RÉCOLTE, FABRICATION, STÉRILISATION, RÉPARTITION, CONSERVATION
Toute la science bactériologique repose sur l'emploi des ex microbiennes. Constater indéfiniment la présence de
anismes dans l'air, l'eau, les liquides organiques, ete.,
s entraîné de grandes découvertes. Le microbe est végète, il pullule dans nn milieu nutritif approoi est ensemencé, c'est-à-dire recoit un échantillon liver, Les termes de terrain, semence, culture, one parfaitement justes. Si la culture est pure, ne seulé espèce microbienne, qui a donc été
propriétés pathogènes du microbe (inocula-
albumi:
du soufre et du phosphore. C'est ce besoin M
te la présence de matières albwmninoïdes dansiés
et rend par là leur composition si
swmonlacsux tels que le laciate ou le tariraté " 1 assimilable par les microbes : il en
espèces bactériennes et l'examen microscopique des colonies. - Le mot « colonie » a élé conservé, et désigne un amas microbien isolé, ayant végété sur un milieu solide, Kocn songea de suite à solidifier les milieux nutritifs liquides les plus utilisés ; il gélatinisa le bouillon. C'était créer un milieu solide très nutrilif, de composition variable à volonté, très transparent, permettant l'étude des colonies. La gélatine fondant à + 22 environ, Kocu solidifia aussi le bouillon avec une autre substance gélatinisante, l'agar-agar, qui résiste aux Lempératures employées dans les laboratoires; il gélifia aussi le sérum sanguin. Un voit de quelle importance fut l'œuvre de Kocu, puisque Ja gélatine, la gélose (agar-agar), le sérum, la pomme de terre sont des milieux couramment employés dans tous les laboratoires, à côté des bouillons Pasteur.
Parmi les milieux nutritifs liquides ou solides, les uns sont naturels (sérum, urine, humeur aqueuse, pomme de terre, œufs, elc.), les autres sont artificiels (bouillon, gélatine gélose, etc.). La fabrication des milieux artificiels a une importance capitale. Les meilleurs milieux sont constitués par des bouillons, c'est-dire par des infusions animales, mais ils ont le grive défaut d'avoir une composition très complexe et très “variable. On comprend dès lors la difficulté qu'on éprouve à e des cultures toujours identiques à elles-mêmes, à savoir modifications a subi le milieu de culture, quels sont les solubles rejetés par celui-ci dans le liquide, Or, ces sont ceux qui se placent aujourd'hui au premier les prévecupations du bactériologiste. L'idéal, auquel ndre aujourd'hui, est la possession d'un milieu de armment nutritif et de composition simple et conmilieu fournissant l'azote aux microbes sans contenir albuminoïdes. Le jour de sa découverte verra ud pas à l'étude des substances solubles, et par à la vaccination, à l'immunisation, etc., pour lé de la thérapeutique des maladies infectieuses. nt les solutions minérales employées sont trop leur azote est mal assimilé ; la végétation se fait
— Miuigex uiovines employés en bactériologie peuvent être
DES NATURELS nature est employé sans modi-
. — Le sang de l'animal sain est habituel- Il suflira donc de le recueillir asepaprès rétraction du caillot, un sérum | d'être stérilisé. Tout sérum qu'on | presque Loujours employé à l’état | sation à + 58 soit possible par la . p. 48). , k m d'un pelil animal (lapin, chien), on € toute l'asepsie désirable) ; on la lie la Lèle, et on la pince à la base du ec de fins ciseaux flambés, le segpossible de la ligature, et on introe une pelite canule en verre ou un petit la pince et le sang est recueilli dans + stérilisé. Ce flacon est maintenu L toute la durée de la coagulation. On et le sérum s'accumule à côté du cilement au bout de quarante-buit
heures avec une pipette à boule sans blesser le caillot (fig. 55). Le sérum est immédiatement réparti dans des ballons ou tubes stérilisés.
L'appareil de Latapie (fig. 56) est destiné à puiser asepliquement le sang artériel des petits animaux. Le tube trocart (A) très effilé entre dans le réservoir pipette (B) muni d'une effilure coudée deux fois (C) et d'une tubulure(D). Une bague de caoutchouc (E) les fixe. À l'intérieur, est un tube de verre (F) percé de trous qui lixera le caillot. L'appareil est stérilisé à autoclave. On casse
Fig. 55.
Le flacon (A) de la figure 54, renets dressé après la formation du ant la caillot (C) pour le puis: du à l'aide d'un sérum (D) à l'aide d'une Foette à boûle (B).
de (A) et on plonge dans la carotide. On referme mlnisse reposer le tube (A) eu bas. Le cuillot formé, l'appareil, le sérum tombe en (B); on brise l'eftiue recusille. On obtient ainsi 80 p. 400 du sang oy. p. 835 l'appareil pour Les grands animaux.
Fig. 57.
Appareil des frères Luurène pour récueillir
entlesang des petits animaux.
à (E) un court tube de caoutchouc e iridié et stérilisé à l'autoclave, la veine ou l'artère et on aspire remplisse, (A). On pince alors le e, on incline le tube, on enlève
76 MILIEUX DE GULTURE
le tube de caoutchouc, en maintenant l'extrémité de E dans a flamme d'une lampe à alcool, on met un Llampon d'ouate, Quand le caillot est formé, on retourne l'appareil : le caillat est retenu par les pointes de (A) ; le sérum s'écoule pur (D).
Pour avoir du sérum aseptique des grands animaux (cheval, âne, bœuf), on suivra la méthode que nous décrirons avec grands détails à propos de la Sérothérapie (p. 829).
Pour le sérum humain, voir plus loin la méthode de prise useptique du sang.
Le sérum liquide est employé pour conserver intacte la virulence de certains microbes (Streptocoque pyogène, etc); il sert à Loutes les expériences où on veut rechercher ses effets bactéricides, microbiophiles, agglutinants, ete.
Buum, en 1885, a cultivé le Gonocoque sur sérum humain,
Plus on va, plus on utilise les sérums dans la fabrication des milioux de culture.
