‹ Précis d'histoire littérairesChapitre 16 sur 137 · I . .-mpcn-ur Miir/ii|ilil<i «'lut venu camper SOf 006 p · texte numérisé non relu

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i ,i\ ;ui tendu ' tenfc r< i maillai. Am ti resta l'ai Jusqu'au lundi matin, al alors s'armer

i ot des galères, ri caui de la ville las redoutaient moin qu'ils oe firent d'abord ; « i ils étaient si réjouis, que la mui I >un

ut couverts El alors l'aasauf commença Rer al mai

leui ; al chaque vaisseau attaquait en race de lui. La bruil <•' la tumulte étaient si grands, que Is terre et la mer semblaient l'abîmer. uit dura jusqu'à ce que Mètre - Seigneur I t lever un vent qu'on appelle bise, lequel rapprocha «le la rive les i h al les barq

deux navires tjui étaient ensemble, dont l'un se nommait la PèU

et l'autre le Paradis, s'approchèrent tellement de la tour, l'un d'un Côté et l'autre de l'autre, au gré de I>ieu et du vent, que l'échelle de la Pèlerine s'y appliqua* Alors un chevalier français (André d'Urbaise) et un Vénitien y pénétrèrent ; d'autres guerriers le3 suivirent, et les assiégés, mis en déroute, prirent la fuite.

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