SUTURES INTESTINALES
:ti énager Tarière épigastrique. On divise siiccessïvemenl la peau, l'aponévrose du grand oblique, le petit oblique, le transverse, et le fasciatransversalis, en diminuant progressivement ré tendue de rincision qui, rendue à cette profondeur, n'a plus que 4 à 5 centimètres. Le péritoine est incisé avec précaution, et une anse intestinale distendue par des gaz vient se présenter dans la plaie. L'intestin étant fixé par deux points de suture établis aux extrémités de l'incision, l'opérateur traverse la paroi intestinale en son milieu avec une aiguille courbe armée d'un fil, de dehors en dedans, puis de l'intérieur à l'extérieur en traversant la lèvre voisine de la plaie, sans y comprendre la peau, et ferme l'anse du fil. Il reporte l'aiguille sur l'intestin, exactement au premier point d'entrée , et fait une anse
qui comprend une portion du pourtour de l'intestin et la lèvre opposée de la plaie hors la peau. On place ainsi un nombre de points de suture suffisant pour bien fixer l'intestin à la paroi. Quand tous les points sont serrés, on divise avec précaution les bandelettes transversales d'intestin, larges d'un demi-centimètre, qui les séparent. L'ouverture de l'intestin n'a pas plus de 1 centimètre 1/2 à 2 centimètres de longueur.
FiG. 224. — Gastrotomie. Procédé
de NÉLATON.
JkH. XK. — Snturcti inteatliiale*
De multiples procédés peuvent être* mis en usage, nous n'en décrirons que quelques-uns.
iUTDRES DITESTINàLES