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III. — CHIMIOPROPHYLAXIE

Les sérums et les vaccins ne sont applicables qu’à la prévention des maladies dont l’agent, connu, est capable soit par lui-même, soit

CHIMIOPROPHYLAXIE

par ses toxines, de constituer un antigène qui puisse produire, dans l’organisme à préserver, des anticorps immunisants.

Ce n’est pas le cas de certaines maladies infectieuses, en particulier de celles qui sont dues à des protozoaires : paludisme, amibiase, syphilis, trypanosomiases, leishmanioses, etc.

La chimiothérapie appliquée à la prévention des maladies se développe de jour en jour, la pharmacodynamie s’efforçant de trouver des substances ayant le minimum de toxicité pour l’organisme avec le maximum d’effet virulicide. La quinine, la quinacrine, etc., sont appliquées dans la lutte contre le paludisme aussi bien à titre préventif qu’à titre curatif.

Dans la syphilis, la blennorrhagie, les traitements prophylactiques et curatifs se confondent étroitement et forment la base la plus sûre de toute prophylaxie antisyphilitique, etc.

Les progrès de la chimiothérapie contribuent, d’une façon efficace et importante, à la prévention de certaines maladies contagieuses, en permettant de tarir les sources de virus.

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