ASPECT DES COLONIES SUR MILIEUX SOLIDES
On peut faire l'examen des colonies sur plaques de gératine
Fig. 157.
Cullures sur gélose. Schémas inntés
tpSlrepiocoque pyoghne: 2, Proteus mirabilis: 3, B. mvo ne: 5, B, do la tubereulore huntaine,
Tnoinor et Mas:
: 4, Staphylocoque
CCS , par piqôre, en milieux solides, sous l'huile.
[AA ; 2, B. du tétanos (gélatine) ; NE em met
en la régardant par l'oculare. On peut employer l'objectif 2 où même 4 de Verick, lorsque ln transparence de milieu le permet, mais en général le manque de lumière rend leur usage difficile. Lesobjecufs plus forts ont un foyer trop court pour être utilisés.
Nous recommandons Ja loupe montée de Reichert.
B Pouvoir chromogèns. — La couleur des cultures, bien
Culture en bouillon du Bacille vert de l'eau.
lière colorante spéciale et qui, presque nom rappelant la teinte de celle-ci.
0 s sont ceux dont le protoplasma ts. Ces derniers sont le plus souvent canplasma du microbe ; un seul élément ne f, mais l’ensemble de la culture prend la D'autres fois, la matière colorante difculture etle teint (8. pyocyaneus, B. vert
cultures est surtout bien nette sur les particulièrement sur la pomme de texe.
(230 EXAMEN MACROSCOPIQUE DES CULTURES Les cultures liquides sont en général moins caractéristiques à ce point de vue; nn bouillon où végète du B. pyocyaneus est cependant d'un beau vert (fig. 159), il est vert émeraude s'il contient du B. vert de l'eau (fig. 160)!, mais cela tient à des matières colorantes diffusibles. Il faut, en somme, voir un amas de microbes sous une certaine épaisseur pour distinguer la couleur de leur protoplasma.
EEE Rent r eierv dirons Le Le Staphylocoque pyogène est jaune orangé (fig. 161), citron (fig. 162), où blanc (fig. 163 et 157, 4) suivant les variétés (aureus, citreus, albus). La Sarcina lutea, le Micrococeus cereus flavus sont jaune d’or, Le Micrococous prodigiosus est rose. Le Bacillus ruber est rouge vif (fig. 164). Le Micrococeus cinabreus est rouge cinabre, Le B. pyocyaneus (fig. 159) est bleu vert. Le B vert de l'eau (Mg. 160). Le B, viridis, le B. virens, le B. chlorinus?, le B. de la diarrhée verte des nourrissons donnent des cultures vert clair. Le Bacillus violaceus est violet noir. Le B. brunneus de Scunoren est brun. Le Beggiatoa roseo-persicina est parfois tellement abondant à la surface de l'eau que celle-ci est rose rouge (rc On pourrait multiplier les exemples. d décrire un bacille polychrome, c’est-à-dire es mêmes milieux les colorations les plus différose, vert, or, bleu.
une espèce ? Deux échantillons microbiens semautres caractères, mais de teinte diffénir à la même espèce? La réponse est cée. La couleur des pigments estun caracnou spécifique, pour la diagnose, Nous hromogène peut perdre définitivement
+ des: pigments; WAssenzUG, CHARRIN et
l'eau de ln plupart des fleuves ou des ruislle coloration vert clair de nombreux bal- :s de bacille vert de l'eau (Bacillus fluores-
«N (1882), le B. viridis, le par de la chlorophylle.
Fig. 164.
ur gé- Culture sur gé- Culture sur ge Culture sur À loseduStaphy. loseduSfaphy- gélose du
. pyoge- lococeus pyoge- Hacillus ru- * nes citreus. nes albus. ber.,
ments: on empêche le Stophylocoque doré de conserver si teinte orangée en le privant d'oxygène, en additionnant son bouillon d'antipyrine. Le Bacillus violaceus, très coloré sur Îles milieux solides, est presque incolore en cultures liquides. Le bacille du lait bleu colore les liquides en bleu foncé et donne sur gélatine une colonie blanche se détachant sur la gélatine colorée en brun, etc, Cuarnix a fait varier la fabrication de Ja pyocyanine par le B. pyocyaneus au moyen des agents physiques, par l'addition d’antiseptiques, d'oxygène pur, etc. D'une façon générale, il semble que toute condition qui diminue la régétabilité d'un microbe, ou atténue sa virulence, l'atteint aussi dans son pouvoir chromogène ; le simple passage de plusieurs générations successives suffit souvent à décolorer des cultures. La lumière est indispensable à la fonction chromogène du Staphylocoque pyogène doré (Gauranu); elle ne l'est pas pour celle du Micrococcus prodigiosus où du Bacillus violaceus.
