DIPHTÉRIE
Bahes, Kolisko, PalLauf, Spronck el Frosch, ont signalé sa présence dans les viscères des cadavres. Le fait est exceptionnel . Frosch ( 1 ) , cepcn dant ,sur quin ze cadavres de diphtériques aurait isolé dix fois, par la cultui'C, le bacille de Klehs-Loeffler. Il existait dans le cerveau, le poumon, le foie, la l'ate, les ganglions cervicaux et bronchiques, dans le péricarde, la plèvre et le sang du cœur.
Nous avons déciit au chapitre des angines (p. 192) toutes les particularités qui sont indispensables à connaître pour faire le diagnostic bactériologique de la diphtérie. Nous y renvoyons donc le lecteur. On peut, dans certains cas, constater la présence du bacille diphtérique en dehors des fausses membranes, sur les muqueuses. C'est ainsi que Guelpa l'a isolé dans la salive, le mucus nasal et le jetage canulaire d'enfants atteints de diphtérie; sur huit cas, il l'a isolé sept fois dans la salive, huit fois dans le mucus nasal. Le jetage canulaire le contenait dans tous les cas. En dehors des fausses membranes, on rencontre le bacille de Loeffler à la surface des muqueuses voisines du point d'inoculation (sur les amygdales dans le croup).
La diphtérie, en tant que maladie infectieuse, peut présenter différentes formes, de gravité variable. Une forme surtout est intéressante, c'est la diphtérie toxique ou septique.
Les descriptions cliniques qu'en ont données les différents auteurs sont presque entièrement concordantes, à quelques points de détail près.
La constatation de la présence de streptocoques dans les fausses membranes a été faite par Loeffler,
(1) Frosch, Archiv. f. l/yij. Infect, n. Krank, 1803, l. XIII, p. 87.
TÉTANOS. 387
Beck, Prudden, von Lingelsheim, Marlin, SchmorI, Canon, Fritsch, Goldscheider, Wurtz et Bourges, Siebmann, etplus récemment par Behring. Elle a mené à la conception bactériologique suivante : la diphtérie septique relève de l'association du streptocoque avec le bacille de Loeffler.
D'après Genersich, il en serait autrement. Cet auteur a examiné, dans de bonnes conditions, le sang et les organes de vingt-cinq sujets morts de diphtérie, septique ou non.
Ces organes étaient stériles, ou contenaient le slaphylococcus albus et seulement quatre l'ois le streptocoque. 11 en conclut que l'infection par le streptocoque dans les cas de diphtérie grave peut exister, mais qu elle fa. t défaut dans la plupart des cas. L'auteur croit que le bacille diphtérique peut à lui seul déterminer des accidents hypertoxiques, quand sa virulence est extrêmement exaltée. La diphtérie toxique ne serait donc pas d'après lui une infection mixte
Expérimentalement, Funcka constaté que la toxine diphtérique, injectée en même temps qu'une culture très vn-ulente de diphtérie, n'avait pas d'autres effets que la toxine injectée seule.
et doli'nîr ^'T^^^f ^ de cultures de streptocoque d diphtérie, chez des cobayes traités par le sérum dipl tenque vingt-quatre heures avant, détermina la mort d une partie de ces animaux.
Tétanos.
C!o.\suLTEFi : Sanchez-Toledo et Vpillmi , périment., 1890, p. 709. Arch. de med. ex-
Technique. - Pour vérifier la présence du bacille
TÉTANOS
du lélanos dans la plaie d'un tétanique, on devra d'abord faire des préparations microscopiques avec le pus ou la sérosité de la plaie. La présence de bacilles terminés à l'une de leurs extrémités par une spore renflée en boule sera une forte présomption en faveur de
Fig. 33. — Bacilles du tétanos, sporulés.
la présence du bacille. 11 faut savoir néanmoins que ces formes en baguettes de grosse caisse se retrouvent dans d'autres espèces microbiennes du sol.
