PRÉFACE
Il est banal mais non superflu de dire que la Clinique ne saurait se passer des enseignements de la Bactériologie. Cette vérité, pour évidente qu'elle apparaisse, devra être répétée à satiété tant que, dans la pratique courante, il n'en sera pas des examens bactérioscopiques comme il en est de Texamen des urines, comme il en est de la percussion et de la stéthoscopie.
Est-ce que, journellement, la bactérioscopie, autant que toutes autres méthodes de recherches usitées en clinique, n'ajoute pas aux signes déjà fournis par l'examen du malade et par l'exploration de chacun de ses organes?
Est-ce que, souvent, la bactérioscopie n'affirme pas un diagnostic longuement tenu en suspens? Est-ce que, parfois, pour le plus grand bien du patient, d'un tour c^e main, elle ne réforme pas l'idée qu'on se faisait de la nature d'une lésion ou d'une maladie?