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MODE D’INFECTION. ROLE DES ECTOPARASITES

apyrétiques, le spirille disparait du sang pour se réfugier dans la rate ; le sang n’est plus virulent.

Des phénomènes identiques s observent, d’ailleurs, chez le singe; les spirilles fourmillent dans le sang 7 l'accès ; quand l'accès rétrocède, ils sont très abondants dans la rate, où ils sont inclus dans les leucocytes ; dans ces phagocytes, les spirilles prennent un aspect granuleux et finissent par être digérés complètement (Metchnikoff, Soudakewich, elc.). La rate joue donc un rôle défensif indéniable dans la pathogénie de la fièvre récurrente : d’ailleurs, chez des singes dératés, Soudakewitch a montré l'absence de phagocytose, l'abondance énorme des spirilles finissant par entraîner la mort,

Ed. Sergent et Foley ont pu encore conférer la fièvre récurrente au singe en instillant au niveuu de la conjonctive un produit spirillifère (pou infecté et broyé).

Chez la souris, l'injection intrapéritonéale du sang humain infecté détermine une fièvre récurrente classique, présentant même deux à trois rechutes, mais elle guérit. Tous les virus ne sont pas capables d’infecter directement la souris ; avec certaines races, comme Spirillum Obermeieri, il faut un passage préalable sur le singe pour obtenir l'infection.

Le rat blanc présente les mêmes phénomènes, mais ils évoluent plus rapidement sans présenter de rechutes, ou bien la rechute est tardive et éphémère.

Rappelons que, suivant le virus employé et son origine, on observe des différences de virulence parfois importantes ; en général, c’est le virus de la tick-fever qui parait le plus virulent pour l’animal.

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