L'inoculation des liquides de la plaie, sous la peau de la cuisse d'un cobaye ou d'une souris, sera la méthode de choix; elle est beaucoup plus sûre que l'examen microscopique. L'animal pourra devenir tétanique déjà au bout de 24 heures, les contractures débu-
TÉTANOS
tant dans les muscles au voisinage du point inoculé.
Si l'on veut obtenir une culture pure, il faudra employer le procédé de Kitasato. Semer les produits sur un tube de gélose ordinaire, incliné : chaufTer ce tube à 80° pendant (rois quarts d'heure au bain-marie
Fig. 34. — Bacilles du tétanos, sans spores; culture jeune.
et repiquer dans des tubes propres à la culture des anaérobies.
Le bacille du tétanos a été découvert par Nicolaïer en 1884 et cultivé par Kitasato en 1889.
11 est extrêmement répandu dans la terre, à la sur face du sol, et sur les tiges des plantes, qui, en poussant, l'entraînent hors de terre. On le trouve dans le
TÉTANOS
foin et dans les excréments des herbivores (Sanchcz Toledo et Veillon). Lorsqu'accidentellement il contamine une plaie, si minime qu'elle soit, il détermine chez riiomme le tétanos. Le plus souvent, ce sont des parcelles de terre, de poussière, de fumier, de clous rouilles qui contaminent la plaie. Une fois le tétanos déclaré, on ne peut retrouver ce bacille qu'au niveau de la plaie. Il y est seul ou mélangé à d'autres organismes, ce qui est de beaucoup le cas le plus fréquent. Quand il y a du pus dans une plaie tétanique, c'est que le bacille de Nicolaïer est associé à des microbes pyogènes (Kitasato).
Le bacille du tétanos n'existe, dans le sang, que peu de temps avant la mort, et il ne passe dans la circulation sanguine qu'à l'état d'unités isolées, et encore exceptionnellement. A l'autopsie, il est inutile de le chercher dans le sang du cœur ou dans les viscères. On ne l'isolera qu'au niveau de la plaie.
Voici un tableau des principales propriétés de ce bacille:
Tableau
des principales propriétés liiologiques du bacille du tétanos.
BACILLE DU
HABITAT
Se reucon- Ive dans le fumier, la terre, les poussières, il la surface des \éjétaux, dans les plaies des té tan iques , dans les excrùments des herbivores.
11 est sou
eut associé à d'autres ml crobes dans les plaies té laniques.
MOnPIlOLOGlE.
Dans les plaies tétaniques :
Bacilles peli tsct minces, lins, comparables à des cheveux ou à des soies de sanglier.
11 y a parfois des formes plus longues, presque filamenteuses. Ces bacilles sout mobiles, ils ont des mouvements lents et flexueux.
Il y a également des bâtonnets ter-
BOUILLON
Dans le bouillon, en vases clos donll'oxygène a été chassé avec le plus grand soin, il forme un trouble ; puis le bouillon s'éclaircit, en laissant un précipité au fond du vase Odeur très forte, comparable à celle de la
corne brûlée.
la
minés par une spore réfringente qui donne à l'or ganisme la forme d'une baguette de tambour , d'une épingle à têle ronde.
Dans les cultures, ou observe les mêmes formes.
L'aspect en baguette de tambour n'apparaît qu'au bout de deux ou trois jours. Souvent on voit dans les vieilles cultures des bacilles très courts, qui sont constitués exclusivement par la spore. Dans les très vieilles cultures, on ne voit plus que les spores. Il y a parfois une spore à chaque extrémité d'un bacille (forme en haltère) .
GKLOSE.
Liquéfie gélatine.
Dans la gélatine, additionnée de t p. 1000 desulfo-iudigotate de soude, et de 20 p. 1000 de glucose, le bacille du tétanos pousse en liquéfiant la gélatine.
Par piqûre profonde , on voit apparaître au fond du lube de petits points floconneux , d'où part, à angle droit, perpendiculairement à l'axe du tube, comme un manchon de fines aiguilles.
