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CHAPITRE VI

Transfusion du sang

La transfusion du sang de l'homme à l'homme est la seule qui paraisse acceptable. Pris dans la veine d'une personne saine, habituellement au pli du coude, le sang, chez le récepteur, est également introduit dans une des veines du pli du bras.

Cette transfusion, dite veinoso-veineuse, est médiate ou immédiate. La première consiste à recevoir le sang dans un vase, et à le pousser, de là, dans la veine du patient à l'aide d'un appareil. La seconde conduit directement le sang, de la veine du donneur à la veine du récepteur, par un tube simple ou muni d'un appareil d'impulsion.

Le sang doit être injecté entier, c'est-à-dire non déflbriné. La coagulation du liquide pendant les manœuvres, d'où projection de caillots, et l'introduction de l'air dans la circulation sont les deux grands dangers de cette opération. Nous ne décrirons que les appareils de Collin et de Roussel de Genève.

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