‹ Precis de bacteriologie cliniqueChapitre 95 sur 110 · OREILLONS · texte numérisé non relu

OREILLONS

sang ou dans la salive des malades, des bacilles ou des microcoques, dont les caractères n'ont pas été fixés avec assez de précision.

Laveran et Catrin (Soc. de 6(o/., 28 janvier 1893), ont étudié systématiquement vingt-huit cas d'oreillons dans une petite épidémie sévissant dans la garnison de Paris. Ils ont ponctionné quatorze fois des parotidites, six fois des orchites ourliennes : sept fois le sang a été examiné.

L'exsudatdes parotides, ensemencé dans lebouillon, a donné des cultures neuf fois, sur quatorze; celui des orchites, trois fois sur six .

Dans le sang, on ne trouva pas de microbes par l'examen microscopique, mais on obtint par ensemencement des cultures, quatre fois sur sept.

Les résultats ont été négatifs onze fois sur vingt-huil.

L'organisme isolé par MM. Laveran el, Catrin est un diplocoque ; ces microcoques sont en effet le plus souvent associés par deux, quelquefois par quatre ou en amas. Ils poussent facilement sur les milieux ordinaires.

Dans le bouillon, trouble au bout de vingt-quatre heures à 35". Ce trouble augmente les jours suivants. Léger dépôt sur les parois et au fond du tubp.

Gélatine. - Par piqûre, le long du trait, colonies punctiformes, qui ne tardent pas à se confondre. Liquéfaction lente. En plaques, au bout de quarantehuit heures, petites colonies punctiformes, blanches, se développant lentement. Liquéfaction tardive.

Gélose. — Abondante culture au bout de vnigl -quatre heures à 33°. Colonies blanches, qui deviennent rapidement confluentes.

Pomme de lervc. - Culture blanchâtre peu abondante.

GOQUELUCdE.

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