2° Sang. — Les milieux à base de Pr ont pris FFRRR ES une grande importance en bactériologie.
On peut employer le sang directement, C'est le procédé employé par Liëxières pour cultiver le protozoaire de la Tristeza a bigeminum).
remédier à la coagulation, pour avoir un milieu liquide.
nation {agiter pendant dix minutes dans un flacon
rilisé, contenant des perles de verre) du sang asepsouvent employée.
lise aussi les propriétés anticongulantes de certaines
(peptone, têtes de sangsues, certains sels), On les veines d'un chien une solution, en eau physiop: 100, de peptone Wilte (05,3 par kilogramme); deux heures suivantes, la saignée donnera un le, Le lapin no convient pas à ce procédé. Le
au finit par se coaguler ; parfois les chiens sont le moyen n'est donc pas à recommander, ser les lôles de sangsues, on les durcit pen—
jours dans l'alcool fort, on les dessèche et fait bouillir dans l'eau (une tête pour 5 à 40
rien re en ballons de ceux-ci placés à l'étuve, assurera en ensemençant une
à l'autoclare à + 1400 ou + 1459 Le lait est alors privé de ses par-
la surface.
(une heure à + 65° ou + 70° pensi alealin.
obes coagulent le lait par formation r de présure, on peut additionner le eue de tournesol stérilisée. Le lait acide
Nombre de microbes redissolvent (production de présure et de caséase) le caillot formé (B. pyocyanique, B. subtilis, etc.)
4° Petit lait. — Le petit lait est employé pour la fabrication de certains milieux. On l'obtient, en chauffant à une douce chaleur, du lait additionné d'une petite quantité de solution étendue d'acide chlorhydrique. On filtre, on neutralise, on stérilise. (Voyez Perruscuxy, page 88.)
5° Urine. — PasreuR s'est beaucoup servi de l'urine pour cultiver certains ferments (1876) et, plus tard, la Bactéridie charbonneuse. Ce milieu est bien abandonné aujourd'hui. On peut recueillir l'urine aseptiquement, et se contenter de l'éprouver à l'étuve : sinon elle sera filtrée, neutralisée et stérilisée comine du bouillon. A + 110° l'urine acide devient franchement alcaline. Pour Miouer. l'urine normale est peu putres- “cible: elle l'est davantage après une neutralisalion par la soude. Les solutions d'urée sont quelquefois employées. Il faut savoir que si l'urée sèche supporte bien + 105° pendant une heure, une solution d'urée se décompose vers -+ 90°. On à cultivé le Gonocoque dans de l'urine additionnée de 1:2 p. 100 de peptone.
6° Sérosités naturelles, Humour aqueuse. — L'humeur aqueuse à été employée par Kocu pour cultiver «en cellule » la Bactéridie charbonneuse et étudier son évolution. On sacrifie un animal. On stériüise, avec un agitateur chauffé, la surface de la cornée qu'on pouclionne ave: une pipette en verre ou une seringue stérilisées.
On peut imaginer tout une série de liquides naturels liquide céphale-rachidien, extraits d'organes. etc). Il va sans dire qu'on ajoutera fréquemment, suivant les besoins, aux liquides naturels, des peptones, de la glycérine, du glycose, etc. Ils seront neutralisés si besoin est.
7° Sérosités pathologiques. -- Un utilise de plus en plus des liquides d'hydrocèle, de pleurésie, d'ascite, cultures de nombreux microbes exigeant des milieux albumineux).
réussi à y cultiver le L si bien végété entre
La préparation se co
tion, neutralisation, filtration,
re CT obtenue en incorpo
lisé avait été employé par Pasteur [lus anthracis.
s (bouillons). — Le bouillon est le yé pour cultiver la grande majole liquide nutritif courant dans les
Ce sont les liquides de choix, Pasouillon de poulet. La viande de Le bouillon simple est peu usité:
on y ajoute en général différentes substances. destinées à augmenter sa puissance nutritive, spécialement de la peptone.
On prend 500 grammes de viande choisie, débarrassée des os, de la graisse, des tendons, etc., et hachée finement. On les place dans un récipient contenant 1000 grammes d'eau distillée!. On mélange soigneusement. On peut alors laisser macérer à froid pendant vingt-quatre heures. ou à chaud pendant une demi-heure (à + 50° environ, c'est-à-dire à une Lempérature qui ne coagule pas l'albumine) ; la macération à froid est préférable, On exprime sur un linge mouillé, et on raméne la quantité à 1000 grammes. On ajoute 10 grammes de chlorure de sodium (la viande est pauvre en chlore et en sodium), 20 grammes de peptone Chapoteaut, et quelquefois 4 gramme de phosphate de soude. On fait bouillir pendant vingt ou trente minutes, On écume, on dégraisse, on filtre sur papier épais et on ueutralise. Le bouillon est normalement acide ; il rougit le papier de tournesol bleu ; or, la grande majorité des microbes réclament un milieu neutre ou légérement alcalin. On verse goutte à goutte dans le bouillon une solution de carbonate de soude, jusqu'à ce que le papier de tournesol donne une réaction ueutre ou légèrement alcaline. Ou filtre de nouveau si c'est nécessaire.