1 résulte de toutes ces remarques que la fonction chromogène n'est pas absolument fixe, et, pour être très ulile à la diagnose de l'espèce, ne peut, à elle seule, caractériser une espèce. C'est ce que j'ai soutenu, avec Rover‘, pour Le Ssaphylocoque pyogene. On a voulu faire autant d'espèces de staphylocoques que de teintes des cultures (aureus, albus, citreus) ; pour nous, l'espèce est unique « et des mieux définies » : elle comporte de simples variétés qu'on distingue par la couleur des pigments sécrélés. L'albus est naturellement moins virulent que l'aureus, d'après la loi énoncée plus haut. F1 faut dont se placer dans des conditions bien définies, quand.on veutrse servir du pouvoir chromogène comme élément de diagnose. Son existence est un signe précieux, son absence peut tenir à une foule de causes.
Si les pigments étaient biens définis chimiquement, leur composition serait une base très sérieuse de détermination
* Rover et 1. Counwoxr. Sociélé de Biologie, 19 avril A890. — J, Cons moxt, Jbul., #8 juillet 4890 ; Article Staphylacoccie in Traité de méde-
éine-el thérapeutique de BaovauveL et GivuerT, 1895.
que ou chlorhydrique, lu pyocyanine e qu'elle colore en rouge. Le chlorograsses et la pyoxanthose. La solusaturée par la potasse ou l'ammoniaque, Si on traite par le chloroforme, celui-cis'évane cristallise en bleu foncé. Toute oxydapyocyanine en pyoxanthose. Ces réactions de la pyocyanine, et donc du B, pyocyansi un merveilleux instrument de travail pour te, qui n'hésite pas à le reconnaître. Chawix l'a a créé une précieuse maladie d'étude : la
x récents sur les pigments du B. pyo-
ent, les autres pigments sont presque inconnposilion, mème le pigment vert du B. pyo-
ccherches sur la matière colorante des suppurations nine, C. R. Ac. des Sciences, 1869.
ine el son micrabe, Thèse Paris, 1882. Annales
omique, Soc, biologie, 1885-1902 — La maladie iphie, 1889.
on de la malière colorante chez le Bacillus , 1887.
à p Ê juil EXAMEN Re. lis CULTURES sum que celui du B. vert de l'eau.
Les microbes chromogènes n'ont pas simplement un —. de curiosité ; beaucoup sont pathogènes. Le gène est Y'agentle plus répandu de la suppuration pdf à furoncle, abcès, elc.) ; le B. pyocyanique est celui du pus bleu* ét son rôle en pathologie humaine s'étend de jour en jour ; le … B. syncianvsdonne le lait bleu ; le B. de Lesage (1888) donne la diarrhée verte des enfants ; le bacille de l'endocardite ulcéreuse, L découvert par Rover et Penner (1889), qui a été retrouvé depuis, est vert, etc. Nous parlerons ts loin des cultures sur milieux colorés qui n'ont aucun rapport avec les microbes chromogènes.
