‹ Précis d'histoire littérairesChapitre 50 sur 137 · PII' I I · texte numérisé non relu

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1° En face de funivem: - Je De roi que des infinité* de toutes parts, qui m'enferment comme un atome et comme une ombre qui De dure qu'un instant, sans retour!... Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraye... Car enfin qu'est que l'homme dans la nature? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant; un milieu entre rien et tout.

2° En loi -même : ■ L'homme n'est ni ange ni béte, si le malheur veut que qui veut faire l'ange f<«it la béte*. Quelle chimère est-ce donc que l'homme] Juge de toutes choses, iml fecile ver de terre, dépositaire du vrai, cloaque d'incertitude et d'erreur, gloire et rebut de l'univers... Toutes ces misères-là mêmes prouvent sa grandeur. Ce sont misères de grand s. igneur, misères d'un roi dépossédé, t

3° Dans la société, l'amour- propre « nous crève les yeux agréablement... L'homme veut vivre d'une vie imaginaire dans l'espiit des autres... »

Félicité de l'homme avec Dieu. — L'homme ne trouve le bonheur que dans la possession de Dieu. La chute originelle, principe de tout mal, appelait un Héparateur. Jésus-Christ, le Réparateur annoncé par les prophètes, est venu établir une religion dont la perpétuité et la sainteté prouvent la divinité.

Appréciation. — Les Pensées sont écrites dans un style particulièrement original, que Ton reconnaît à sa vigueur, à sa magnificence, à sa logique pressante, à la vivacité des contrastes et à sa parfaite simplicité.

Choix. — Les deux infinis. Le roseau pensant. La vérité.

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