Il faut alors mettre le bouillon dans le récipient où il sera stérilisé el conservé. Nous employons des flacons à deux tubulures d'une contenance d'un litre (fig. 58) : les deux tubulures sont bouchées par un tampon d'ouate. A travers le tampon de la tubulure latérale (A) passe un tube de verre (B) qui plonge jusqu'au fond du flacon et est recourbé en U renversé au dehors du flacon. La branche externe de l'U est reliée par un petit tube de caoutchouc (C), long de 5 centimètres, à un tube de verre (D) dont l'extrémité inférieure est eflilée et fermée à la lampe comme une pipette. Le flacon est rempli de bouillon aux deux tiers et stérilisé à l'autoclave par une exposition de
‘I va sans dire qu'on peut modifier la proportion de viande et d'eau pour avoir, s'il en est besoin, des bouillons moins riches. CuarvEA à cultive son vaccin charbonneux dans du bouillon de veau très pauvre à 15 au lieu de 1;2.
place une abe en caoutchouc (C); on flambe verre (D) et on la casse avec des be l'extrémité ouverte et on l'intro ballon stérilisé, Le ballon doit être F, et lé capuchon de papier tenu re en bas, afin d'éviter la chute des le ballon ou dans son capuchon, ge 2% etfigure 12. Une seule main capuchon, te dernier par les deux On presse alors de l'autre main surla > par siphonnement dans le ballon. On tiers inférieur du ballon est chargé de L a dans une position aussi horizontale lé goulot et on remet le cupuchon avec On remplit ainsi un grand nombre dé
plus :
aser le bouillon dans de grands”
ires on stérilise le bouillon à mn ue. Pour transvaser on d (fig. 1%, p. 26) bien stéri- Ésute deux le patte ballons le land, en l'inclinant suflisam:
de procéder comme longue et s par l'air pendant les diffé
n la composition du bouillon de viande salée, (le bouillon salé est … None valeur nutritive e plus longtemps la virulence.
Ê le Stropioesqu pyogène (AnLorxG),s
ln ppine de Dis, une dose dé iniser fortement,
d D ais. 100 comme
ile et rapide, — Massanr et Bonver (1892) ont dans le liquide suivant :
EG 25 2 Le td A ue end Gomes à 1 000 grammes. Glycose . . . . . . .. A ait : 10 Peptone . .... .... Rage 0 ui 20 — Phosphate de potasse. . . . . . .. 1 — Sulfate de magnésium . . . .. .. 0,5 — Chlorure de sodium . .. ...... 5 —
Potasse, jusqu'à faible réaction alcaline.
f. Bouillons Marmorek. — MARMOREK (1895) conserve la virulence de son streptocoque en le cultivant dans un mélange de bouillon et de sérum. Il donne les formules suivantes qui sont par ordre de valeur :
{ Sérum humain. ...........
{ Bouillon de bœuf peptoné à { p. 100.
{ Liquide d'ascite ou pleurésie.
! Bouillon de bœuf peptoné à 4 p. 100 .
8 parties.
Sérum d'âne ou de mulet. . . . . .. =. à
Bouillon de bœuf peptoné à p. 100 Sérum de cheval. . . . . : . . . .. :
{ Bouillon de bruf peptoné à 4 p. 100. . .
g. Bouillon Martin. — Ce bouillon est destiné à la culture du Bacille de Lôffler. L'auteur a voulu supprimer le sucre qui existe toujours dans les bouillons, afin d'empêcher la fabrication des acides par le microbe. Il a obteuu ce résullat par l'altération de la viande. Il a, en outre, rendu ce bouillon très riche en peptone par l'autodigestion de l'estomac de porc.
On hache 500 grammes de viande de veau et on les fait macérer à froid, pendant 2# heures, dans un litre d'eau. Le mélange est mis à l'étuve pendant quelques heures; la putréfaction fait disparaître le sucre.
D'autre part, 200 grammes d'estomac de porc finement haché ont été mis. pendant 24 heures à + 50°, dans un litre d'eau additionné de 10 centimètres cubes d'HCI.
La macération de viande est filtrée sur de la ouate hydrophile. alcalinisée et salée à 0,5 00. La macération d'estomac est filtrée sur un linge. On les mélange. Un alcalinise. On porte un quart d'heure à + 115%. On filtre sur papier Chardin : on répartit eu ballons et on stérilise un quart d'heure à + 110°. On
En plus : addition de 7 centi- > soude normale, par litre (forte
hé, et reste alcalin (le Bacille de ides, en raison de la pauvreté en.
e fée quantités, même très faibles dé eut empêcher le der P ;
A) Meteux NATURBES
eur métallique de Roux, pour la stérilisation par la méthode de Tyndall.
"us peine d'avoir un sérum rouge ; il fant roit aussi frais que possible pour éviter
es avant la stérilisation. Le sérum inférieur pour la pullulation des ution suffit-elle, Au bout de vingt-
Fix. 64.
on du sérum, avec régulateur d'Arsonval.
e une longue surface; il ne doit pus tampon de ouate, Kocu a fait consur celte opération. C'est une étuve fonde dont la coupe est représentée est rempli d'eau par le tube (B). Un recouvert d'une lame de feutre (D).
naison convenable de l'appareil.
s MILIEUX D ru Le lée par le B. 1 communément appelé Bacille de la pomme de terre (Kartoffelbacillus), microbe extrémement répandu dans le sol, et dont les spores peuvent résister quelque temps à + 130%. La pomme de terre peut aussi contenir le Bacillus mésentericus fuseus (bacille brun) et le B. mésenruber (bacille rouge de GLomia) dont les spores sont également très résistantes. On voit fréquem- . 66. ment ces bacilles se développer, Cristallisoir contenant une Malgré la stérilisation, sur la moitié de pomme de lerre, pomme de terre mal préparée, prête à étre ensemencée, Qu lave au sublimé de grands cristallisoirs (10 centimètres de diamètre sur 5 de haut) à couvercle rodé, en verre de Bohème {pour supporter de hautes températures), el on place dans le fond de ceux-ci plusieurs dis- ques de papier filtre, humecté de sublimé. Les pommes de terre sont alors coupées en deux moiliés égales et chacune de celle-ci est placée, la face plane en l'air, dans un cristallisoir Uig. 66).
On a construit des couteaux
en verre pour sectionner les & Cristallisoir à pomme de terre pommes de terre sans laisser à présentant un orifice (a 1088
leur surface des sels de fer qui l'ensemencement. la rendraient noirâtre. On peut | couper la pomme de lérre avec un couteau quelconque à large surface, el laver la surface avec de l'ean stérilisée.
