‹ Précis de bactériologie pratique (volume 2)Chapitre 91 sur 125 · Mais on a pu eralter dà virulénce du B. d'Eberth · texte numérisé non relu

Mais on a pu eralter dà virulénce du B. d'Eberth

SaxaneLur (4892, 4894) inocule, dans le tissu cellulaire d'un cobaye, 5 centimètres cubes d'une culture de vingt-quatre heures de B. d'Eberth inactive et, dans le péritoine du méme animul, 10 à 12 centimètres cubes d'une vieille eulture en bouillon de Colibacille stérilisée. Le cobaye meurt rapidement, avec le B. d'Eberth dans le péritoine, IE fait une cullure avec la sérosité péritonéale, fl continue In même opération sur un second cobaye et ainsi plusieurs fois de suite, en diminuant progressivement la quantité de enllure stérilisée du Colibacille. La culture de B. d'Eberth finit par tuer à elle senle le cobaye el le lapin {duns le périloine). SaxarezLt a aussi employé l'association du Proteus vulgaris, l'ingestion simullanée d'une vieille infusion de viande stérilisée, ete.

Cuaxremesse el Wipas inoculent en même temps au cobaye, 4 centimétres cubes de culture de B, d'Eberth sous la peau et 10 centimétres cubes de culture de Sireptocoque pyogéne stérilisée dans le périloine. Is continuent comme SAxAREULE

L'exallation se produit par simples passages successifs duns le périloine du cobaye, en injectant successivement In sérosilé péritonéale. Aprés 30 ou 40 passages, on à un virus fixe qui lue

fièvre Lyphorde avec ulcérati Ils ont débbrd opieé ere

l'éstomnc, avec une Nr 45 [epaliés. L'evimal méart, vers lo

mort ne survient qu'au bout de vingt jours avec apparition du, pouvoir agglutinant du sérum. Ils ont aussi reproduit le pneumo-typhus par inoculalion dans ln trachée du chien (ce n'est pas une véritable pneumonie lobaire).

E) ToxiNes

Nous laisserons de côté les recherches anciennes de Bniroer et FræxkeL (1885) qui avaient abouti à l'isolement de plomaÿnes, dues à des impuretés.

Les auteurs récents se sont contentés d'étudier les propriétés des cultures liquides tuées ou filtrées.

SaxareLLt (1894) ensemence son virus exalté dans du bouillon glycériné à 2 p, 400; au bout d'un mois d'étuve à + 37°, la eul. ture est stérilisée par le chauffage el mise au repos à la tempéralure ordinaire; huit mois plus tard, elle est mise en tubes scellés et portée, pendant quelques jours, à + 60%. Toules ces manipulations ont permis aux toxines intraprotoplasmiques de diffuser dans le liquide.

L'action pathogène de celle Loxine n'est pas très considérable.

Il faut 40 centimètres eubes, sous la peau, pour tuer un petit lapin de 1 kilogramme en six à douze heures, avec de la parësie suivie d'accés convulsifs, el hypothermie terminale. Rien de notable à l'autopsie. Benucoup d'animaux ne succombent qu'an bout de plusieurs jours, avec de la diarrhée, très cachectiques.

La souris est tuée par 1 centimètre eube sous la peau, où 0,2 dans le péritoine,

Le cobaye est Lué par 1%,5 de toxine par 100 grammes de poids vif, sous la peau. [ faut 4 à 5 centimètres cubes de Loxine par 100 grammes pour tuer en quinze à vingt heures; mort en hypos thermie et en paralysie. Aulopsie : exsudat périlonéal un peu louche; rate congestionnée, friuble; inteslin très congestionné, contenant un liquide diarrhéique avec Colibacilles très virulents:

Le singe réagit comme le cobaye.

Fuxex (1896) estime peu toxiques les cultures luées.par addi= tion d'acide phénique à 1/2 p. 100.

Lévxe et Lyonxer (1897, 1898) ont étudié la Loxine de cultures,

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