8° Phosphorescence. — A côlé des microbes chromogènes se placent les microbes photogènes, c'est-à-dire capables de luire dans l'obscurité : photobactériacées. Le premier, PFLûcen ! ‘« démontré que les lueurs émises par de lu chair de morue fraiche étaient dues au développement de bactériens, auxquels il attribuait ln phosphorescence de la mer du Nord à certains jours. Coux? rencontra la mème espèce sur du saumon et ippela Micrococcus phosphoreus. Le même phénomène fut ré sur de la viande de boucherie, ou sur de la chair de de mer, étattribué à des microbes par Nuesca, BANCEL Loowic, ete. Fiscmen et Fonsrén ont séparélé Bacillus phosphorescens. Granb* a isolé sur les marins) une auire bactérie lumineuse, animaux, Les géophiles (vers luisants) nt leur phosphorescence à un microbe.
est blanche et contient donc les diffépectre, que Lupwié à d'ailleurs obtenues jôreus.
von Sehlasein, Bd. LL, p. 146.
octobre 1889, et 25 avril 4800,
spontanément sur la gélatine-peptone idiliée avec l'acide lactique, mais au bout ement, après avoir alcalinisé le point où ultures restent brillantes pendant un an mais perdent leur phosphorescence après quelques jours à la lumière à + 40°. En l'obscurité, la luminosité reparaît.
togène ? Dunois?, étudiant le mande la Pholade dactyle (mollusque marin), es cristullisables qui brillent en présence les, diastasique, a été nommée par l'auteur les microbes photogènes fabriquent-ils des centes, Cependant, la substance phospho-
I. d pe. vaudoise des sc. naturelles, 1892, — Ane de Lyon. 4892, — Soc. de Biologie, 11 fé-
biologie 1887, et Annales de l'Université lyonnaise
2% EXAMEX MACROSCOPIQUE DES CELTURES
rescente n'est pas soluble, parents Role Ne ASS sur porcelaine devient obseur !.
Lerienne (1895) a obtenu des cultures PR un microbe trouvé dans l'eau. I fallait certains milieux pour observer le phénomène ; la teneur en phosphates n'influait pas.
9" Odeur. — L'odeur des cultures est parfois très parliewlière, mais ne pourra jamais qu'être un moyen très secondaire de dingnose. Celle que dégagent les cultures du Bacüle de Nicolaier est trés pénétrante et fécaloïde ; il suffit de déboucher un. tube de culture, même filtrée, de ce bacille pour empester le laboratoire. L'odeur des cultures de B. pyocyanique est légère ment fécaloïde, eL se retrouve dans les pansements des abeës à pus bleu. À partir du quatrième jour, les cultures de Vibrion cholérique, en solution de peptone, ontune odeur spéciale (urine de souris) qui correspond au moment où les cultures deviennent alcalines et dégagent de l'ammoniaque et autres produits de décomposilion des peptones.
10° Production de gaz. — Plusieurs microbes, et spécialement des anaérabies, agissent comme ferments ? el engendrent des gaz qu'on a relativement peu étudiés. La gangrène gazeuse a tiré son nom des gaz produits dans les tissus par le Vibrion septique. D'autres affections gazeuses ne sont pas mortelles et sont dues à d'autres microbes; AnrLofxé a étudié un de ces microbes?, Le bœuf présente des tumeurs crépitantes curables qui ne sont certainement pas dues au charbon symptomatique.
* Lire : Donois, Lalumière physiologique, Revue générale des sciences, 3 juillet 1894.
* La découverte de la nature animée des ferments (Pasreen), c'està-dire des propriétés fermentatives des microbes, à été l'origine de celle des microbes pathogènes. L'étude des microbes considérés comme ferments, bien que de la plus haute importance, ne peut trouver sa place ici. On se reportera au Traité de chimie physiolopique de Hucouvexy (même bibliothèque) pour lous les renséignements sur cette question.
* AncoixG, Legons sur la tuberculose el les septicémies, recueillies par J, Counuoxr, 1802, p, 485.
lé æymotique du Vibrion septique la peptone, l'albumine et le jaune d'œuf; il ént production d'azote, d'hy-
carbonique.
"dans les cultures anaérobies quefois si abondants qu'ils font
: bouchon. On les voit nettement creuser B és dans la gélatine
eut (fig. 465) cultiver i dans un tube à es de mercure sur un verre à | également plein de “mercure; après passage à , on introduit du encé, sans dans le tube à on met le tout à x Les que (1 se voient
L au-dessus de la cul-
titre l'anaéle vide et casser
Fig. 465.