Les cristallisoirs, fermés hermétiquement par leurs couver cles rodés, sont soumis pendant une heure à + 1009, età 425 pendant vingt minutes, dans l'autoclave, On éteint, on ré l'appareil qui est prêt à l'ensemencement, Certains cristallisoirs (fig. 67) présentent, vers le
pareil tout en verre pour faciliter plusieurs cultures végétunt sur , lesquels peuvent provenir de la guré 69 nous dispense d'une desé grosse pomme de Lerre, de tous qu'on pique sur chaque pointe; tallisoir (comme il a été dit plus
\ seuls peuvent donc | jpoñser sur gélatine slide es micros ui étant ele température. C'est ainsi que le Pneumocoque, le Streptocoque pyogène ne végètent pas on végètent mal sur la gélatine. I faut des étuves spéciales pour les cultures sur gélatine en hiver etenété (voy. p. 131). Un des grands avantages de la gélatine, à ajouter à sa transparence et sa malléabilité, est sa liquéfac-
fion sous l'influence des diastases sécrétées par quelques mi- L sos esquels opéret ane vérale digeion de él.
Ra LL | Ant player de is gélatine répartis mxec réciament en | bus; si ele a eu le temps de se dessécher, la surface est à il é
sure la gélatine, ajouter au tube quelques de bouillon, fondre au bain-marie et laisser refroïdir à
Comme tous les milieux solides, la gélatine est moins e que PES arr à la fabriquer.
x one. — La gélatine ordinaire est ln gélatine-
s haut, neutre où légèrement alcalin.
st livrée dans le commerce sous forme de (gélatine extra-fne). On les coupe avec des ils morceaux qu'on lave dans l'eau distillée. On | 10 p. 400 de gélatine, soit 100 grammes ange est fait dans un vase émaillé, une toutautre récipient qu'on met chauffer + 100°, pendant dix minutes environ, ne soit fondue en totalité, On remuera
‘avec une solution de carbonate de ile souvent le bouillon. On ee tes après la neutralisation.
L température de + 1050 il
ie pour filtrer la gélatine.
l'appareil. — B, schéma de l'entonnoir.
ufs bien battus dans 50 centimètres
rait à l'ébullition; l'albumine du blane
liera la gélatine. La filtration s'opère
s un entonnoir de verre ordinaire ; si
nt la Gn de l'opération, on placerait
ants à l'autoclave sans pression. On peut
n se faire complètement dans l'auto- Koch.
bain-marie pour filtrer la gélatine.
schématisé dans la moir, à doubles parois métalliques, (a) « quon verse en (d). Un bec de gaz chauffe continuellement le prolongement (b) pour maintenir l'eau chaude pendant toute la filtration. Un simple entonnoir en verre (e) avec papier Ghardin est contenu dans l'entonnoir métallique et le dépasse inférieurement (e).
Quel que soit le dispositif dont on se serve, on reçoit la gélatine dans un flacon stérilisé (pour contaminer le possible la gélatine qu'on ne"peut stériliser à de hautes températures) et on la répartit de suite dans les tubes à essai bouchés à la ouate (fig. 71). On chauffera au bain-marie ou à l'autoclave si lu gélatine s'était solidifiée. On aura! soin, en versant la gélatine dans les tubes, de ne pas en souiller la partie supérieure du tube sous peine d'avoir uné adhérence du bouchon de ouate aux parois ; l'emploi du tube serait impossible. |
On à imaginé un appareil compliqué et inutile (fig. 72) pour RE RE Dos de de eue LOU mesure de sa filtration, à laide de la pince (f)-
Les tubes à essai remplis au 1/4 de leur hauteur avec la gélatine, et rebou- 1 rage aussitôt stérilisés. Ils seront suite, pendant quinze à vingt minutes, + 400° dans le pole de Koch, où per.
sans pression chauffage (discontinu ; ge au-dessus de + 400 abaissant rapis fusion de la gélatine. Au sortir de une partie des tubes, destinée aux cul:
pour que ln gélatine se so a de la figuré 74 (A) avec uné
a de très faibles quantités de
s cubes) dans de larges tubes à es à pomme de terre (fig. 71, C).
s, ete. — Pour avoir de la géla- L cosée, lactosée, pepto-glyco-glycériles bouillons glycérinés, ete., comme on opérera comme ci-dessus.
nat lue ane ul Un date feu doux. Ge milieu est très acide. On
‘e jusqu'à 200 centimètres cubes.
an, tirant sur le bleu, et colore le
papier à filtrer en gris foncé. On attend une quinzaine de jours; il se produit des changements de coloration qu'on corrige en ajéutant un peu de l’une ou de l'autre des couleurs ci-dessus de façon à revenir au blen noirâtre, 11 faut 6 à 8 gouttes de cette solution pour colorer à point un tube ordinaire de gélatine. On ensemence par stries et on mel à l'étuve. Chaque microbe fixe Lelle ou telle couleur qui imprègne la colonie; autour de celle-ci est une zone décolorée qui peut s'étendre à tout le tube de gélatine. La culture de 8, typhique est d'une belle teinte violet évêque,
Gassen (1800), n'ayant pas réussi en employant la gélatine de Nœggerath, colora simplement la gélatine avec quelques gouttes d'une solution de fuchsine, Il vit que le Colibacille et le Bacille d'Eberth sont les seuls microbes qui poussent en colonies rouges avec décoloration du milieu. On peut les distinguer. Le Colibacille décolore en trois jours et forme des colonies restant sur la strie d'ensemencement ; le Æ. d'Eberth met huit jours à décolorer, et ses colonies diffusent largement sur la gélaline.
Lecnaix (1891) a cultivé plusieurs microbes sur les milieux teints à la fuchsine.
Wunrz (1892), mettant à profit la remarque de CHanrEMRsSE et Wivaz sur la mise en liberté d'acide succinique par le B. coli cultivé en bouillon lactosé, a préconisé les milieux tournesolés qui ne changent pas de teinte sous l'influence du B, d'Eberth et deviennent rouges avec le B. coli.
