ARTICLE VIL - LARMOIEMENT PERSISTANT
En général, on arrive assez aisément à faire disparaître les signes d'inflammation du sac, c'est-à-dire la dacryocystite, mais il est parfois beaucoup plus difficile de remédier au larmoiement persistant qui succède à cette affection, ou qui peut aussi se montrer d'emblée. Si l'on n'a pu réussir à guérir ce larmoiement par des sondages pratiqués sans violence avec la sonde n° 3, il ne faut pas espérer ce résultat par l'emploi de sondes plus fortes, qui ne pourront que contribuer à compromettre davantage le mécanisme délicat des voies lacrymales. Il sera nécessaire, dans ce cas, de s'assurer que le canicule inférieur ne s'est pas trouvé rétréci ou oblitéré, dans le point correspondant à sa jonction avec le supérieur, à la suite d'un sondage prolongé que réclamait une dacryocystite.
Si la perméabilité du conduit inférieur est parfaite et