Dispositif simple pour recueillir des gaz produits par les mi crobes dans leurs milieux de
6, et pour pou- culture.
yser de jour en ne d'heure en heure (car leur composition change Le la fermentation avance), au lieu d'opérer sur um s jours, on doit se servir d'un dispositif
ui employé par Pasreun pour l'étude des fermen-
EXANEN MACROSCOPIQUE DES CULTURES | Un grand ballon à deux tubulures (A) est rempli aux deux
est laissé ouvert. Deux fournaux à gaz sont placés sous les deux ballous, qui sont chauffés à l'ébullition pendant une demi-
Fig. 166.
f de Pasteur l'étude des raduits les microbes p D bent milieux d'A pes.
t ainsi stérilisés et purgés d'air, On éteint alors
| ballon (A) qui se refroidit et on ferme le robi-
r d'eau se condense en (A); le vide se fait;
ond ballon se précipite et remplit complète-
) et ses deux tubulures. On remplace ensuite
une capsule en porcelaine (B) remplie de -
e. On ensemence en mettant quelques centure dans l'entonnoir de la tubulure
d'acide carbonique pour éviter les
L — On peut se servir de réactions pour compléter le diagnostie d'une ‘espérances basées sur ces procédés (réacuge choléra), on ne devra jamais s'en servie ue de différenciation d'une espèce.
plus communément recherchée est l'acidité lé la culture au moyen de papier tournesolé tomber une goutte de culture puisée avec is microbes ont des alternatives d'acidité à même culture. Une culture de B. de Lüffler “gs vers le douzième jour et redevient Le Pneumocoque engendre de l'acide for-
1 fmportante comme recherche de la protémoin de la fermentation d'un milieu spési que le Colibacille donne une réaction acide si mn milieu lactosé (p. 673), par fermentation de la l pus: serait de l'acide lactique, tantôt droût on), lantôt gauche [Colibacille de l'enfant ‘pl Pour Grimmenr, l'acidité est plutôt
de l'alcalinité du milieu de culture indiquera. où un microbe va diminuer en virulence es de Vibrion cholérique, en solution pep= nt alcalines vers le quatrième jour), Le dans ses cultures, lorsque le milieu devient olonger sa vitalité en neutralisant par addide chaux,
La présence de l'indol est recherchée de la façon suivante : On ajoute au bouillon de eulture une solution de nitrate de potasse (2 cenligrammes pour 100 grammes d'eau) dans la proportion de 40 de bouillon pour 4 de solution ; puis, on traite par quelques gouttes d'acide sulfurique pur. S'il y a de l'indol, le liquide se colore en rose ou rouge foncé,
Ajoutons de suite que tel microbe peut perdre la propriété de présenter la réaction de l'indol ; c'est ce qu'on a vu pour le Colibacille ; faudrait-il donc le qualifier de typhique toutes les fois qu'il ne donne pas la réaction ? Nous dirons pour la rénetion de l'indol ce que nous avons dit pour la plupart des caractères des microbes : caractère important, surtout lorsqu'il existe, mais nullement pathognomonique, ét dont l'absence n'a pas grande signification.
Voici, d'après Kirasaro (1889), un tableau des cultures étudiées à ce point de vue :
MICROBES PRÉSENTANT MICROBES NE PRÉSENTANT PAS LA HÉACTION DE L'INDOL. LA RÉAGTION DE L'INDOL, Vibrion cholérique. B. de la septicémie de la souris. B. du choléra des poules. B. du rouget du porc. B. de la septicémie du lapin. B. de la peste porcine. B. tétanique. B. anthracis.
B. du choléra des pores. B. de Friedlander.
B. du charbon symptomatique B. de la diphtérie. Vibrion septique. Pneumocoque de Frænkel.
Spirille de Finckler. M. tetragenus.
B. lactique. Streptocoque pyogène.
B. coli, etc, B. typhique.
B. pyocyaneus, Staphylocoque pyogène.
B. butyrique.
B. phosphorescent, ete.
La réaction du rouge choléra, découverte par PœLn, en 1886, et simultanément, en 4887, par Buswip et par Dunuam, a eu des fortunes diverses. Si on ajoute 5 à 10 p. 100 d'un acide minéral (sulfurique, chlorhydrique) à une culture pure de Vibrion cholérique, on voit celle-ci tourner au rose violet en quelques minutes. La réaction se fait, grâce à la production antérieure
sl
» quelques types de culture sur géla- 0 pubs d'airés Hquétlanl!
