CHAPITRE V
On peut diviser les maladies infectieuses en deux classes dilTérentes :
1° Les maladies microbiennes septicémiques où le micro-organisme pathogène pénètre dans le torrent circulatoire. Dans cette classe rentrent les pyohémies, la fièvre typhoïde, la morve, le charbon, la tuberculose, etc.
2° Les maladies microbiennes toxiques, où les dilTèrents symptômes, aussi bien que la mort, sont déterminés l^ar une toxine, sécrétée en un point de l'organisme par le microbe pathogène. Il y reste localisé et ne passe pas dans le sang, où on ne le retrouve ni pendant la vie ni à l'autopsie. Dans cette classe rentrent le choléra, la diphtérie et le tétanos. Ce sont les maladies microbiennes septicémiques qui nous intéressent seulement dans ce chapitre. Nous allons rapidement passer en revue les différentes espèces microbiennes que l'on peut avoir l'occasion de retrouver dans le sang, soit sur le vivant, soit après la mort.
Technique. — Nous avons indiqué la façon de recueillir le sang avec pureté. L'inoculation, les ensemencements ne présentent ici rien de particulier à indiquer.
11 est cependant un point qu'il ne faut pas perdre de vue : c'est qu'il faut ensemencer en général une quan-
lilé de sang relativement considérable pour obtenu des résultats positifs. En effet, dans un grand nomb, e de cas, quand le sang contient des micro-organismes, ceux-ci y sont très clairsemés.
Quant à l'examen microscopique du sang, nous rap.pellerons qu'il ne faut déposer sur la lamelle qu une trace inllniment petite de sang. On en met toujours trop, et la masse des globules rouges ne permet pas, même après coloration, de voir les bactéries qm peuvent y être contenues. Voici comment il faut opérer. On dépose une petite goutte de sang sur une lame, soit avec la pipette, soit avec la seringue ou avec le td de platine. Puis, avec l'extrémité droite d'un fil de platine que l'on plonge dans cette goutte de sang, on enduit la surface de lamelles, en traçant des stries, en rayons de roue, sur la lamelle. On a ainsi des globules rouges en couches très petites, peu épaisses et faciles à examiner. Avec une goutte de sang on peut faire au moins une vingtaine de préparations.
Aplatir deux lamelles l'une contre l'autre en y interposant une goutte de sang est une pratique que nous déconseillons, qui donne de mauvais résultats, car la recherche des microbes est rendue difficile par l'épaisseur et surtout par l'étendue de la préparation.
11 n'y a pas de réactifs colorants spéciaux pour le sang. Le violet de gentiane, le bleu de méthylène, le liquide de Ziehl dilué coloreront les bactéries et les leucocytes; les hématies restent incolores. Si l'on veut obtenir la coloration des globules rouges, on n'a qu'à colorer la préparation une seconde fois dans une solution aqueuse d'éosine. Le liquide de Ziehl, employé sans dilution, ne donne pas de bons résultats : il forme, avec les matières albuminoïdes du sang, une
sorte de laque colorée d'une façon intense, et qui
rend l'examen de la préparation très difficile (1).
Infections sanguines.
I. Streptocoques. — Dans les septico-pyohémies, le streptocoque pyogène se trouve dans le sang, dans les cas où la maladie évolue sur le mode suraigu ou aigu, qu'il y ait ou non des métastases (Canon). Quand la maladie évolue lentement, il n'existe que des métastases à streptocoques. C'est le micro-organisme dont on a constaté le plus souvent la présence dans le sang, et surtout dans les pyoliémies médicales, chirurgicales et obstétricales.
