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SÉCURITÉ

Le décret du 5 novembre 1926 a donné tous pouvoirs aux préfets dans le cas de défaillance des maires.

Dans l’ordonnance du 20 février 1931 et la circulaire du 29 août 1935, le Préfet de police Langeron a réglementé à Paris la question du bruit et fixé les conditions dans lesquelles il y a des abus à réprimer. De nombreux maires de grandes villes, Lyon, Marseille, Toulouse ont pris aussi des arrêtés dans le même sens.

Malheureusement, l’application de tous ces règlements municipaux est bien imparfaite et, d’ailleurs, difficile à réaliser.

Il est presque impossible de faire surveiller l’application des règlements concernant le bruit, par des agents, munis de sondes phoniques, sur toute l’étendue d’une ville et à tous les instants. Il est nécessaire de faire, par une propagande intensive, l’éducation du public, de le convaincre des dangers du bruit et obtenir de lui une meilleure bonne volonté dans l’application des prescriptions.

Des zones de silence devraient être établies dans les villes, surtout autour des hôpitaux et établissements similaires, où pourraient venir se réfugier ceux qui sont fatigués ou même simplement incommodés par le bruit.

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