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CO DU TE A TENIR APRÈS LA DÉLIVRANCE

la Tulve un gros tampon de coton borique ou d’étoupe au sultlimé, que l’on maintient fixé à l’aide d’une serviette passée sous le siège et qui vient se fixer en avant à une petite ceinture placée au-dessus des hanches. On fait de cette manière une sorte de pansement par occlusion.

Nous avons vu (page 413) quelle était la conduite à tenir lorsqu’il y a du côté du périnée des dégâts nécessitant réparation.

Une question importante de pratique se pose ici : est-il nécessaire de faire systématiquement, après la délivrance, une injection intra-utérine? Nous ne

Fig. ri-2. — utérus inversé par un fibrome qui a dépassé l'orifice utérin (d’après nature). la lentille a succombé trois semaines après l’accouchement (pièce dessinée à la i'aternité).

le pensons pas. Les partisans de l’injection intra-utérine après la délivrance ont deux buts différents : les uns tiennent à débarrasser rutérus des caillots qui peuvent se produire dans la cavité utérine après l’expulsion du placenta, et y introduisent les doigts en môme temps que la sonde. Les autres estiment qu’il ne peut y avoir d’antisepsie vraie, complète, sans cette désinfection de la cavité utérine à l’aide d’un courant de liquide antiseptique.

Ces deux ordres de raisons n’entament point notre conviction, et ne nous empêchent pas de déconseiller l’injection intra-utérine faite systématiquement. Elle est mutile : l’expérience de chaque jour montre que les suites de couches sont tout à fait apyrétiques sans l’emploi de ce moyen. Elle est irrationnelle, car la cavité utérine ne renferme pas de micro-organismes, et, si elle en contenait, l’écoulement de sang au moment de la délivrance, le

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