Orth, le premier, dansl'm/'ec^ioM piwrpuérale, décrivit, en 1873, des organismes en chapelets, qu'il considérait comme déterminant la maladie, M. Pasteur (1874), puisDoléris (1880), examinant le sang de jeunes femmes atteintes de fièvre puerpuérale, y constatèrent également des chaînettes de streptocoques. Par contre, Doléris, Widal, Etthnger, ont échoué plusieurs fois en recherchant sur le vivant le streptocoque dans le sang des malades. Cela peut tenir à l'arrêt des micro-organismes pathogènes dans les capillaires, ou à leur petit
(1) Vincent recommande, pour colorer les micro-organismes dans le sang, le procédé suivant. La lamelle une fois sèche, on la plonse pendant i/2 à 2 minutes dans la solution suivante, qu'on a filtrée préalablement :
Sol. à 5 p. 100 de pliénol 0,0
Sol. sat. Na Cl 30
Glycérine 30
L'hémoglobine du sang est dissoute sans que les globules soient déformés. On lave à l'eau distillée ot on colore avec le bleu de méthylène phéniqué ou une solution aqueuse de violet de métiiyle à \ 1/2 p. 100. Celte méthode s'applique à la coloration des hématozoaires de Lavcran.
nombre dans la masse sanguine (ensemencement insuffisant comme quantité) ; l'infection par le streptocoque peut encore n'être que locale ; les symptômes observés sont alors d'ordre toxique, comme ceux que l'on observe dans le tétanos ou la diphtérie. Ce sont les produits de sécrétion du streptocoque, et non le microorganisme lui-même, qui sont alors àincriminer. C'est - dans les cas extrêmement graves surtout que Doléris n'a pu constater l'infection sanguine. Il s'agissait probablement d'un streptocoque à virulence extraordinairement exaltée.
Dans l'infection purulente chirurgicale, on a également trouvé le streptocoque dans le sang (Eiselsberg, Arloing et Chantre). Okintchitz en a même publié un cas terminé par guérison.
D'après Arloing et Chantre, l'infection purulente chirurgicale est due au streptocoque. Il y a souvent infection mixte. Le streptocoque a la même virulence que dans la fièvre puerpérale grave .
Dans les septicémies médicales, l'infection sanguine par le streptocoque s'observe à la suite des affections les plus variées. Elle peut donner lieu au syndrome de l'endocardite infectieuse (Voy. p. 81).
La porte d'entrée est très variable, une plaie du tégument, une excoriation. Souvent l'infection se fait par l'intermédiaire de l'amygdale ou du pharynx. A. Fraenkel(l) en a relaté le premier deux cas. Fuerbringer, Metzner, Hanot, Sallard, Bergé en ont également publié des observations. Jûrgensen a même décritune scpticopyohémie débutant par une angine (2) atTectant une forme épidémique. Leube et Litten ont
(1) Berlin. /clin. Woch., 29 juin 1887.
(2) Berlin, /clin Woc/i., 1888, p. 3G4.
Wur.TZ. — Bactériologie. 3
observé des faits analogues. Bergé a constaté directement cette infection pendant la vie; par ponction de la veine de l'avant-bras, il a obtenu deux fois, sur deux examens du sang, des colonies de streptocoques. L'examen du sang, pendant la vie, n'a d'ailleurs pas été pratiqué dans toutes ces observations. Ce n'est que par preuves indirectes, en observant des complications générales ou en constatant la présence du microbe dans le sang du cœur à l'autopsie, que l'on admet qu'il y a eu infection sanguine pendant la vie.
Dans les infections secondaires des fièvres éruptives et en particulier dans celles de la scarlatine, on a constaté plusieurs fois le passage du streptocoque dans le sang pendant la vie (M. Raskin).
Marignac et d'Espine ont même isolé un streptocoque, ayant des caractères particuliers, du sang d'un scarlatineux.
