I. — L’AGENT VIRULENT (la graine
1° Microbes . — Certains microbes sont visibles ; d’autres invisibles , ce sont les virus filtrants (rougeole, fièvre jaune, variole, rage, etc.). Les uns sont aérobies (pullulant à l’air libre), d’autres sont anaérobies (bacille tétanique, etc.).
Pour déterminer les maladies infectieuses, les microbes doivent être virulents. La virulence , aptitude des microbes à créer la maladie (contraire du saprophytisme) n’est peut-être qu’un rapport entre l’agent pathogène et l’organisme qu’il parasite, mais elle est cependant conditionnée par un certain nombre de facteurs, tenant du microbe lui-même.
Tout d’abord, le nombre des microbes intervient. Chauveau, le premier, en 1879, l’a montré par l’inoculation du charbon aux moutons barbarins. Ces animaux passaient pour être réfractaires à cette infection. En augmentant les doses, il a montré qu’on pouvait triompher de cette résistance.
La vitalité : il faut que le microbe trouve dans l’organisme les conditions de température, de nourriture, d’aération qui lui sont nécessaires pour vivre.
h’ adaptation est un facteur essentiel. Le microbe se développe