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Fig, 222. Fig. 593.
Appareil de Frankland pour la Appareil de Petri pour la captation des microbes de captation des microbes de l'air. l'air.
L'air suit le trajet À, B', B, C. L'air suit le trajet 4, b, ee, d, fps le
b. Procédé de Petri. — Pern! filtre sur du sable blanc très fin. Dans un tube de verre de 9 éentimètres de longsur 469,5 à 1°",8 delarge, il dispose au moyen de culots en toile métallique
‘Peru, Eine neue Melhod Baclerien und Pilssporen in der nachsuweisen und zu sahlen, Zeilsch. für Hygiene, 1887. Historique très complet de la question.
(b*, b?, b, bi) deux amas de sable fin de 3 centimètres de longueur chacun (et e*) (fig. 223). Les deux extrémités sont
Fig. 224. Fig. 225.
Tube de Miquel pour l'analyse Tube de Salomonsen pour l'anabactériologique de l'air. lyse bactériologique de l'air,
bouchées avecun tampon d'ouale et l'appareil est stérilisé. Pour seu servir, on enlève les deux tampons et on met en commu nicalion avec un aspirateur puissent (d, f,g, h). On mèle ensuite
nn .
432 ANALYSE RACTÉRIOLOGIQUE DE L’,
le sable à la gélatine fondue et on enroule celle-ci en d'Esmarch. L'inconvénient de ce procédé réside résistance du sable au passage 1e l'air.
| ©. Procédés de Miquel et de Salomonsen. — Miquez à rémplacé le sable par des poudres solubles qui disparaissent dans la gélatine : sucre de canne ou sulfate de soude anhydre (déjà préconisé par A.
Gaunier). Il recommande le tube de verre dessiné figure 224. Le lampon inférieur préserve des poussières extérieures. Le second soutient la poudre filtrante (8 & 10 centimètres) ; il est maintenu par lé tranglement (a). L'extrémilé supérieure est bouchée par un capuchon rodé (b). On stérilise à + 170° pendant deux à trois heures. On enlève le capuchon (b} et on aspire de haut en bas, 3
SaLomoxsex emploie simplement un tube effilé (fig. 225).
d. Procédé de Straus et Wurtz. —Srraus!
préfère faire barboter l'air directement dans la gélatine fondue, comme Aigues dans le bouillon. L'appareil (fig. 226) se compose d'un tube de verre (A), très renflé à sa partie médiane, destiné à recevoir Ja gélatine. Un second tube (B) de petit calibre et finement efiilé plonge dans le premier. Son renflement supérieur rodé (C) ferme hermétiquement le tube (A). Celui-ci porte latéralement une tubulure (D) munie d'un étranglement les bourres de coton. On met un lampon d'ouate supérieure du tube (B), en (E).
stérilisé, on verse dans le tube (A) 10 centimètres
ir un procéié perfectionné d'analyne bactériologique