Dans la pbtisie pulmonaire, cbez les individus atteints de fièvre hectique, Petruschky et Jakowski ont trouvé, dans le sang, le premier huit fois sur quatorze le streptocoque, le second huit fois sur neut le streptocoque ou le staphylocoque blanc ou dore, seuls ou associés. Ces auteurs ont déduit de ces expériences la conclusion que la fièvre hectique relevait, non du processus tuberculeux lui-même, mais de l'infection sanguine par le streptocoque. Huguenin a également isolé ce micro-organismedusangdedcuxphtisiqueslcbricitanls. M. Straus {Sem. méd., 1894, p. 253) est arrive à des résultats diamétralement opposés. Tous es ensemencements qu'il a faits du sang des phtisiques porteurs de caverne, atteints de Rèvre hect.que, sont restés stériles. Vaquez a également obtenu des résultats négatifs 18 fois sur 18.
Dans l'érysipèle, les auteurs ne sonl pas d'accord sur le fait de savoir s'il y a, ou non, infection sanguine. Les uns, Fehieisen en tète, soutiennent que le streptocoque ne se trouve que dans l'intérieur des espaces et des vaisseaux lymphatiques ; les autres, Denucé, Neumann, croient, au contraire, qu'il se trouve dans les vaisseaux sanguins. Achalme, sur dix-huitensemencements de sang d'érysipélateux, n'a jamais obtenu de cultures. Il a également constaté l'absence des streptocoques dans les capillaires sanguins, sur les coupes. Ettlinger est arrivé aux mêmes résultats négatifs. Cependant, dans les cas d'érysipèle mortels, on retrouve constamment le streptocoque dans le sang du cœur. Celte contradiction apparente tient à ce qu'il n'existe qu'à l'état de rares unités dans le sang, pendant la vie, ou bien que le passage dans la circulation sangnine ne s'elTectue que pendant l'agonie.
11. Staphylocoques pyogénes. — On observe l'infection sanguine par les staphylocoques, aureusou albus, dans les mêmes conditions que par le streptocoque. Les portes d'entrée de l'infection sont les mêmes. Le mode d'envahissement est peut-être un peu différent, le staphylocoque suivant directement la voiesanguine.
On a observé des cas de septicémie puerpérale à staphylocoques (Achalme). La marche de la maladie, dans ces cas, est différente de celle que l'on observe dans la septicémie à streptocoques.
Les suppurations à staphylocoques, les phlegmons, les anthrax, les ostéomyélites s'accompagnent souvent d'infection sanguine. Stenico(l) a observé un cas de staphylococcémic primitive, où, pendant les accès fé-
(I) Sperimcntale, 13 juin 1892.
briles, le sang contenait des staphylocoques. Preto a rapporté un cas analogue, consécutif à la furonculose, et où le malade guérit, comme dans le cas de Stenico.
Okintchitz, Eiselsberg ont de môme isolé, du sang de malades atteints d'affections chirurgicales, le staphylococcus albus. Netter a également observé une pyohémie, due au staphylocoque, blanc et consécutive à une ostéomyélite remontant à douze ans.
111. Pneumocoque. — Talamon, en examinant le sang d'un malade atteint de pneumonie, une heure avant la mort, constata par l'examen microscopique et par la culture la présence du diplocoque de la pneumonie.
Ettlinger, Bergé ont fait la même constatation, et sont arrivés à ce résultat que l'infection sanguine s'observe surtout dans les cas très graves, se terminant par la mort. Dans dix cas de pneumonie franche où l'examen bactériologique du sang est au contraire resté négatif, la défervescence s'est faite normalement et tous les cas se sont terminés favorablement.
M. Jaccoud a cependant observé un cas d'infection pneumococcique terminé par guérison.
Inversement, dans les cas mortels, il peut ne pas y avoir infection sanguine. Ettlinger en a rapporté trois
cas
L'infection sanguine par le pneumocoque peut encore s'observer en dehors de la pneumonie (Jaccoud). Netter a constaté le pneumocoque dans le sang d'un malade atteint d'un état infectieux grave à la suite d'une plaie de la jambe: dans le pus de celle plaie se trouvait le même micro-organisme. Le malade guérit, confirmant ainsi l'opinion de M. Jaccoud. D'autres micro-organismes, qui se rencontrent ac-
ciclenLellement dans le pus, peuvent, comme les précédents, causer des infections généralisées. Tels sont le pneumo-LaciUe de Friedlacnder ( Weichsenbann Etienne, Ilaushalter), et le tétragène (Netter).
