PROCÉDÉS DE CULTURE DES ANAÉROBIES. AIR
employer que pour absorber l'oxygène de l'atmosphère ambiante, dans un espace confiné où l’on disposerales récipients de culture. On emploie généralement, dans ce but, la solution suivante :
DR DUPOBALIQUé 4... 1 gramme AP GAHSLITUS, un Ur... 4 — M MS Nan Un Un LA... 10 centim. cubes.
Pour le dispositif, voir plus loin.
Sellards substitue à la solution précédente le phosphore.
29 D’autres réducteurs, ne gênant pas les cultures, sont incorporés aux milieux nutritifs. Nous rangeons dans ce groupecertains réducteurs chimiques, des réducteurs tissulaires (tissus) et des réducteurs microbiens (microbes aérobies), bien quele mode d'action des tissus et des microbes soit encore un peu discuté.
Réducteurs chimiques. — Ce sont les plus employés. Couramment on s'adresse à la glucose (Liborius, Veillon) On peut employer également le sullo-indigotate de soude à 0,1 p. 100 (Salomonsen), le sulfure de calcium desséché (M. Nicolle, Césari et Alleau) ; le sulfate de zinc ammoniacal (Liefmann), la mousse de platine (Pfuhl) auraient des propriétés analogues.
Réducteurs tissulaires. — Tarozzi a constaté qu'il suffit d'ajouter aux milieux ordinaires (bouillon, gélose) un fragment d’organe frais pour les rendre propices au développement des anaérobies.
Des fragments de foie, de rate, de rein, de ganglion lymphatique peuvent être utilisés avec succès. L’addition de pomme de terre, même stérilisée à 1209, à raison de 1 gramme pour 10 centimètres cubes de bouillon (Wrozek), de même que l'addition de moelle de sureau, de graines de légumineuses (Guillemot et M'eSyezewinska), de macérations d'organes desséchées et pulvérisées (Baldini), confère au milieu les mêmes propriétés.
Toutefois, d’après Jungano et Distaso, les milieux de Tarozzi et similaires sont inférieurs aux milieux habituellement employés ; la vitalité des microbes est moindre et les espèces fragiles s’y développent à peine.
Réducteurs microbiens. — Les aérobies stricts absorbent l'oxygène des milieux, et, par suite, peuvent les rendre aptes à la culture des anaérobies. Il suffira d’ensemencer en surface le microbe aérobie et, en profondeur, le microbe anaérobie (Voy. plus loin).