Rawoxp! fait remarquer qu'il faut une dose assez forte d'acide pour faire virer la teinture de tournesol ; il propose de la rem placer par la rubine acide, réactif très sensible de l'acidité: La gélatine, ou mieux la gélose, lactosée à 4 p. 100, est addi> tionnée de quelques grains de rubine acide jusqu'à coloration. rouge cerise. On porte le tube à + 70° ou + 80e, et on ajouté deux goulles de solution aqueuse saturée de carbonate de soude ; le milieu se décolore. On filtre et on stérilise, Ce milieu
! Ramoxn, Presse médicale, 1896, p. 392, et Soc. biol. 5'mon vembré 1896, Voir aussi RouiN, Soc. bial., 1807, p. 49.
né à 5 p. 100 et on opérera comme
même pour les géloses glycosée, lacto- On prépare le milieu nutrilif qu'on c la gélose.
ssèche moins que la gélose-peptone
gélatine gélose (Jexsex) est un miuillon est obtenue par un mélange es avantages de ce mélange sont les
suivants: transparence, liquéfaction à basse température, mais au-dessus de + 309, C'est donc un milieu clair malléable et moins liquéfiable que la gélatine ; il sera très utile en été.
On prépare la gélatine comme il a élé dit plus haut et on
- ajoute 1/2 p. 100 de gélose. II faut veiller à ce que cette addi-
tion n'acidifie pas la gélatine.
d.- Gélose sanglante. — On puise aseptiquement du sang dans la veine céphalique de l'homme, dans l'artère fémorale du chien, dans la carotide du lapin, et on mélange à + 40° à la gélose (4/3 de sang) (Bezaxçox et Gniérox), On ineline les tubes. On peut aussi (Prrirren) élaler simplement quelques gouttes de sang sur la surface de la gélose solide.
e. Géloses colorées. — Les géloses colorées se prépareront exactement comme les gélaines colorées (voy. p. 107). L'usage en est le même.
f. Gélose Wertheim. — Le milieu de Wenrueim, pour cultiver lé Gonocoque, est un mélange d'une partie de sérum humain ou de veau et de deux parties de gélose. Ajouter le sérum stérile à un lube de gélose qu'on fait liquilier; ajouter et laisser refroidir (voy. p. 774).
g. Gélose Chantemesse. — Pour l'isolement du B. d'Eberth. On fait bouillir 40 grammes de gélose dans 500 grammes d'eau peptonée à 3 p, 100 {peptone Defresne). On ajoute ensuite 40 grammes de lactose. On filtre sur papier, on stérilise à + 120.
Au moment de s'en servir, on ajoute, par 10e dn mélange, IV gouttes d'une solution phéniquée à 3 p. 100 et 4° de leinture de tournesol bleue sensible.
Voir l'emploi, page 416.
h. Mousse d'Irlande. — La mousse d'Irlande se prépare comme il suit: d'après Miquez. 300 grammes d'algue sont mis à digérer dans 10 litres d'eau bouillante ; on maintient l’ébullition pendant plusieurs heures, et on passe au tamis, Le liquide est de nouveau porté à l'ébullition, et filtré à chaud. La liqueur est évaporée au bain-marie, et on la laisse sécher dans des cuvettes de porcelaine. Ce résidu dur est ajouté au bouillon dans la proportion de {4 p. 400, pour faire une gelée nutritive,»
ü élé utilisée, y a Le
, oh la moud très finement PA quelques grammes de cette poudre au te deux fais et demie le poids d'eau
des substances solides inertés,
B. anthracis dans un « sol artificiel »
sable stérilisé, imbibé de 2 à & cenpeptoné. La formation des spores nt activée.
des levures sur du plâtre humide.
e plâtre, en forme de tronc de cône de ur, ét on les place dans des crislalliit 4,5 de hauteur d'eau stérilisée pour du cône. Le cristallisoir est recouvert , 2e édit. 8
et le tout stérilisé. La sporulation des levures s’opérerait très rapidement dans ces conditions.
SaLoMonsEN a utilisé des cylindres de plâtre, moulés dans des tubes de verre, et stérilisés à l’étuve sèche à + 115° dans une éprouvette bouchée à la ouate.
de LES une grande étuve généue moyenne (+38), une étuve à
r gélatine, et une ou plusieurs étuves
uivant les besoins du moment,
, — ÉTuves
n simple compartiment chauffé en convenablement réglée ; un corps
l'éluve, et servir d'enveloppe aux régulateurs : ce corps consti-
tue le volant de chaleur. La valeur du volant est en raison
directe de sa capacité calorifique, Citons les principaux volants
de chaleur employés.
L'huile est utilisée depuis un me en dansles
Eee de Gay-Lussac. Elle conduit très chaleur ; aussi nécessite-t-elle beaucoup de temps pour obtenir un bon
… L'eau lui a été substituée dans la plupart des éluv nt | * de son côté l'inconvénient de s'évaporer et d'oxyder s … L'air chaud serpentant autour de l'étuye dans des nisie serait préférable, s'il n'exigeait la combustion grande quantité de gaz. | deg a été employée dans l’étuve Pasteur ; il faut ns fréquentes à la chaudière, | e recouverte de sable constitue le volant de chaleur Chaureno.
* devra, autant que possible, être recouverte d'un conducteur de la chaleur: (feutre, plumes, elc.). à l'abri des variations de la température amrégulation et une économie de combustible quen Pour la même raison, une étuye Join des portes, dans une pièce sans courants.
végéler à l'abri de la lumière ; les fsaront donc en verres de a l
A) CuAMBRE éTuvE
l'heure actuelle, de posséder, dansun
une chambre éluve, c'estdes cultures), et amén que l'aération continue de
Û QL et l ; Je plus bas Û
7 1, perforé seulement d'un large trou central, écrase les flammes | des becs, Les deux supérieurs sont percés d'une vingtaine Î d'orifices. L'arrivée du gaz par (F) est réglée au préalable par
un régulateur métallique de Roux. Un petit tube (H), indépendant du régulateur, entretient toujours une veilleuse (6), pour éviter les extinclions.