Trapesnikotr, contrairement à JuUien, n'a jamais pu déceler le gonocoque dans le sang de malades atteints de complications diverses de la blennorrhagie.
Bacille d'Eberth. — Les nombreuses tentatives que l'on a faites pour isoler le bacille d'Eberth du sang des typhiques n'ont pas donné des résultats constants. Neuhaus, sur 12 typhiques, n'a jamais pu le déceler dans le sang de la veine de l'avant-bras. Gafï'ky, Fraenkel et Simmonds, Rutimeyer, Chantemesse et Widal, Vaquez ont eu constamment les mêmes résultats négatifs avec le sang obtenu soit par piqûre du doigt, soit par ponction d'une veine.
Ettlinger a eu un résultat positif en employant ce dernier procédé et un second résultat douteux, la prise de sang ayant été faite la veille de la mort. Sur huit autres malades, l'ensemencement du sang n'a donné aucun résultat.
Le sang prélevé au niveau des taches rosées lenticulaires, ainsi que dans la rate, montre au contraire dans la grande majorité des cas, le bacille d'Eberth. La peau et la rate des typhiques peuvent être, en eiTel, considérées comme une sorte de lillre-arrêt où s'arrêtent, vers le huitième jour, les micro-organismes pathogènes et où l'on peut déceler, sans trop de diflicultés, leur présence.
Dans la rate, Maragliano a trouvé quinze fois sur (|uinze le bacille d'Eberth. Lucatello, Chantemesse el Widal sont arrivés aux mêmes résultats.
Dans les (aches rosées lenticulaires, Neuhaus a
trouvé, neuf fois sur quinze lyphiques, le bacille typhique.
Bacterium coli. — On a, depuis peu de temps, publié un certain nombre d'observations d'infection sanguine par le bacterium coli. Le microbe n'y a pas été, il est vrai, décelé dans le sang pendant la vie dans tous les cas. Chantemesse, Widal et Legry, Marfan et Lion, Legendre, Bosc, ainsi que d'autres auteurs ont publié des observations de septicémies où le bacterium coli avait envahi la circulation sanguine. Certaines de ces observations sont sujettes à caution, pour les raisons que nous avons développées plus haut. Au point de vue clinique, ces infections sanguines ont montré des symptômes très -variables. Elles affectaient les allures du choléra (Chantemesse), de la dysenterie (Marfan et Lion), d'un érythème scarlatiniforme desquamatif (Legendre), d'un érythème polymorphe (Bosc). Dans l'infection urinaire, qui relève, comme on le sait, du bacterium coli, Siltmann et Barlow ont trouvé ce microbe dans le sang onze heures avant la mort. Dans l'ictère grave, Ilanotl'a isolé également pendant la vie, du sang du foie des malades.
Grippe. — L'infection sanguine dans la grippe, par le bacille de Pfeiffer, ne semble pas être un fait constant. Pfeiffer, Borchardt n'ont constaté la présence du bacille que dans les crachats. Canon, au contraire, a constaté dix-sept fois sa présence dans le sang des personnes atteintes d'influenza, et Bruschellini deux l'ois, sur deux examens.
Tuberculose. — Dans la tuberculose, rinfoction sanguine s'observe souvent, donnant lieu à des manil'eslalions caraclérisées et déterminant les accidenis aigus d(! la tuberculose miliaire généralisée, lorsque
le passage des bacilles clans le sang se fait en masse. Lorsque quelques unités microbiennes seulement pénètrent dans le sang, il se produit des lésions locales, des foyers de tuberculose chronique plus ou moins éloignés du foyer initial.
