COQUELUCHE
Les notions que nous possédons sur l'agent pathogène de la coqueluche laissent encore heaucoup à désirer. Il y a longtemps que l'on a soupçonné la nature parasitaire de la coqueluche (Linné, Rosen de Rosenstein, Bouchut), mais la recherche directe du microhe de la coqueluche ne remonte qu'à peu de temps. Les tentatives faites à ee sujet ont été peu nombreuses.
Bùrger, dans les petites masses floconneuses que 1 on voit dans les crachats, aurait trouvé un bâtonnet di-oit, épais, ayant une longueur double de sa largeur ' et légèrement étranglé vers son centre. Il n'y a eu ni culture ni inoculations.
Afanassiew [Semaineméd. de Saint-Pdievsbourg, 1887 n- 38-42) a isolé, dans le liquide expectoré après les qumtes, de petits bâtonnets courts, de 0[.,6 à 2. 2 de long le plus souvent uniques, parfois associés deux par deux, souvent aussi en chahiettes courtes ou en amas. Ce bacille est très mobile. Lorsqu'on fait des p aques de gélatine avec les parties purulentes des c acha s de coqueluche, on obtient des colonies rondes " ou ovales, brun clair.
Avec un faible grossissement, ces colonies sont finement granulées. Avec le tpmn« oii^o nuance brun foncé ^ ^"'""''^^
surtce'du^ f ^ ^"^"'^ ^'^^^ant à la surlace du trait de piqûre. Le long du trait dévelon Pement peu abondant. Pas de liquéfaction ' '~ bur gélose, enduit grisâtre, épais; sur pomme de terre, au début, sur l'endroit ensemencé il