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contre la Prusse, le inan(|iie d'argent occasionné par les.graïulcs et iniutiles dépenses de lacmée^ la mppreBsion des subsides que la Foaniie s^teift «nga^ée de payer, et les sommes que ^Angleterre arait fait passer dès 1756 à la cour et aux bonnets^ toutes ces cîrconataBces réunies contribu^isent à leur faire pagmr du terrain durant la diète de 176a* A oefitis epocfoe les arréra^ des subsides dus par la France se niontaient a onze ou douze millions de livres. La cour de Versailles, au lieu de^atî&faireaux demandes réitésées qu'on lui adressa à cet é^vd, proposa ffe.oooclime'Vi nouveau traité 'pour idix ans , «duranit rk&qu^s elle donnerait un niillion et demi par an, à condition que les Suédois lui accorderaient ^ pendant ^qet espaœ de temps, Tusa^fe de m ivaisaeanx de ligne ût de quaAn frégates j eomplétemenc armes ust équipés, iln taité de cette nature devait int«?esser puissamment l'Angleterre « en ce qu il mettait entre les mains de la France toutes les forces nariline& ^de la ^aède. Elle ttétmàà donc à fiiive echower cette «légoeiatîoB^ La ootir ^e Stockholm repondit q^i'il était impossible d'accLkeillir ancune propositioa de la part de la f ranoe , avant que celle-ci eût p^r^éau moins quatre millions des arvén^^ qu'elle devait à h Suède. On fit en même temps mûrir le bruit que si la France ne satisfaisait pas sur-lechamp à cette demande, le mintôtere suédois nececvxait àStockliolm m ambassadiettr anglsis.; et la Franae M diMoant aaieune réponse saaismHinte, on admit, en avril 1^64, sir John Goothrcke en qualité d'envoyé extraordinaire de S. M. Brita*ii nique.
Ce ministre qui, depuis quelques années, dirigeait de Copenhague , 4>ù il était accmdiabé^ les intrigaes anglaise» en Suède, devait conclure à Stockholm entre TAngleterre, la Russie et la Suède, la grande alliance, par laquelle on espérait oontre^baiancer le pactede nimiUe. et lallianoe contractée enive k Fmce et ÏA»^