MÉTHODE DE COLORATION DES CILS
Tanin à 50 p. 100 (ûltrer) 400 cent, cubes.
Solution saturée de sulfate ferreux . . 50 — Sol. alcoolique saturée de fuchsine . . 10 —
et cliaufTer, à quatre reprises différentes sur la flamme jusqu'à dégagement de vapeurs. Laver à l'eau, Colorer au ZiehL Laver, etc. Suivant que le microbe a une sécrétion alcaline ou acide, on neutralise avec quelques gouttes d'une solution à 40 p. 100 de soude on d'acide sulfurique.
Procédé de Rossi (1900). — Se servir d'une culture fraîche, suragar, ne contenant pas de chlorure de sodium en excès. On verse sur la lamelle : 4 à 5 gouttes d'une solution de Ziehl et une goutte de :
Solution aqueuse à 4 p. 1000 de potasse
caustique 400 grammes.
Acide tannique :Èb —
(Dissoudre û chaud.)
On laisse en présence 45 à 25 minutes. On lave et on monte.
Tous ces procédés * sont très délicats. Il ne faut pas employer une culture en bouillon, mais une dilution de culture solide. Les microbes doivent être peu abondants et espacés. La lamelle sera bien propre, flambée (contre les matières grasses), et desséchée à l'abri de la poussière. On fixera sur la flamme de la lampe à alcool ; le bec Bunsen altère les cils.
Siu.xrs dit avoir vu les cils de bacilles cholériques vivants, en examinant une goutte de culture mélangée avec une goutte de liquide de Ziehl très dilué. Ce procédé échoue, en tous cas, avec le B. d'Eberth et le Colibacille.
D. Coloration des microbes dits acidophiles (B. tuberculeux,
B. DE LA LÈPRE, AUTRES BACILLES ACIDOPHILES) . — KOCH * (1882) a
* Voir la Bévue générale de Remllnger : Gazelle médicale des hôpitaux militaires, 1896, xv* 3.
* KocH, Die JEtxoloffie der Tuberculose, Mit. a. d. k Gesundheitsamte II, 1884.
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roloiv. \v pnMnitT, les hacilli'< tuberculeux par le bleu de mr- Ibylèiie alcali uise par la potasse ; le fond était recolorê en brun avec la vésuvine. Le procédé n'a qu'un inlér«M historique,
Ehrlich, quelques semaines après la d»*couverte de K<k:u. i^ulistitue l'aniline ù la poLi^se, ayant remarqué que le violet de gentiane, qui est très impur et contient de l'aniline, colorait mieux que le violet de méthyle. Weigert, Koch perfectionnent le procédé d'EuRucu.
ZiEHL substitue à Paniline un autre corps de la série aromatique : l'acide pbéuique. et montre que l'alcalinité n'est pas indispensable. Prior emploie l'essence de térébenthine à la place de l'huile d'aniline; le thymol Rrie^kr , le borax Sauli , l'ammoniaque (NVkic.ert sont successivement essayés. Kikih, Khruch croyaient que le H niUe tubercaleur avait une réaction tout à fait spéciale. Lïchthkim. riiAcoMi, Pétri. Baiugartex montrent que le Bicillc f^Vrcv/cu- m» c«»lore bien sans rien ajouter aux solutions de couleurs d'aniline, mais il faut le laisser lon::temps en contact et cbaufr«»r: le HocUlr de Koch se colore dune plus dilUciit ment et >e di'C«»K»re plus lentement par les acides min^Maux que les aulies microbes. Cependant, en faveur d'un protopla<ina à léaction sp«*ciale. on peut rappeler qu'En rlu:h a niiuitr»*. en I.S>0, la d»-coK>ration presque >'..M-iî:,jiie du bat'ilie, cuivré dans une sitlutinn simple, par un b lin iijn< un»' s«>luti.»n coiio»Milr»'*e de bisulfite de soude, et que SiKvi'i a r»-:ii»^ du coiiw d«*s bacili.*s une matière amorphe p •?<* d .ut la r»'j. îivn d Ehiîu U .
iKius Si'H tri\ iil d»» l>97. K«"vli pr.»uve d»'-tiuitivement que la r-" ..'•:.. u c-:..riîite du H:c:.'> (..'•' •.»• i.r n'est pas due à la ir*>i-:vi!i e ti une cii!i u!»* qu- 1. .-u îv.e. mais qu'elle tient décid» lïuïit à u:w <i:l'»'. iii e^ qui. ni-'iue i^«.''.-»\ à l'eïat amorphe.
r»-^'-M- c^ '. :—^ par la fuchsine n: pli- l'a- : Iv azotique dilué et :; ' Il ^i *. u r V , i u s > ! i; : ! ♦* dans i'al cool •î. t:»> ài:*i, :!' m» a; saponitiable.
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