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MALADIES INFECTIEUSES ET PARASITAIRES

Nous réservons pour les neuvième et dixième parties, les maladies infectieuses qui constituent les grandes maladies épidémiques, nécessitant des mesures de défense internationale (choléra, peste, fièvre jaune, typhus exanthématique et variole) et celles qui sont de grands fléaux sociaux (tuberculose, maladies vénériennes, cancer, etc.).

Les maladies infectieuses et parasitaires ont subi depuis un certain nombre d’années, un recul marqué, surtout sous la forme épidémique, comme nous le signalerons dans les chapitres consacrés à chacune d’elles. Seule, la fièvre ondulante a pris une extension, qui, de maladie méditerranéenne l’a rendue mondiale.

Les progrès de nos connaissances étiologiques et épidémiologiques ont permis d’appliquer les méthodes rationnelles de prophylaxie que nous venons d’étudier. Ces dernières, les vaccinations préventives surtout, ont été progressivement perfectionnées et multipliées. Mais il ne faut pas oublier l’influence considérable du développement de l’Hygiène générale, qui agit, soit en protégeant l’organisme contre l’apport des agents infectieux (propreté, eau pure, aJiments indemnes de toute contamination, etc.), soit en renforçant la résistance du terrain par la pratique du grand air, la culture physique, l’alimentation rationnelle, la lutte contre le taudis, les progrès de l’hygiène industrielle, etc.

Malgré ce progrès sensible, la lutte contre ces maladies doit être poursuivie avec méthode et sans défaillances, pour éviter des retours offensifs et obtenir la disparition de la plupart d’entre elles.

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