LL
Fig. 44.
Gasomètre à hydrogène.
machine pneumatique, sont très largement suflisantes dans l'immense majorité des cas. Cependant les milieux solides conservent une assez grande provision d'air qui peut nuire au développement de certains microbes ; il est recommandé dé chasser cet air, avant solidificalion, et par conséquent uvant l'ensemencement, au moyen du barbotage d'un gaz
gène a accès uni en (b) d'un tampon d'ouate, Des ent les tampons. On ferme à la lampe dès e du gaz.
sous le microscope. — On a vut n peut cultiver un microbe aérobie.
Pour examiner le développement d'un celler simplement une goutte de
4" édit. 44
210 ISOLEMENT DES ANAËNOBIES :
entre une lame et une lamelle avec du baume de Canada où de la parafline. On utilisera de préférence la cellule. de Geisster (fig. 104) dans laquelle on fera passer de l'hydrogène et qu'on scellera aux deux bouts, où mieux encore la chambre à gaz de Raxvier (fig. 444). C'est une chambre humide de Ranvier ordinaire avec deux lubulures latérales qui permettent de
Fig. 444.
Chambre humide de Ranvier pour la culture des anaérohies sous le microscope.
faire circuler nn gaz inerte dans la rigole qui entoure la goutte de culture. On pourrait se servir de la chambre humide de Ranvier ordinaire en meltant dans la rainure quelques goulles d'un liquide réducteur (pyrogallate de potasse, formiate de soude, etc.).
On à également construit des platines chauflantes avec deux tubulures permettant d'amener un gaz inerle dans la cavité centrale.
$ 2. — ISOLEMENT DES ANAÉROBIES
Nous supposons maintenant qu'on veuille obtenir une culture pure d'un anaérobie mélangé à d'autres microbes dans le sol, dans-un produit pathologique quelconque, dans une culture mixte, etc. Les méthodes d'isolement des anaérobies doivent ‘étre bien connues puisqu'elles seront la base de toute recherche concernant ces microbes.
vingt-quatre use. On ensemence la sérosité périlovides el on oblient une culture pure r le Hacille tétanique l'inoculation est rot Rrebemls— — l
in méthode: de l'insoulation 20h | dire d'inoculer au cobaye des pro- | it dix minutes à + 100", car certaines es non pathogènes, peuvent venir ités pathologiques et donner des cultures.
des cultures liquides. — C'est la prés EUR, qui faisait le vide et lui substituait ns des milieux liquides. Nous n'entre ds détails, car elle est facile à conc ame pour les cultures aérobies, ( fait un certain nombre de diluti de dilué par petites quantités dans nu récipients, Ces derniers, au lieu
nt par des cultures sur milieux employer indifféremment Ju gélatine ou
bien que devant étre maintenue à une lé eà+ 22, est plus fréquemment de général on commencera Loujc lions comme pour les culiitras cérobibrs #8 ce un tube de gélatine avec une goutte une goutte de cette première gélatine pour ond tube, et une goutte de ce second pour
I de 4 mètre, avec un tube de verre M res dé diamètre, et on les stérilise, On fait dans un tube à essai ordinaire, et on la.
ans un courant d'hydrogène, amené par une
ng tube de Vignal plein de gélatine avec colonies. À anaérobies. ;
fond du tube. Vers + 25° on l'ense:
on l'agite pour répartir les germes, ncore liquide dans la longue et fine pip “lampe les deux extrémités, et on pos
colonie, “verre au |
pos < FES
ne énroulée dans un tube, On prénd tt .
la forme figurée page 177, on les €
e, On puisera aiguille de platine ss louvertare () du tube dont 1 ai
végétation. — Tous les microbes ne don milieu, une culture appréciable à l'œil br DUNEnr ous Jos Re PEn at RS QE nage désespérante. IL faudra . Chaque microbe sera, bien. ibn ‘favori, et à une température s exemples. Kocu a recommandé.
brique en solution de peptone {voy.
ic bactériologique du choléra; en.
on à donné un voile très appréciable.
crobes des selles se soient d Yensux, le diagnostic bactériologique de çant par stries la fausse membrane (voy. p. 633). Au bout de seize heu doit avoir donné des colonies
pensant plus rapidément devra êlre.consilérée comme ‘due à un autre microbe. C'est surtout en examinant les cultures d'isolement sur plaques de gélatine qu'on se rend ER Le de dévelo, des microbes ; on constate un grand nombre de colonies au bout de deux ou trois jours d'étuve, mais on en découvre de nouvelles encore pendant huit à quinze jours, Il en est de … même pour les ballons de bouillon ensemencés avec des liquides dilués; certains ballons ne se troublent qu'au bout de cinq et huit jours.
8° Limite des températures eugénésiques. — Chaque mi- * crobe a une échelle propre de températures auxquelles sa est possible ; il y a donc une limite inférieure et une imite supérieure de température eugénésique, D'une façon . généräle, les microbes poussent entre + 159 el + 40°, limite inférieure de température eugénésique sert assez nt à la détermination de l'espèce. C'est ainsi que les b ii ont besoin d’une température supérieure à +-2%9, nt donner des colonies sur gélatine ; exemple : le
On a cilé des microbes poussant à des Lempéra: 0 ement basses et ne végétant pas aux temgénésiques ordinaires (microbes frigoriphiles). Le
is liquefuciens bovis d'Auzoixd pousse déjà &
a aussi son importance et devra être nt les cultures dans des étuves réglées anavons déjà vu (p.165) que Rover avait utiet du B. coli, de végéter à +445,
le supérieure est bien
Rues no
de croissance est pra à + 70°. Ils sont, en général, incad sous de +- 37°. Ce sont des thers aux eaux chaudes (TsikLixsKY).
