PÉTRISSEUR ET FOUR ROLLAND
positions permettent que la pâte et le levain nécessaires aux charges d'un four de 4 mètres de diamètre soient étirés et pétris
Fig. 205.
F if. 206.
régulièrement à l'aide d'une force moyenne à celle d'un homme. Cette partie du travail n'a rien de pénible ; elle n* occasionne aucun bruit que puisse entendre le voisinage ; elle est simple , économique et salubre.
Le four, qui constitue la deuxième partie du procédé Rolland, offre plusieurs dispositions analogues à celle qu'on trouve isolément chez d'autres inventeurs.
La sole AB du four (pi. XXVIII, fig. 1, 2 et 5) est formée de plaques en tôle soutenues par une armature en fer D, D' (fig. 5) et recouvertes d'un carrelage AB ; elle doit tourner suivant un plan horizontal ; à cet effet, cette sole est portée sur le bout d'un arbre H, et par les liens en fer aboutissant tous à l'arbre vertical; celui-ci H maintenu lui-même par un collier et descendant à 2 mètres au-dessous de la sole, repose sur une crapaudine fixée dans un bâti qui s'élève ou s'abaisse à l'aide d'une vis de rappel mue par deux bras de levier II. On peut donc à volonté élever ou abaisser la sole, et par conséquent proportionner la hauteur du four au volume ou plutôt à la hauteur des pains.
Le four est chauffé par un foyer C (fig. 1), pratiqué dans le massif de la maçonnerie sous la sole mobile ; la fumée passe dans des carneaux m et des tubes en fonte /z'au nombre de 6, divergeant sur un carrelage en pente légère (fig. 1 , 2 et 3}.
Ces tubes communiquent avec des conduits verticaux O qui chauffent les parois et qui débouchent dans un espace libre entre le plafond en tôle du four et une deuxième plate-forme P