TRAITEMENT INTENSIF
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14 jours.
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Les traités sont simplement soumis à un repos relatif. On leur recommande, en outre , de prendre quelques bains généraux, de n'avoir pas la taille serrée par une ceinture ou un corset, de ne porter au contact des piqdres aucun tissu irritant (flanelle par exemple).
±0^ Résultats. — Le traitement pasteurien n'a awune valeur eurative : il est inutile dés que les premiers symptômes ont apparu.
Par contre, il doit être appliqué toutes les fois qu'une effraction épidermique ou muqueuse a été souillée de salive ou de substance nerveuse d'animal enragé, ou pris de rage moins de huit jours plus tard, ou paraissant sérieusement suspect. Et cela, le plus tôt possible après la contamination, car le iuccès du traitement préventif est subordonné à sa précocité.
Les résultats sont excellents : 50000 personnes ont été traitées en dix ans, et les statistiques sont de plus en plus favorables à la méthode. On ne doit pas tenir compte, pour les établir, des personnes prises de rage moins de quinze jours après la dernière inoculation, temps nécessaire aux moelles vaccinantes pour agir efficacement sur les centres nerveux.
Dans ces conditions, les chiffres obtenus, variables suivant le siège des morsures, et suivant que la rage de l'animal était certaine ou suspecte, sont généralement comparables dans les différents Instituts.
A Paris, voici les chiffres publiés chaque année :