MALADIES DE CHENIL
sont communes au lapin et au cobaye. Phisalix a isolé le bacille de l'une d'elles se manifestant par de la congestion pulmonaire. Ce serait le môme microbe que la pasteurella de la maladie des jeunes chiens.
b. Pneumonies. — Un bacille a été isolé par Tartakowski, dans des cas de pneumonie très contagieuse. Il y a plusieurs maladies du cobaye se m^ani Testant par de la pneumonie (Wbber, Martini, etc.).
c. Pseudo-tuberculoses, — Elles sont assez fréquentes et épidémiques (voy. p. îjiîi).
d. Trichomonas caviœ. — Infusoire flagellé occasionnant des épidémies (Galli-Valerio). Entérite transmissible par ingestion.
S^ Maladies des rats. — La plus intéressante est celle due à un trypanosome spécial, qui n'est transmissible à aucune
Fig. 189.
Trypanosome du rat (Lavbran et Mcsnil).
autre espèce (Gros et Chaussât, Danilewsky, etc..). Il ne se rencontre que chez les rats gris. On verra facilement les trypanosomes en examinant le sang (fig. 189).
4"" Maladies des chiens. — Ne pas oublier que le chien devient assez fréquemment spontanément tuberculeux.
Les maladies de peau (la gale surtout) sont presque constantes chez les chiens conservés un certain temps dans les chenils. Bains sulfureux. Pommades sulfureuses. Désinfecter le chenil. Très contagieuses.
5^ Maladies des oiseaux. — Elles sont nombreuses et variées. Plusieurs septicémies sont dues à des variétés de Colibacilles {LiG:iiÈKES et Martel, Sanfëlige, etc.]. La psiliacose, ou pneumonie infectieuse des perruches, est due à une espèce voisine du B. (ÏEberth (voy. p. 795). Le choléra des poules est une pasteurellose. La pasteurellose des porcs est contagieuse pour les oiseaux. Une septicémie spéciale a été décrite par G.iMALËiA ; elle est due à un vibrion, le vibrio Metchnikowij voisin de celui du choléra. N'oublions ni la diphtérie aviaire (voy. p. 617), ni la tuberculose aviaire (voy. p. 499), ni laspirillose des oies (Sakharoff), ni la présence possible dans le sang du trypanosomes et d'hématozoaires.