La culture devient lloconneuse, la gélatine se liquéfie, les nuages tombent au fond du tube, et la gélatine devient claire
Il se forme parfois des bul les de gaz au début.
Les caracii res sont les ■ mômes que sur gélatine, mais moins nets.
Dégagement abondan l de bulles de gaz dans l'épais- ■ seur de la gélose, avec fragmentation ae ■ la gélose.
Séi-um.
Eu couche > profonde, et re- ■ couvert, après ensemeucement par piqûre , d'une couche de gélose fondue, le bacille du tétanos se développe comme dans la gélose, i Il ne liquéfie pas le sérum.
TÉTANOS (NICOLAIËR
POMME DE TERIiE.
Dans le vide.
Culture invisible, semblable à celle de la fièvre t y p h 0 ï d e , avec l'aspect lacé en
PLAQUES
Sur gélatine dans le vide, au bout de 8 jours à 18-22», colonies formées par un point central, eu touré de rayons très fins, semblable à une houppe ou à une graine de cliardon.
La gélatine se liquéfie peu à peu.
Il ne reste bientôt plus qu'un flocon blanchâtre , cré meux, entouré de gélatine solide.
Sur gélose.
Mûmes carac tèros, moins nets.
Les colonies ont la môme strialion radiée.
PRINCIPALES PROPRIÉTÉS
BIOLOGIQUES
Anaérobie vrai. Ne se développe que dans les milieux privés d'oxygène. Se colore bien par les difl'érenlcs couleurs d'aniline, et par la méthode de Gram.
Les spores sont ex Irèmenient résistantes aux dill'érents agents physiques ou chimiques.
Il sécrète une toxine extrêmement énergique (Behring et Kitasato, Vaillard et Vincent).
INOCULATION AUX ANIMAUX
Animal de choix :
la souris, puis le cobaye et le rat blanc.
Deux ou trois gouttes de cultures injectées sous la peau de la cuisse suffisent pour tuer ces animaux dans un laps de temps variant de 2i à GO heures.
Les premiers symptômes tétaniques se manifestent déjà au bout de iO ou 12 heures, dans les muscles voisins du point inoculé. Il se produit de la contracture jiermanente. Des excitalions diverses (bruit, attouchement) provoquent de véritables attaques de convulsions cloniques. A l'autopsie, on ne trouvequ'unelégère suH'usion sanguine à l'endroit inoculé avec la culture pure, de la congestion pulmonaire, des ecchymoses sous-pleurales. Il n'y a qu'un peu d'oedème sanguinolent au point d'inoculation. S'il y a du pus, c'est que la culture employée élait impure. On retrouve le bacille dans la plaie.
11 ne passe dans le sang et dans les organes qu'à l'état d'unités, et quelques instants avant la mort, et cela exceptionnellement.
MORVE
Morve.
La morve est une maladie infectieuse commune aux animaux et à l'homme, et due à un bacille, ic bacille de la morve, découvert en 1882 par Loeffler et Schûtz.
Vers la même époque, Bouchard, Capitan et Charrin avaient reproduit expérimentalement la morve à
Fig. 35. — A, Morve. — B, Farcin du bœuf.
l'aide de bouillons de culture, ensemencés avec des produits morveux.
Voici les principales propriétés de ce bacille.
Tableau
dus principales propriétés Jnologiques du Jjacillo du la morve.
BACILLE DE LA MORVE
HABITAT
MOHPHOLOGIE.
BOUILLON
GÉLATINE
GÉLOSE ET SÉRU.M.
Se rencontre clans tous les produits morveux, chez les solipèdes et cliez i'Iiomnie.
Bacilles assez polyniorplies, droits ou un peu courbés , présentant des parties incoloi'es el d'autres plus foncées. Sa longueur est variable, celle du bacille de Kocli eu général; ils sont beaucoup plus épais. Souvent on trouve des diplobactéries à coté de bacilles et môme de filaments qui ne sont jamais très longs.
