C. La recherche des espèces pathogènes
D. Eventuellement, d’autres procédés d’usage moins général.
L — Analyse quantitative. — Numération des germes.
Procédé de choix. — Ensemencement sur plaques de gélatine. —On peut utiliser la gélatine ordinaire (chap. VIT) ou plus simplement le milieu suivant, qui donne dans le cas particulier les mêmes résultats :
GÉMUNErEXETS 20.1. 0 120 à 200 gr., suivant la saison. BORÉDME Se esse es de 20 grammes.
LIT GTR E 7 AESRARENONE nu —
PR or pere 1 000 —
Alcaliniser légèrement, répartir en tubes de 10 centimètres cubes, stériliser.
Pour les eaux potables, on ensemencera trois tubes au moins, respectivement avec un cinquantième, un vingt-cinquième et un dixième de centimètre cube de l’eau à analyser, soit | goutte,
Dore et SacquéPée. — Dactériologie, 2e édit. 70
Il gouttes et V gouttes d’une pipette stérilisée donnant L gouttes par centimètre cube. On met à fondre trois tubes de gélatine, en veillant à ce que leur température ne dépasse pas 40° au moment de l’'ensemencement ; répartir dans chacun d'eux la quantité voulue d'eau à analyser, mélanger très exactement, couler en boîtes de Petri où en fioles de Gayon. Les plaques sont refroidies rapidement sur platine refroidissante ousimplement sur papier buvard humecté d'eau froide ; on les porte ensuite à 48° ou 220,
Si l'on avait desraisons de croire que l’eau est extrêmement riche en germes, on pratiquérait en outre une autre numération avec 1/50, 4/25 et 4/10 de centimètre cube d’eau diluée au dixième et au centième. En pratique, les eaux qui nécessiteraient de telles dilutions sont tellement char-
gées de germes que cette seule indication suffit à les faire considérer comme mauvaises.
Les colonies commencent à apparaître nettement dès le deuxième jour. Il s’en développe de nouvelles jusqu'au quinzième jour environ. À ce moment, la numération sera faite exactement.
Mais il arrive assez souvent que les plaques ne sont pas utilisables jusqu’au quinzième jour; cerlaines colonies, en effet, liquéfient la gélatine, et lorsque ces colonies liquéfiantes sont nombreuses ou très envahissantes, la plus grande partie de la plaque se trouve liquéfiée. Aussi faut-il surveiller les cultures fous les jours et pratiquer la numération dès qu'on prévoit que la liquéfaction serait très avancée vingt-quatre heures après.
S'il existe des espèces liquéfiantes, il est nécessaire de percevoir l'odeur de la culture; certaines ee dégagent, en effet, une odeur putride ou ammoniacale,.
Numération des colonies. — Quand lescoloniessont peu nombreuses, on les compte une à une sur toute la plaque, après avoir divisé cette dernière en secteurs égaux, par des traits à l'encre ouau crayon gras.
Si les colonies sont très nombreuses, on se contente de compter les colonies de deux secteurs, choisis de telle manière que leur richesse microbienne représente sensiblement la moyenne de l’ensemble de la plaque. On fait la moyenne des deux numérations, et
on multiplie le chiffre trouvé par le nombre des secteurs. On rapporte enfin la numération au centimètre cube, toujours pris comme unité.
Si, par exemple, on trouve vingt colonies sur la plaque ensemencée avec un cinquantième de centimètre cube, le nombre des microbes est : 20 X 50= 1000 par centimètre cube.
La même numéralion est répétée pour toutes les plaques.
Ondonne comme chiffre définitifle chiffre moyen des trois plaques.