être exploité par la compagnie qui en avait reçu le privi« lége; elle subit de grandes modifications , et vit enfin s'élever une secçnde entreprise du même genre. Ses
1)ossessions s'agrandirent plus que son commerce, et es Hollandais demeurèrent ses concurrents les plus redoutables. Dès l'année 1 670, elle importa en Angleterre une grande quantité de mousselines et de soie^ ries de l'Inde, et c'est surtout à cette opération qu'il faut attribuer 1 inimitié du peuple anglais pour la compa^ie, et toutes les dénonciations auxquelles elle lut exposée.
Charles II renouvela son privilège en 1661, et lui accorda de nouveaux droits politiques. L'année sui« vante, le mariage du roi valut à l'Angleterre ract|uisition de Bombay. Après avoir perdu Bantam , la compagnie fit^ en i683, un établissement à Bencoolen, et y exploita le commerce du poivre; elle fonda aussi des comptoirs à Hugly et à Calcutta. L'introduction des marchandises de soie et de coton excita les mécontentements des fabricants anglais et de la compagnie du Levant* Les rigueurs exercées dans les Indes par les gouverneurs ayant enfin amené une guerre trèsvive avec l'empereur Aureng-Zeb , fournirent de nbu-* veaux motifs de plainte, et la compagnie fut accusée dans le parlement en 1692. Cependant, deux ans après, elle réussit à se faire allouer, moyennant une somme déterminée, le renouvellement de. son privilège. Une seconde compagnie ayant fait de semblables proposi* lions au gouvernement, fut également autorisée à s*étabiir, en 1698. Les deux compagnies se réunirent eu
3o6 HISTOtAB won CSBUli HnUNBS.
Les Espagnols , devenus maîtpes des colonies p<artusaisâs^ ipréien<ia»eiit a la suprémalie d^ deÊiaL Imcks et des mers *i|iiit les séparent^ kmq«e les Hoyaodaris, qv s'ëtasent d abcffd appraiprié le «MMierce intermédiam des mareèiandises de 1 irule entre Lisbonne et le reste de 1 iLuro|>e , «qui voyaient ce pai't îermé à leurs epé- Battions, vésoiorent de èutter <)oiKtpe leurs oppresseuM fmaqpe dass imms fp^ssessions «ooloBÎafes* Comélim Houtniann , «ecnntiiandaint avec Molenaer une escadre de Drois vaisseaux armes par des n»egociants d'Anvers, ÙU ie premier qui réussit .dans œttte expédition aux fmys iemuams (i595). Ce eiioeès, ftiien tifoCmcmmfiklt encore, enflamma le zèle de plusieurs sociétés «non- Vielles; mais l'excès de la o<!»ncurrence, joint aux luttes continxielies aiKec les «forces t^unies de i Espagne et du fiortugai, fotpça bienlot les Étate-Généraux à réunir oes diliereotes iCompagnies «n meiseiile. Elle iîit iat» vestîe, par lettres patentes délivrées le 20 mars 1602, et souvent renouvelées ensuite , non-seulement «du privilège exclusif dtt eommeree des Indes orientales, ouds encofre d'une autorité presque absolue mr les co»> qtiifcèles et les établissements futurs. L'adminêstration suprême fut confiée en Hollande à un conseil de dix- S€|>t divecteurs, (dioisis dans un |crand cxMi&eil de eetKaotenmnbres; a«ixliides, A vti goimemettr |;éaé* rai , assisté d*m oemaeil swpémnr et tconmandoiirt i plusieurs gotiverneurs particuliers. •Quoiqu elle n ait {Ui ee iscMisiraire aux oon^equeuoes ^toujours fuii£ste$ il tin sysfCène ide manopcle , la -ecnoopagnie l»oUaftdws ti^ oAre pa« nuatris «ans ses eneoès prodigieux , eC «urtout dans la longue durée de sa puissance, un phénomène ionique, cpii ne ipouvait se «réaliser que chez un peuple capable de s'enrichir indéfiniiBiêiDit
hxmm m, c»iMMitw iv. âoj
fitns tomb^ daii6>bi flMiUene^c 1 oifsiyete. Dès ie prin- -iifmj elle s^tappliqua à eré«r des 'éuMisiemevts dan les iles, pkis fedles à ^défendre ftt à eonserver que le
coatineRt ; «et, après s'être emparée des Moluqiit?s, elle désigna Batavia pour le centre 4ie ses opérations et de Miigoui&eraevieiit (iéi8). Ge ne fiât f^as sanstfffiusioa ide sajag que les HoUandais parrnirait à pMUéger kura «iaUisfleflieRas, e«i à s*em parer peu à peu detovs eeuK des Portugais. Amboine et 'l'iJor avaient été ocoiapé^ •ma lâo^. QuaftDe ans afrès , ils avaient «CMiaiencé avec 4e ^apon un eoannwce qu'ils durent même ensuite a'aq^p ro prier exohisivement. Alors Taiicieniiiepuieaaiioe Aes Portugais se réduisit à quelques tristes débris sur la cote deGoa. Les succès de la coiBpaguie excitèrent 4 'tel point rémuiation , que Tm vit bscmiAit en UoIplancie les principales braaielies de oonNMree passer lentre les f»ains de diverses compagnies privilégiées. Ce lut vers le milieu du dix -septième siècle que cette proapérâté parvint à son apogée» Les expéditions mi^ jîtaii^s