DRAMATIQUE
GENRE LYRIQUE
«.ENRE PASTORAL
TABLE m SYNOPTIQl I
m<>\ m âge.
( Da xi« .iu xvi" itèelc )
loi I I
fi le carlo\ ingicn
Cycle antique
Fable
/Turold le Normand, Chan
Roland; Raimhert de Paris,
Ogier le Danois;- Huon de Villeneuve, les Quatre fils Aymon; — Jean de Flagny. G bohé-
rainé ; — Jean Bodel d'Arras , Chanson des Saxons.
ÎChrestien de Troyes, Perceval le GaU lois, etc.; — Robert Wace, Bornons de Brut et de Hou, j Benoît de Sainte - More , Boman de < Troie; — Alexandre de Paris, Bo- { mon d'Â lexandre. (Marie de France, Ysopet; — Des ( champs, Christine de Pisan, fables.
S Pierre de Saint- Cloud, Richard de Tison , Giellé , Chanson du Renard ; — Rutebeuf de Paris, complaintes, satires ; — Guillaume de Lorris ei Jean de Meung, Roman de la Ri — Deschamps, satires ; — Villon .
Petit Testament, Grand Testament.
Jean Bodel, le Jeu de Saint-Nicolas ; — Rutebeuf, le Miracle de Théophile; — Adam de la Halle, le Jeu d'Adam; — les Confrères de la Passion, mystères; — les Clercs de la Basoche, moralités, farces (Maître Patelin); — les Enfants Sans -Souci, soties.
Tous les troubadours.
Les trouvères : Thibaut de Champagne . Rutebœuf, Eustache Deschamps, Froissard, Christine de Pisan, Alain Chartier, Charles d'Orléans, Villon, Olivier Basselin.
(Eustache Deschamps, Alain Chartier, Charles ( d'Orléans, Villon.
PROSATEUR -
GENRE ORATOIRE
GENRE HISTORIQUE
DIDACTIQUE
S. Bernard, Maurice de Sully, Gerson, Olivier Maillard, Michel Menot.
Villehardouin , Histoire de la conquête de C<>n:Aantinople; — Joinville, Mémoires sur saint Louis ; — Froissart, Chroniques de France, d'Angleterre, d'Ecosse, etc.; — Commynes, Mémoires sur les régnes de Louis XI et de Charles VJJI ; — Christine de Pisan , Faits et bonnes mœurs du sage roi Charles V; — Alain Chartier, Histoire de Charles VII; — Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI.
i Alain Chartier, Quadriloge invectif , la Consola- } tion des trois vertus ; — Nicolas Oresme , f traductions.
Il' EPOQUE : RENAISSANCE
(xvio siècle.)
Le développement rapide que prirent les études littéral] au \\r Biècle, el qu'on appelle la renaissance, fut amené par trois causes principales : la découverte de l'imprimerie 1 i i qui multiplia les livres; la révolution religieuse, qui tourna les esprits vers l'étude de l'Ecriture sainte, dans le texte original; Y influence des savants byzantins, qui de l'Italie, où ils s'étaient réfugiés après la chute de Gonstantinople (1453) et où i! gnèrent la langue grecque, se fit sentir jusqu'en France à la faveur de nos expéditions dans la Péninsule sous Charles VIII, Louis XII et François Ier. Les doctes ouvrages qui nous vinrent de ce pays contribuèrent beaucoup à épurer et à former notre langue.
La généreuse sollicitude du dernier de ces monarques pour les savants et les artistes, et la fondation (1531) du Collège de France, où il institua les chaires àliëbreu, de grec et de latin, lui ont mérité le titre de Père des lettres.
LA POÉSIE AU XVIe SIÈCLE
Deux écoles poétiques se partagent la Renaissance : Yécole de Marot et celle de Ronsard. La première, qui se rattache à Villon, concentre en elle tous les charmes de notre vieille langue française : naturel, abandon, finesse, malice gauloise; la seconde s'inspire de l'antiquité pour y prendre la force des pensées, l'énergie et la précision du style; mais elle « brouille tout » par son imitation trop servile et ses emprunts de termes faits à tous les idiomes.
A cette tentative de réforme se joint l'influence de l'Italie et de l'Espagne, qui nous communiquent leurs raffinements d'idées, leurs préciosités de langage, leurs tournures, leurs
locutions, l'ne réaction devient nécessaire. Malherbe la commence à la fin du siècle.