La température est constamment maintenue à + 37°.
Fig. 74.
là notre poële à gaz : 1, le poële; L, la rampe E de 1.
le. — B, couvercle, — C, tuyau d'échappement des gaz. couronne de Loës Bunsen. — F, tuyau d'irrinie du LE petit tuyau alimentant la veilleuse, avec ua lorre réfractaire. — 5, 5", S", supports métal
ln couronne. — G, veilleuss, — 1,3, 3, cowpartiments s'arrete les Pr ap AE
eut chauffer et régler une chambre ctricité (roy. plus loin). Pareille instal-
er c destinés à recevoir les produits de | ce Dhs au dehors
* L'étuve Cuauveau diffère profontout en ayant le même aspect exté-
plus simple. Elle consiste en un pla-
is que celles de l'étuve Pasteur, à
Etuve Pasteur-Schribaur avec réqulaleur métailique de Roux
sites 30 centimètres) ; on a tures différentes (augmentant de
es pour le même rayon, et qu'une er, Nous nous sommes servis pen-
à construire, el n'exige pas de
- AxLoixG se sert couramment d'une
Lu, mais pour ainsi dire couchée | sur le
côlé, à trois compartiments juxtaposés, reposant sur la plaque de fonte (fig. 17). En n'allumant la rampe à gaz que sous un compartiment extrême, on à trois températures différentes régulièrement décroissantes. Le compartiment chauffé sera,
Fig. 77.
Etuve Arloing (coupe schématique).
a, plaque de foute, — b, couche de sable.
par exemple, à + 39°, celui du milieu à +30 et le dernier à + 22, pouvant servir pour la gélatine.
On peut adapter à l'étuve Arloing un régulateur quelconque.
5° Étuves électriques. — L'emploi du courant électrique comme générateur de chaleur a permis de réaliser des progrès Môtables dans lu construction et dans la régulation des étuyes, us décrirons ici le régulateur qui fait corps avec l'étuve.
À pui — Le régulateur électrothermique de Reçaob et xp (la fig. schématique 78 représente un de ces rs et les connexions électriques d'une étuve chauffée wourant alternalif) se compose essentiellement d'un déverre ABCD courbé en U., La partie AB, ou ampoule,
m et HN. Fooniaxn, Chauffage et régulation des éluves , Journal de physiologie et de pathologie générale, ». 457, 1809.
Régulateur électri see a Mie
r le régulateur et de le fixer dans mprise entre la verticale et la posi- LA compatible avec la profondeur
} et (F) sont reliés au circuit électrique, 78. Le fil de chauffe (générateur de e mércurielle sont disposés en série.
1% ÉTUVES ET RÉGOLATEURS -
| dépendent que des variations de température (et conséquemment
de pression) des guz de l'ampoule. Supposons le régulateur vertical; à 45°, les niveaux supérieurs du mercure sont (m) et (m'} et la pression est (4); on établit le courant; l'étuve s'échaufTe; Ja température et la pression de l'hydrogène augmentent. Lorsque le thermomètre placé à côté de l'ampoule atteint + 50° (par exemple), le contact cesse brusquement entre la pointe du fil (E)et le mercure. A ce moment {température d'interruption), les niveaux du mercure sont {n) et (n'}, et la pression (4°). L'étuve commence à se refroidir, et bientôt, un pen au déssous de + 50°, le contact se rétablit. Dès lors, le courant sera alternativement interrompu et rétabli, automatiquement, aux mêmes lempératures, même si on arrête le chauffage aussi souvent et aussi longtemps qu'on le voudra. L'écart entre les températures d'interruption et de rétablissement dépend de la sensibilité du régulateur et peut être réduit à quelques dixièmes de degré; la moyenne est rigoureusement fixe.
La température maxima de réglage est atteinte lorsque le régulateur est dans la position verticale, En inclinant le réqudateur on abaisse Le niveau inférieur du mercure el par conséquent
À on abaisse la température de réglage. La lempérature minima est obtenue dans lu position d'inclinaison maxima, La poche (G) contient une provision de mercure qu'il est cile de faire passer dans le tube BC (et inversement), ce qui d'écarter beaucoup les limites de température entre peut fonctionner le régulateur.
celles qui se produisent entre le fil (E) et le mercure, interruption, n'ont aucun inconvénient si l'onemploie alternatif, Mais avec le couraut continu, elles \ de véritables arcs vollaïques qui mettraient rapirégulateur hors d'usage. Dans ce dernier cas, on dans le régulateur non pas le courant de chaulTe, une très faible dérivation de celui-ci, Ce cou= ue un électro-aimant (relais) qui interrompt le courant de chauite.
ner à ce régulateur des formes variées, èn
ge qu'on veut en faire. On peut aussi, au
de 1 régulateur. l'our une eur, la température de réglage se se rélablit automatiquement à cha-
ture électrique de RecauD nm >< OM,70 x 0w,32 (fig. 79) est de 4 amp.
et FotiLLIAND:
Fig. 80.
ÉtuvedeSarowoxsex sansrégulateur.
, portée par quatre pieds en fer, et, L'intervalle des deux parois est rem-
pli d'eau où d'huile, Un thermomètre traverse la paroi supérieure. Le chauîage s'oblient par un bec Bunsen, recevant le
Étuve d'Arsonval avec régulateur Chauveau.
LB, régulèteur Chauveau, — C, tige supportant le régulatour, & la tübulure latérale de l'étuve. — c, eursour servaul au réglage:
latéur qui plonge dans l'eau. Elle ést trop élus” qu'il soit besoin de la figurer ici,
ÉTUVES 129 8° Étuve d'Arsonval, — L'éluve d'Arsonval se compose de
Fig. 82.
