CATARRHE PERSISTANT DU SAC
si d'autre pari le larmoiement, souvent accru encore par une hypersécrétion des larmes, devient une telle gêne pour le sujet ainsi atteint qu'il ne puisse plus se livrer à son travail habituel, il pourra être indiqué de procéder à l'extirpation de la glande lacrymale (voy. p. 477). Toutefois, avant d'en venir à cette mesure radicale, on se sera préalablement assuré que le larmoiement ne tient pas à un manque de coaptation de la paupière inférieure, défaut auquel on remédierait par une excision cutanée près de la commissure externe (voy. p. 416). L'ablation de la glande, bien qu'on laisse forcément quelques lobules postérieurs et inférieurs non compris dans la capsule, a nécessairement pour résultat de faire cesser le larmoiement, et cela sans amener aucune sécheresse du côté de l'œil.