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II. — RÉSKCTIONS PARTIELLES

a) Amputation de l'omoplate. — C'est la résection du corps de l'os, en conservant le col et la cavité glénoïde. On peut enlever, suivant le besoin, l'acromion et l'apophyse coracoïde. On laisse intacte l'articulation de l'épaule et certains muscles qui s'insèrent au voisinage de la capsule : biceps, triceps, coraco-brachial. Mêmes procédés que pour l'extirpation.

b) Résection d'un des angles. — On met l'os à découvert par une incision en croix ou en H.

c) Résection d'un des bords. — Incision droite, ou mieux semi-lunaire, le long du bord à enlever.

d) Résection de l'épine. — Incision longitudinale le long de cette apophyse, avec deux petites incisions transversales aux extrémités.

e) Résection de l'acromion. — Incision semi-lunaire le long du bord postérieur de l'apophyse, ou incision en L. Dénudation de l'os avec la rugine. L'apophyse est coupée au delà de la partie malade, puis relevée avec un davier pour détruire l'articulation acromio-claviculaire.

g Al. — HESECTION DES COTES

Anatomie. — La position spéciale de chacun de ces os rend souvent impossible la résection de tout ou partie de leur longueur. On ne peut les atteindre en arrière, sous l'omoplate ou sous les muscles vertébraux; en avant, quelques-uns sont profondément cachés sous les muscles pectoraux, et la résection n'est guère appliquée qu'à la partie moyenne et antérieure d'un certain nombre d'entre eux.

Recouvertes à leur face externe par la peau et luie couche musculaire variable en épaisseur, les côtes reçoivent, par leurs bords, les insertions des muscles intercostaux. Contre leur bord inférieur est appliquée l'artère intercostale dans leurs trois cinquièmes moyens. Par leur face interne, elles sont en contact immédiat avec la plèvre thoracique, très mince à l'état sain, mais d'habitude épaissie quand l'os est altéré. Dans ces cas, il existe le plus souvent aussi (Jes adhérences entre lesdeux feuillets de la plèvre. Quelques côtes

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