» la gélose ou du sérum gélifié est très rare.
iquétie le sérum.
lait dans lequel on cultive un :microbe est L C'est ainsi que le #. cali coagule le lait ‘typhique le laisse liquide; le B, coli sécrète elle B. typhique n'en sécrète pas. Malns échantillons du B. coli ont perdu la e lait ; ce moyen de diagnostic n'est donc u on du lait indique, quand elle existe, pas en présence du 8. typhique ; lorsqu'elle à n'a pus forcément affaire au B. typhique.
n. — Un a un grand intérêt à savoir si un roduit par spores. On est encore bien indécis
ores d'un grand nombre d'espèces, Nous suivant la façon de reconnaitre les spores ons simplement ici que les spores étant des causes de destruction, on soupçon ce Loutes les fois qu'une semence aura résisté ! à la lumière, à un chauffage à + 400%, ete,
é, — L'agglutinabilité des cultures mie
moyen | ate. 11 faut, cependant, ne lui dem eut donner. Sous sa forme absolue (out mere à En el | rt lgettelpe imicrobe «), elle
Ma tien da Dot opt Lee LPS én'ä de rajeur que dans certaines Limiter U er. L'effet obtenu doit donc Mir MP
\> il ent est de mins Qu 8: 3 eue age | a ep 2
crobesätraversles parois poreuses. —
“culture où de l'eau à travers une bougie
mbherland ou autres) on arrête tous les
“tion p. 52). On savait, cependant, depuis
Le propriété d'arrêterles microbes n'est pus
quelques jours, la bougie Chamberland,
d'eau sous pression, laisse passer les
nde abondance. Ce qu'on ignorait, c'est
laquelle certains microbes peuvent tra-
C'est là nue donnée d'une importance écieuse pour le bactériologiste.
r s microbes sont extrêmement petits, de
de Physiologie et de Pathologie générale 1908,
gies qui retiennent les microbes ordinaires, Cette d est due à MM. Nocanp et Roux qui ont ainsi isolé le mio la péri-pneumonie bovine. Ce dernier Pl ns colorable, traverse les bougies suftisamment poreuses lorsqu'on filtre de la sérosité pneumonique. Le liquide que sl est virulent.
Ce fait capital a suscité un grand nombre desnirieutel ail le même sens. LôrrLer pense avoir ainsi fait passer parles bougies le microbe inconnu de la fièvre aphteuse, Bonrez estime que le virus claveleux, ainsi filtré, estencorevirulent. M. Nicouxæ a fait également traverser les filtres au virus de la peste bovine, etc. La voie ainsi ouverte sera fertile en applications.
Le passage des petits microbes à travers les filtres exige, pour réussir, certaines conditions assez minutieuses.
Les bougies ne sont pas toutes également perméables, Les bougies Chamberland de B à F sont de plus en plus poreuses. On s'adressera donc aux bougies F. Bonrez a même fait fabriquer des bougies F, à F,, de plusen plus poreuses, Les bougies Berkefeld sont (ou étaient) encore plus poreuses. Plus la bougie est mince, plus la chance de filtration est augmentée.
Al ne faut pas trop diluer le liquide à filtrer, car un grand nombre de microbes sont fatalement retenus et le liquide pourrait être jugé, faussement, comme stérile.
Bas les microbes parfaitement libres peuvent traverser les sons poreuses, S'ils sont intraleucocytaires ils sont rete-
liquide qu'on veut filtrer est une sérosité non diluée, la ité du liquide peut entraver le passage, C'est là l'écueil re à celui de la dilution.
ux agir par pression que par aspiration, quels soins doivent être apportés à ces expériences, réussir. Des résultats négatifs ne prouvent rien, tant L pes multipliés, en éliminant les causes d'e: de dimensions ordinaires, le plus souvent très