I II
Le temps peut nous distraire.
Maia nos ploi douK plaisirs
S^nt dans les souvenirs. |
HODVEHENT DESCENDANT
Vers de trois syllabes :
Çà qu'on scelle, I I Ecuyér,
Mon fidèle
I I Destrier,
etc.
Vers de cinq syllabes :
Il I
Dans ces près fleuris
Qu'arrose la Seine,
Il I I
Cherchez qui vous mène,
Mes chères brebis.
Vers de sept syllabes:
Jupiter, voyant nos fautes, I .1 r I
Dit un jour du haut des airs ,
etc.
Lorsqu'en récitant des vers on vent firapper surtout l'intelligence / on appuiera sur les syllabes fortes, en né-^ gllgeant un peu les temps ibrts. Lorsqu'au contraire on veut flatter Toreille , et surtout lorsqu'on TOut chanter^ on scandent inévitablement. La syllabe fbrte est inhé^ rente au mot , au sens ; elle est toujours la méme« Le temps fort est inhérent au rhythme, et se pose indiffé* 'remment sur des syllabes fortes ou des syllabes foibles» sur des mots à sens plein ou à sens vide. La syllabe forte a une valeur logique , le temps fort n'a qu'une valeur poétique et musicale.