Après coloration, on voit souvent les extrémités mal colorées, ou, au contraire, des espaces ovoïdes incolores au centre du bâtonnet.
Il est très mobile dans les vieilles cultures; on ne trouve souvent que des grains colorés, disposés en petits chapelets (Babes).
Dans le bouillon, à 37°, trouble d'abord , puis formation d'un précipité blan c h â t re, visqueux , abondant, qui monte en spirales du fond du tube, lorsqu'on agite la culture.
Ne se développe pas audessous de 24».
Sur gélose glvcérinée, à 37", il se développe abondamment en formant un enduit blanc, visqueux, épais.
Sur sérum, on obtient des gou t te 1 e lies transparentes , jaunâtres.
P (SCHUTZ ET LOEFFLER) 397
POJIME DE TEltRE.
PLAQUES
PniNCIPALES PHOPHIÉTÉS
DlOLOGiaUES.
INOCULATION AU,\; ANLMAUX.
Culture caractéristique. — Au second jour, i 37», couche jaune pâle, transparente, dont la coloration devient jaune paille, puis vire au jaune brun, s'épaissit, pour atteindre une nuance chocolat au bout de quelques jours.
La pomme de terre, autour de l'enduit brun et luisant formé par la culture, prend parfois une faible teinte verdàtre.
Gélatine, néant.
Gélose en plaques :
Colonies d'un blanc sale, rondes, sans grands caractères.
Gélose en stries :
Enduit blanc, bleuté au début, le long du trait.
La strie prend un aspect humide et luisant.
Mobile.
Se colore bien par toutes les couleurs basiques d'aniline, mais surtout par la solution hjdro- alcoolique de violet de gentiane.
Ne prend pas le Grani.
Anaérobie facultatif.
L'extrait glycériné de cultures de morve détermine de la fièvre chezles animaux morveux .
Animal de choix :
cobaye maie (SIraus).
Par inoculation intrapérilonéale, le bacille de la morve détermine, souvent au bout de 24 heures, une orchite double chez l'animal inoculé.
Dès le deuxième jour après l'injection, les deux feuillets de la séreuse vaginale sont déjà littéralement recouverts d'un semis coniluent de granulations blanc jaunâtre, de la grosseur d'une tète d'épingle. Le troisième ou quatrième jour, les deux feuillets sont soudés par un exsudât épais, purulent, riche en bacilles.
Le bacille ne se retrouve pas toujours dans le sang, dans les cas très rapides.
La souris grise, l'ùne sont également très sensibles.
Tedeschi, en inoculant le bacille de la morve dans le tissu nerveux ( cerveau , moelle, nerfs) d'animaux habituellement réfractaires (chien , rat ) , est arri^■é à les tuer.
MORVE
Chez l'iiomme comme chez l'animal, l'infection morveuse peut prendre deux aspects différents au point de vue clinique, morve ou farcin, évoluant soit sur le mode aigu, soit d'une façon chronique.
Le contage se fait de l'animal à l'homme, le plus souvent par inoculation au niveau d'une solution de continuité de la peau. D'après Babes, cette condition n'est pas nécessaire; le bacille de la morve peut pénétrer l'épiderme, en se multipliant d'abord dans les follicules pileux, puis il traverse les couches épithéliales, se répand dans les fentes lymphatiques et infiltre les cellules du derme. Arrufat a publié un cas de morve aiguë, terminé par la mort en dix jours, où il n'existait point de plaie d'inoculation. On admet aussi que la contagion peut se faire par la voie digeslive. Ces notions sont importantes à connaître, car le bacille delà morve est certainement un des plus dangereux auxquels on puisse avoir affaire. C'est pour s'être contagionné, soit avec des produits, soit avec des cultures, dans les laboratoires, que sont morts, entre autres, Kalning et Protopopoff.