pasTtîes -de Baaavia ^assurèrent la donoinaiiovi «de la naétropole sur lescAces éo MolabsT et de Goroman- 4el, à Ceyian et dans d autres îles. Cinq gouvernements avaient leurs centres à Java, à Amboine, à TenuKie, à Ceykn et à Jtfaoassar, et se isattachaient tous au gourameinent central. Mais «ce 'fut aurtoiiC riéta]>lisseiiient fondé au cap de rBon ne-Espérance, qui devîot le plus feimie rempart des pMfiee&ions des Indes {i653)f en j plaoa ie6iége<d''iineiKièHie gouvernement* .Les SMeoès de la «oonpagnie tirant naître «ceUe des Indes É>ccideti taies , qmi fut créée le 3 juin 1621. Ses privilèges s'étendaieut sur la cote occidentale de TAiÉfftqtie depuis le tnap^ue du aiord jusqu'au cap, sur
J>resque toutes les côtes orientales et oooideotaies de 'Americfiie ^ -mr les tles ^ ^grand Océan. Dès le «om in^n cernent , elle fit de riches captures. De i6a4 là ji64c^, ^ik teoÊÊiepàk peu À ie/Jirésil, qn-elie ^
3o8 USTOIEE DBS TBMP5 MODERNES.
conserva cependant que pendant quelques années. Le commerce de contrebande, favorisé par divers éta])lissements à Saint-Ëustache (i632), à Curaçao (16^4)9 ^ Saba (1640), à Saint-Martin (1649)9 lui procura de plus grands avantages. Néanmoins, depuis l'abandon du Brésil, elle déclina rapidement, tandis qu'aux grandes Indes l'autre compagnie obtenait le renouvellement de son privilège (1668), et continuait ses llorissantes exploitations.
Ce renouvellement avait eu lieu contre Topinion de Jean de Witt, qui, sous ce rapport, était plus éclairé que son siècle, et s'était prononcé contre de pareilles concessions. A cette époque , la Hollande avait la possession exclusive des îles à épiées. La guerre quelle soutenait contre les Portugais lui fournit Toccasion de faire des établissements sur les côtes de Malabar et de Goiomaiidel, et de s'emparer de Cocliin et JNégapatam ; mais les îles et le commerce des épiceries et des drogueries demeurèrent toujours la principale source de ses richesses, tandis que les Anglais et les Français s étaient principalement attachés à Texploitaiion des fabriques et des autres produits industriels.
Par le traité conclu entre la Hollande et TEspagne, en 1669, ces deux puissances reconnurent réciproque-
Tiieut leurs possessions dans les deux Indes. La même année, la compagnie fit un établissement aux Célèbes, et elle s*empara de Ban taxa en i683^ ces deux colonies étaient également importantes pour le commerce des épices. Dans la guerre de 1672, la compagn^ française dans les Indes ayant fait quelques tentatives sur 1 île de Ceylan, les Holbndais les repoussèrent avec avantage.
Aux Indes occidentales^ ils s'emparèrent vers la même époque de Surinam; et ce n*est qu*à force de patience et de travaux qu ils parvinrent successivement
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à faire de cette terre malsaine une de leurs plus belles colonies.
Surinam fut d'abord exploité par des Portugaii, surtout des juifs qui fuyaient l'inquisition , en io43. Peu
Je temps après, des négociants anglais y firent aussi des établissements. Les Hollandais s'en emparèrent en 1667^ et la paix de Bréda leur en garantit la propriété. En 1679, le gouvernement la vendit à la compagnie des Indes occidentales, et Paramaribo fiit fondé la même année. Les plantations de Eerbice et d Essequibo demeurèrent aussi aux Hollandais.
$ VI. GOLOITISS DANOISES.
Le Danemark doit être également eompté au nombre des puissances coloniales de cette époque ; il possédait Tranquebar, et fit tous ses elïorts pour exploiter, à laide de cette colonie ^ une portion du commerce des grandes Indes.
Christian IV avait fondé, en 161 8, une compagnie des Indes orientales ; elle acheta la propriété de Tran- (£uebar, du Rajah de Tanjore^ et, malgré tous ses soins, elle fut obligée, en i6349 de renoncer à ses en** treprises commerciales. En 1670, on fonda une nouvelle société qui prolongea son existence jusqu'en 1729, sans avoir jamais tait de bonnes spéculations.
A mesure que le système colonial des puissances européennes s'agrandissait dans les deux Indes , les difficultés pour les délimitations devenaient aussi plus sérieuses. Déjà, dans la seconde moitié du dix-septième siècle , les guerres que la politique excitait sur le continent s^étendirent souvent jusque dans les colonies, et les temps n étaient pas éloignés où les querelles mêmes des colonies devaient amener des guerres sanglantes entre les métropoles européennes.
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Olll£NX ET JSiOKJX D£ l'eUKOPË.