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IV. — LUTTE CONTRE LE BRUIT

Il n’est évidemment pas question de supprimer de façon totale les bruits dans une cité, mais il faut les réduire au minimum.

L’Angleterre a été la première à se préoccuper de ce problème. Une ligue « l’Antinoise league » a commencé une action vigoureuse. En juin 1935, elle a organisé une exposition contre le bruit où étaient exhibés tous les mécanismes bruyants inventés par l’homme, ainsi que les moyens d’atténuer le bruit ou de le supprimer.

En France, sous l’impulsion du Touring-Club de France et la ligue dite La légitime défense contre le bruit , on se préoccupe, de plus en plus, des nuisances sonores et des résultats ont déjà été obtenus.

On mesure la force des sons en décibels , unités dont la définition est assez imprécise : la plus petite excitation auditive que l’oreille puisse percevoir. Le décibel n’est donc pas, en réalité, une unité de force, mais un rapport d’intensité. Par exemple, si les intensités de deux sons, sont dans la proportion de 10 à 1, elles diffèrent de dix décibels.

La « sonde phonique » de l’ingénieur Cellener permet de mesurer l’intensité des sons. Elle révèle, par exemple, que le passage d’un simple camion provoque un bruit de 70 décibels dans la rue et de 40 à 50 décibels au premier étage d’un immeuble.

Voici, à titre de points de repère, l’intensité de quelques bruits, en décibels.

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