Il se produit au point d'inoculation un accident local (angioleucite farcineuse), ou des symptômes généraux. Dans la morve aiguë, c'est la muqueuse respiratoire et la muqueuse pituitaire qui sont prises. Le farcin aigu est caractérisé par des lymphangites, des abcès multiples du tissu cellulaire sous-cutané. C'est également des abcès cutanés, ulcéreux, multiples, que l'on observe dans la morve farcineuse chronique. On y observe des boutons ou gommes farci nouses, ainsi que des lésions mutilantes d'un diagnostic extrêmement difficile.
Topographie du bacille de la morve. — Le bacille
MORVE
de la moi've peut se rencontrer chez l'homme, dans tous les organes, non seulement dans les nodules morveux, mais dans les parenchymes même sains en apparence, au niveau du point d'inoculation, dans les lymphatiques enflammés, et dans les ganglions. Laprésence du bacille dans les ganglions a même servi de point de départ à une méthode de diagnostic de la morve chez les animaux (Rudenko, Rieck). On le trouve dans le jetage nasal, dans le pus des ulcères et des abcès morveux. Goutchakofl' l'aurait isolé dans le sang d'un individu atteint de morve aiguë. Sittmann a fait la même constatation. On sait par contre que chez les animaux le sang n'est pas virulent (Nocard).
11 peut se rencontrer également, mais d'une façon inconstante, dans l'urine, dans les cas d'infection généralisée.
Les bacilles de la morve sont ou à l'état de culture pure dans les produits morveux, ou plus fréquemment, surtout dans le jetage et le pus, à la surface des ulcères, mélangés aux microbes vulgaires de la suppuration (staphylocoques).
Diagnostic bactériologique de la morve. — C'est surtout dans les cas chroniques que le diagnostic bactériologique de la morve peut rendre de grands services. 11 est certains cas où l'on peut penser à la syphilis, à la tuberculose, à la lèpre, à l'épithéliomatose. Dans les suppurations associées aux syphilomes tertiaires des fosses nasales, on ne rencontre que des microbes indifférents, qui trouvent dans les ulcérations syphilitiques une porte d'entrée et se multiplient en raison des conditions de terrain et de culture favorables que leur olfrent les cavités nasales (llallopeau et Jeanselme.) Comme il existe un jetage abondant,
CHARBON
ces suppurations peuvent faire croire à des altéralions dénature l'arcino-morveuses. Les recherches microbiologiques et l'inoculation au cobaye peuvent seules permettre d'éviter une erreur.
L'inoculation de produits obtenus soitpar le raclage, soit à l'aide d'une pipette, dans le péritoine d'un cobaye mâle, donnera d'une façon sûre le diagnostic. Ce procédé est dû à M. Straus (1). Au bout de deux à trois jours en moyenne, parfois moins, on voit que les testicules de l'animal commencent à se gonfler. Cette tuméfaction augmente rapidement, les testicules deviennent gonflés, rouges et luisants, puis la peau s'ouvre et laisse passage à du pus morveux. L'animal succombe quelque temps après.
C'est là le moyen le plus pratique pour faire rapidement et sûrement, en pathologie humaine, le diagnostic de la morve. Le procédé de la malléine, qui rend des services si précieux chez les animaux (Nocard), ne saurait être en effet appliqué chez l'homme.
En même temps que l'inoculation, on devra pratiquer l'ensemencement des produits suspects sur les différents milieux de culture, et en particulier sur la pomme de terre.
Charbon.
Consulter : Straus, Le charbon des animaux el de l'homme, Paris, 1887. — Bouisson. Th. Paris, 1890. — L. Lodge J., La maladie des trieurs de laine. Arch. de mcd., 1890, p. 75 i.
Le charbon, chez l'homme et les animaux, est causé par une bactérie, la bactéridie charbonneuse.
(I) straus, Arch. deméd. expêr., 1889, p. 460.
Tableau
principales propriétés biologiques de la hacléridi, charbonneuse.