‹ Précis d'histoire littérairesChapitre 40 sur 137 · Acte III. — Bôlarde reproche à son frère «le se laisser embér · texte numérisé non relu

Acte III. — Bôlarde reproche à son frère «le se laisser embér

guiiuT des apothicaires et des médecins : « Je ne oie point

d'homme, ajoute- t-il, qui soit moins malade que vous... Si

vous n'y prenez garde, ils vous enverront dans l'autre monde. I

Il oblige Fleurant de s'en retourner avec son clystère, et finit

par brouiller Argan avec M. Purgon, qu se retire en menaçant

le malade de « bradypepsie, de dyspepsie, d'apepsie, de dysen-

' ~;° cThydropisie ». Argan se croit perdu. On le désillusionne

conclut à l'ignorance absolue des Purgon et des Diafoi-

ngélique épousera Cléante, et Argan se fera médecin pour

.se guérir lui-même. Sa réceplion par la Faculté termine la

pièce.

Nota. — C'est en prononçant le fameux juro, dans cette parodie d'une réception officielle, que Molière (il jouait le rôle d'Argan fut pris d'une convulsion, qu'il déguisa par un éclat de rire; mais, quelques heures plus tard, il expirait en vomissant le sang.

Choix. — Acte III, scènes iv, v et vu.

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