Acte III. — Bôlarde reproche à son frère «le se laisser embér
guiiuT des apothicaires et des médecins : « Je ne oie point
d'homme, ajoute- t-il, qui soit moins malade que vous... Si
vous n'y prenez garde, ils vous enverront dans l'autre monde. I
Il oblige Fleurant de s'en retourner avec son clystère, et finit
par brouiller Argan avec M. Purgon, qu se retire en menaçant
le malade de « bradypepsie, de dyspepsie, d'apepsie, de dysen-
' ~;° cThydropisie ». Argan se croit perdu. On le désillusionne
conclut à l'ignorance absolue des Purgon et des Diafoi-
ngélique épousera Cléante, et Argan se fera médecin pour
.se guérir lui-même. Sa réceplion par la Faculté termine la
pièce.
Nota. — C'est en prononçant le fameux juro, dans cette parodie d'une réception officielle, que Molière (il jouait le rôle d'Argan fut pris d'une convulsion, qu'il déguisa par un éclat de rire; mais, quelques heures plus tard, il expirait en vomissant le sang.
Choix. — Acte III, scènes iv, v et vu.