Etuve d'Arsonval, avec régulateur métallique d'Arsonval placé à la partie inférieure,
deux vases cylindro-coniques concentriques limitant deux Fos DE BACTÉMOLOGIE, 2° édit. 9
ns. d 130 ÉTUVES ET RÉGULATEURS
cavités : l'une centrale destinée à constituer la chambre, l'autre
anoulaire remplie d'eau (volant de chaleur). Le couvercle est | également à doubles parois et rempli d'eau, Une rampe à gaz circulaire chauffe l'eau à la partie inférieure. La régulation s'obtient par une tubulure:latérale fermée à l'extérieur par une membrane de caoutchouc si on se sert du régulateur à membrane de d'AnsonvaL (lg. 85) ou par un régulateur quelorane plongant dans l'eau par l'orifice supérieur.
Nous avons adaplé à nos éluves d'AnsoxvaL ue plaque métallique vissée sur la tubulure latérale et surmontée d'une longue tige en fer pour supporter le régulateur CnauvEav à éther (fig. 81). On peut aussi adapter le régulateur AuLorxe. On fait alors plonger le thermomètre dans la cavité intérieure de l'étuve par la tubulure centrale du couvercle.
Vig. 83, Cette étuve a le grand inconscliémalique de l'étuve vénient d'avoir une cavité très nvalreprésentée figures2. étroite, nécessitant la super:
position des cultures. I fautla pour prendre un ballon placé à la partie inférieure. nouvelle dtuve de d'Arsonval s'ouvre latéralement par une transparente à double verre. Le chauffage du matelas fait par doux cheminées métalliques qui traversent le dns loute sa hauteur. Le réglage se fait comme prén ou par un régulateur métallique placé à la partie
AVANGSAY,0 30 TATLI
on se produisent journellement dans
qu'une éluve puisse se régler à + 220, ante ne dépasse pas cette température. En à + 22e dans un sous-sol ; sinon il fuudrait
ik à entretien coûteux. On à construit tourées d'un serpentin de tubes métalun courant d'eau froide autour des
Eee REREA le pitre x1v ) une figure F cit sde Mots deatinée ee 20
Elles peuvent être suffisantes pour troubler le fonctionnement des régulateurs et entrainer l'extinction des brûleurs, ou tout au moins un réglage imparfait. On remédie quelquefois à cet inconvénient en interposant un régulateur de la pression entre l'arrivée du gaz et l'appareil:de réglage. La figure 84
Fig. 84 Régulateur de pression Morressren.
représente le régulateur Moitessier construit par Wiesnegg. On remplit le réservoir d'eau glycérinée jusqu'à l'aflleurement de la petite tubulure latérale (gauche). Deux manomètres enregis wrent la pression du gaz avant et après lu régulation, On règle le second manomètre d'après la pression minima des conduites de la ville,
par une lame métallique très mince et le régulateur est situé
à la partie inférieure de l'étuve, Ce régulateur est représenté
dans les figures 82 et 83. On a construit un modèle mobile pou-
vant se fixer à toutes les étuves (fig. 86); nous le décrirons ici, bien qu'il dût rentrer dans le groupe b, On remplit par la cuvette (2) le tube (1) de pétrole ou d'huile d'olive. En se dilatant, le
| é: e D d Fig. 86. Fig. 87.
ur d'AnsoxvAL, à mem- Régulateur ReGNERT.
métallique, mobile,
dé verse dans la cuvette. A la température voulue on Je réservoir par le robinet à pointe (3). La membrane ique est notée (4). On peut régler jusqu'à + 400 ou
us avec ces régulateurs métalliques.
feurs indirects. — Le liquide dilatable, enfermé dans
plonge dans le liquide du volant de chaleur.
peut agir indirectement ou directement sur l'ar-
rrloi EE. 88 r des Régulateur Anrotxs.
1 DER S DeR US rpor ES È n'est ment beaucoup plus loug que la ligure
en laissant un assez grand intervalle et le tube (B). On bouche en (C) tchouc. La sauterelle (D) empêche l'étuve jusqu'à la température cher ( L enlève le bouchon (C) et on verse $ eurement du tube ([B). On rebouche et äce. On tâtonnera en énlevant un peu de
| mercure avec une pipette, si la température est trop basse. Une fois règlé l'appareil d'Ancorxé ne peut se déranger. Le régulateur A. et L. Lumière utilise l'acétate d'amyle. La partie thermométrique À G (fig. 89), évasée en entonnoir, peut être fermée par un bouchon en verre rodé (K). Le tube branché D E F est fermé par un bouchon de caoutchouc (F), traversé par un tube de verre (H) portant un petit orifice.
On met du mercure en (1), et on remplit d'acétate d'amyle A CDI. Le gaz de chauffage arrive par (H) et sort par (G). La partie A D est plongée dans le volant de chaleur de l'étuve. On enlève le bouchon (K) et on allume. Lorsque la température voulue est presque alteinte, on met le bouchon en place.
Les oscillations de volume de l'acétate d'amyle obturent ou débouchent l'arrivée du gaz par le tube (H), Si la température obtenue n'est pas assez élevée, on soulève légèrement le bouchon (K). On achève le réglage en montant plus ou moins le tube (H), Fig. 80. L'entonnoir(C) doit toujours contenir teur des frères assez d'acétate d'amyle pour que le LuwiÈne. bouchon (K) soit noyé. Le coeflicient de dilatation et le int d'ébullition de l'acétate d'amyle étant élevés, le régulaést très sensible.
