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RÉSECTION DU COCCYX

sont en raiipoi-t avoc lo [i/Ticanlc, le-; fausses côtes avec le pi'iltoiiie. Les vaisseaux niaimuaircs internes correspondent aux carlilayes costaux.

Résection dans la continuité. — 1" Incision cutanée sur lo milieu de la face externe de la côte, suivant sa longueur, avec une petite incision perpendiculaire à chaque extrémité.

2*^ Ecartant ou divisant les fibres musculaires, on arrive sur lo p('riosto, que l'on incise longitudinalcnient dans toute l'étendue de la plaie.

3° Avec une rugine courbe, puis la sonde-rugine, on détache la gaine périostique, en agissant avec infiniment de précautions en arrière, pour ménager la plèvre. L'os complètement dénudé au milieu de l'incision, on repousse la plèvre en arrière, et, passant une scie à chaîne sous la côte, on en fait la section.

4" On achève alors la dénudation des deux bouts, et on les résèque avec la scie ou un sécateur à la limite des parties altérées.

i;XII. — RÉSECTION DU COCCYX (OUier)

Le malade couché sur le ventre, on s'assure des limites du coccyx en introduisant un doigt dans le rectum et en saisissant l'os entre ce doigt et un autre placé sur la face })ost('rieuro. On fait alors, suivant l'axe du coccyx, une incision de 7 à 8 centimètres, qui dépasse sa base de 1 centimètre et sa pointe de quelques millimètres seulement. Cette incision arrive du premier coup jusqu'à l'os et divise le revêtement postérieur. Avec la rugine, on détache ce revêtement fibreux à droite et à gauche, de manière à mettre à nu la face postérieure de l'os. Pour opérer cotte dénudation l>lus complètement et ne pas être gêné dans la désarticulation dos cornes du coccyx, il faut croiser la première incision au niveau de l'articulation sacro-coccygienne, avec imo seconde incision transversale.

L'articulation sacro-coccygienne étant mise à découvert )>ar la dénudation delà face postérieure, on incise son fibrg-

cartilage ; on dénude avec la rugine tranchante les cornes de l'os, et l'on poursuit la dénudation jusque sur les bords latéraux. On introduit alors sous le coccyx, à travers l'articulation sacro-coccygienne, un élévatoire ou une rugine courbe, et l'on se sert de cet instrument comme d'un levier pour soulever l'os, qui se détache par ce mouvement de son revêtement fibreux antérieur.

Si les pièces coccygiennes ne sont pas soudées entre elles, on les enlève séparément. Si le sacrum était malade, il faudrait se rappeler que le canal sacré n'est fermé, en arrière et en bas, que par des tissus fibreux.

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