La propagation peut se faire d'ailleurs par Lmtermédiaire des lymphatiques (canal thoracique) (Ponfick) ou des veines (Weigert).. La constatation du bacille de Koch dans le sang des tuberculeux, atteints de phtisie aiguë, a été faite à l'autopsie par Weichselbaum (1884), qui, en examinant les caillots, et en les colorant par la méthode d'Ehrlich, y décela le bacille de la tuberculose. Meisels est arrivé sept fois aux mêmes résultats, en examinant les caillots du cœur. Mûgge et Weigert avaient d'ailleurs déjà trouvé des tubercules sur la membrane interne des veines pulmonaires et sur l'endocarde du ventricule droit.
Lustig, Benda, Rutimeyer, Sticker ont coloré le bacille dans le sang prélevé soit par piqûre, soit par ponction de la rate sur le vivant, dans des cas de tuberculose miliaire aiguë.
Charbon. — Chez les individus atteints de pustule maligne, le bacille du charbon n'existe dans le sang que quelques heures avant la mort. Il y pénètre un peu avant l'agonie.
Morve. — Le bacille de la morve n'a été constaté dans le sang des individus atteints de cette affection, qu'un très petit nombre de fois, dans des cas de morve aiguë ; certains auteurs admettent même qu'il ne s'y trouve jamais pendant la vie (Nocard).
Malaria. — L'hématozoaire de Laveran se trouve dans le sang des paludiques, pendant les accès, et doit èlrc autant que possible examiné au début des accès.
Fièvre récurrente. — Les spirilles d'Obermeier n'existent dans le sang qu'au moment de l'accès. Ils disparaissent peu de temps après la défervescence el l'ont défaut dans l'intervalle des accès.
On a trouvé enfin des bacilles indéterminés dans le sang de malades atteints d'atTections des plus diverses. Ces constatations se trouvent éparses dans les ditTérents recueils. Un certain nombre de ces observations est réuni dans la troisième partie de ce Manuel.
On a proposé, comme résultat pratique, de faire servir au diagnostic, dans certains cas, l'examen bactériologique du sang. Canon a examiné systématiquement, au point de vue bactériologique, le sang de nombreux malades. Il opérait par piqûre du doigt et semait sur gélose glycérinée. Dans la lièvre typhoïde, la scarlatine, la rougeole, la pneumonie, la diphtérie et le choléra, il n'obtint que des résultats négatifs.
Au contraire, dans la plupart des cas de septicémie, il y avait des micro-organismes dans le sang, même prélevé sur le vivant. Les espèces les plus fréquemment isolées étaient les staphylocoques ou le streptocoque, puis le pneumocoque, le bacterium coli, k; bacille de Friedlaender ou une espèce très voisine. Canon pense, à la suite de ces recherches, qu'on peut utiliser l'examen bactériologique du sang pour différencier, par exemple, la fièvre typhoïde d'autres all'eclions septicémi(|ues à forme typhoïde. La signification pronostique de l'apparition des microbes dans le sang est fâcheuse. Enfin, elle peut constituer une indication opératoire : l'amputation, dans le cas de ])hlegmons graves. Petruschky est également d'avis (pi'il faut pratiquer systématiquement l'cxaineii du sang
INFECTIONS SANGUINES. *1 chez les individus atteints de maladies infectieuses, aussi bien sur le vivant qu'à l'autopsie.
Palella (de Pérousc) a relaté quelques observations cliniques d'affections fébriles qu'on aurait pu confondre avec la dothiéneiitérie et dans lesquelles le véritable diagnostic d'affection généralisée, à streptocoques, cà staphylocoques, et à bacille de Koch, a pu être établi au moyen de l'examen du sang.
Disons enfin que, dans certains cas d'infection sanguine, les microbes du sang se retrouvent dans le lait et dans la sueur. Eiselsberg, Brenner ont trouvé les microbes pyogènes dans la sueur de pyémiques. SudakoAV a isolé le bacille typhique et l'érysipélocoque dans la sueur de typhiques et d'érysipélateux.