a s mortelles. — Un microbe:
Lu Das lempérature dyspénésique; il essous des limites de la température eu- > assez étendue, et très variable suivant ré atténuant simplement leur végéavant d'arriver aux températures déjà dit deux mots de eette variabilité des dires pour stériliser les objets contre tel ou. }, nous en avons également parlé à propos de bies et des anaérobies (p. 164 el 211). Ces dans certains cas, à la différenciation de |
peu d'action sur les microbes, et n'a pas le, Dès 1861, Pasteur avait montré que es,
… Nésiolé, Le Bacillus Chauva, le Bacillus subtilis ont dg résisté. La lymphe vaccinale a conservé tout son pouvoir, Cer- lains microcoques seuls ont été tués. 11 n'est donc pas étonnant
FRE Paupoex, ele.) ne tue. pas la pluiart dei
microbes.
Le chauffage à une influence très variable et très utile & connatre. D'une façon générale une température de + 50° à +-60% à tuer les microbes non sporulés. C'esten chauffant le vin Le température que Pasreur est arrivé à le débarrasser ne fai Drome don pére ai AE Mais cerci végètent à des températures supérieures à 4-60 EN cles spores résistant à de unies lamphelitel es une grande variabilité dans les températures qui inent les férents microbes, et ces faits sont bien plusutiles à connaître lu limite inférieure de température pour la diagnose de ce, Nous avons déjà vu à propos de l'Isolement des anaéro- ! 211) de quel secours était le chauffage pour l'isolement, * conséquent le diagnostic, du Vibrion septique, du Bacille , ele. Il en est de même pour les aérobies (p. 464). du B. subtilis résistent à un chauflage à + 400" de Ÿ parfois trais heures ; il faut les exposer cinq + 410 pour les tuer (Buereun), Dans les mêmes les spores du B. anthracis meurent en moins de { NrD-aucelles du 3, Chauvæi, paire EEE deux minutes (AnLorx6, ConNEvIx et D dSire jsmais que ces chiffres ont trait à.
d Rte | du B, subrilis et du B. anthracis germ à + 123% dans l'air sec (Kocu). Mi
leur influence. Les spores de Thyroà + 110° quand elles proviennent de e, et seulement à + 1209 quand elles sont GGLAUX).
montrent que la recherche de la tempéutile pour l'isolement et la diagaosé demande à être l'aile dans des conditions
ultu liquides. — 11 peut quelquefois renseignements. | extrêmement ténus (Péripneumonie bovégéter sans modifications apparentes des . Il ne faudra donc pasrejeter, sans examen stérile, une culture qui ne présenterait nifeste. On à appelé improprement ces mi- Ils sont seulement beaucoup plus petits que È nes habitués à éludier. Cette notion d’exst à méditer longuement.
1e culture liquide (en bouillon par exemple} l'aspect d'un liquide uniformément trouble; vouilli se elarifie et qu'un dépôt se forme, cela de la végétation de la culture. C'est ainsi que la grande majorité des microbes (Pneumo=
222 EXAMEN MACROSCOPIQUE DES CULTURES s
coque, Staphylocoque pyogène (Mg. 151), B, d'Eberth, B, coli, ete,).
Letrouble pent être léger, épais, boueux, suivant les cns4 le dépôt peut être fin, floconneux, cailleboté, gluant, adhérent, etc., autant de caractères utiles à remarquer, La pré sence d'un voile épais à la surface appartient à certaines
Fig: 151. Fig, 152, Fig. 153. Culture en bouil- Culture en bouillon : Cultureenbouillons lon : type du trou- type du bouillon clair type du bouillon ble uniforme (Sta- avec flocons (Sérep- clair avec voile à phylocoque pyo- locoque de Marmo- la surface (Bacilgène). rek). lus subhilis), get
espèces (Vibrion cholérique). Un voile léger irisé restant adhérent aux parois quand on incline le ballon s'observe sou= vent (B. coli, B. d'Eberth, Slaphylocoque pyogène, ele.): Certains microbes ne troublent pas le liquide et végètent en. véritables colonies isolées, par exemple certains streptocoques (fig. 152). CGultivées en bouillon, certaines générations de ces derniers forment au fond du ballon des masses floconneuses assez difficiles à désagréger, et le reste du liquide est absolu= ment limpide. 11 faut agiter Le ballon pour savoir s'il contient une culture ; on voit ulors des colonies cotonneuses s'élerer enr
22% EXAMEX MACROSÇCOPIQUE DES CULTURES
glace (Big. 155), et tantôt une colonie jaunâtre, ponctiformepil suffit pour cela que tel bacille se soit trouvé à la surlace dela plaque et tel autre légèrement dans la profondeur (2olante ponctiforme), c'est-à-dire privé d'une quantité suffisante dloxÿs
Colonies sur boîte de Pétri, voy. p. 640.
gène. Cela est des plus net avec la méthode d'Esmarch.Une légère différence dans la composition de la gélatine peut ausst modifier complètement l'aspect des colonies,
Les cultures sur itine par piqiire s'employaient beaucoup il y a quelques années pour pouvoir observer le développement du microbe le long du sillon de la piqûre. 1} se faisait tantôt suivant un trait uniforme, lantôt en grappes de raisins c'était encore un des moyens de diagnostiquer le B. d'Eberth Ces différences ne sont pas caractéristiques, mais néanmoins utiles à noter. Une culture en piqüre dira jusqu'à un certtin point si le microbe est aérobie franc ou facultatif (voy-p.M85}
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