On peut régler l'arrivée du gaz au moyen de régulateurs Le mercure, en se dilatant, prend contact avee un qui ferme le cireuit. Le courant agit alors sur un éleetroint qui fermé l'arrivée du gaz; une veilleuse empêche l'ex- , La distance entre le mercure et les points du fl sert
les régulateurs électriques des étuves à chauffage
Fig. 90, Régulateur de Boun.
a de + 30° à + 60° avec de l'éther, de e de l'alcool, de + 1009 à + 110° avec de 4109 à 120° avec une solution de chlorure séra donc le liquide le plus fréquemment -étuves à culture ; les autres liquides sont tuves à stérilisation où à préparation de
est représenté figure 91. Le gaz suit la 8 le tube (d) taillé en bec de flûte à angle
ÉTUVES RT RÉ | ; très aigu, sauf la petite quantité nécessaire à traverse directement l'orifice (e). Un diagramme de verre () en forme d'entonnoir, à extrémité allongée inférieure, plonge dans le mercure. L'éther remplit la chambre (gl. Lorsque l'éther se vaporise, le mercure est refoulé jusqu'à la ligne
pointillée (ÿ) et ferme en partie l'orifice triangulaire, laissant au gaz un passage de plus en plus étroit. On soulève plus ou moins le tube (d) pour le réglage. Ce tube (d) peut être en acier et se régler au moyen d'une crémaillère,
Le régulateur Chauveau est le meilleur des régulateurs à tension de vapeurs. Il a été imaginé par Cnaoveau, il y a longtemps, avant tout autre appareil analogue. Le réservoir à mercure est mobile, flexible, et permet donc, sans changer la quantité de mercure introduite, d'exercer sur le liquide vaporisable une pression plus on moins forte em modifiant le niveau du mercure. Le tube d'arrivée du gaz est ainsi fixe. Le réglage se fait par le niveau plus ou moins élevé de Ju surface du mercure, et peut se calculer mathématiquement, dès qu'on connaît la température d'ébullition du liquide et la pression exercée sur lui. Il faut pour le régulateurun extérieur à l'étuve ; ce sont de simples clous superpo- :sério verticale plantés sur la paroi externe des étuves : c'est un support métallique vissé aux étuves mélal- . l'Étuve d'Arsonval, fig. 84). 1 va sans dire qu'on yer les divers liquides vaporisables cités plus haut.
inst qu'on arriverait à régler des étuves à des inférieures à + 30° avec de l'éther, en faisant de ni mais des rentrées d'air seraient alors difficiles à régler au-dessus de + 50° l'emploi de l'éther p haute coloïne de mercure.
Fig. 02.
Réquialeur Cuavvesn adapté à une éluve CnauveAu. Se réporter à la figure 76 qui complété celle-ci.
(A) de méreure sai uné dette goutte daiviel on M ir ep hetentin < d'éther; on adapte alors le tube (C) et on le remplit de mercure jusqu'à allleurement, On enfonce alors à frottement le tube (B) dans le tube de caoutchouc, et on met de bonnes ligatures. Si on veut faire monter un peu plus le mercure dans le tube (B), il suffit de l'enfoncer davantage dans le tube (C). Lappareil est alors mis en place, la pièce mobile (B), fixée à un support métallique à glissière, ou simplement suspen-
hauteur pourraît se calculer; en pratique on tâätonne jusqu'à ce que la différence de niveau entre les deux surfaces de mercure convienne à la température cherchée.
Une sauterelle comme celle qui est employée dans le régulateur Chauveau est préférable aux petits orifices pratiqués dans lé verre des autres régulateurs, car elle peut être réglée.
Le rigulateur Pittion est un régulateur Rohrbeck avec adjonction d'une suuterelle entre (a) et (c) remplagant l'orifice t@° ; |
de 3° Régulatours métalliques. — Le coms dilatable est métallique.
a, Régulateurs en U pour les D À — Le principe repose sur le fait de l'inégalité den les métaux par la chaleur,
qulateur de Roux est représenté, en place dans
placé dans ce tube maintient l'orit qu'on n'appuie pas sur l'extrémité r (c'est la position de la figure 93).
ent repoussée, le tube est ouvert, le
k velite chambre en verre (C) et se rend au brû-
ontient le ressort à boudin. Une petite dans l'obturateur suffit à maintenir le
Tout l'appareil extérieur à l'étuve est fixé erture qui livre passage à la tige (3).
on lourne la vis jusqu'à ce que, pressant se, elle ouvre largement la soupape, et
. Lorsque le thermomètre de l'étuve.
inférieure de 0°,5 à celle qu'on veut jusqu'à ce qu'elle elleure l'extrémité.
e. Si elle se refroïdit, les branches
, ét la vis appuyant à nouveau sur la
ou basses températures. — Le régu=
Hour de Roux ne s PRES ete ais pour régler une étuve aux hautes lempératures (par exemple + 410 où + 4459, pour la fabrication du vaccin du Charbon symptomatique), qui alléreraient les soudures ou même le zinc.
Lequeux l'a modifié pour l'adapter aux étuves à hautes F températures (fig. 9%). I à utià lisé l'action direete de la dià datation d'un tube unimétallique. Pour ne pas avoir d'effet en sens contraire, le centre de ce tube est occupé par une üige d'acier au nickel ayant un coeflicient de dilatation linéaire nul ou presque nul. De celte façon, la dilatation du tube (A) se trouve totalisée à l'extrémité (B) de la tige d'acier. Comme celte action est excessivement énergique et indépendante de l'élasticité du mé= tal, la multiplication du mouvement est pos= sible sur une lame d'acier (D) fortement encastrée dans une plaque (K) de façon à ne perdre aucun des mouvements, par suite d'axes plus où moins bien ajustés. La lame {D) doit être très rigide et sans aucune articulation
Lorsque le tube (A) se dilate, ln lame d'acier (D) se rapproche du tube etle piston contenu dans l'appareil (P) se ferme en obstruant en totalité ou en partie l'orifice d'arrivée du gaz,
Le réglage se fait en tournant le bouton molleté (1), de façon à l'aire appuyer une vis contre la barre (B) en bandant plus ou moins moyen de ce bouton et du contre-écrou (V). On ju moins La lame (D) sur la tige du piston suivant veut donner au régulateur.
DER systèm de fermeture auté= un e oscillations d'un petit volume de mercure tion d'une masse d'air. Un tube therréservoir, courbé en V en son milieu, est à pouvoir osciller dans un parcours É ER entMhaloN de forca d be D température ordinaire. Un petit bec du réservoir ; celui-ci se dilate et chasse ; le tube bascule. Si le bec vient à e à la température ordinaire, le mercure u réservoir, et le tube, rebasculant , ferme un robinet qui se trouve sur