‹ Précis de chimie industrielle (volume 3)Chapitre 47 sur 412 · PETRISSEUR ET FOUR ROLLAND · texte numérisé non relu

PETRISSEUR ET FOUR ROLLAND

en fonte, recouverte d'une épaisse couche de cendres ou d* autres matériaux mauvais conducteurs.

On Yoil qu'en réalité le four est chauffé comme une moufle, sans communication directe avec le combustible ni avec les produits de la combustion .

On brûle à volonté de la houille ou du bois : dans le premier cas, le foyer C (fig. 1) est muni d'une grille au-dessous de laquelle se trouve le cendrier F, qui en avant du four est fermé par une plaque mobile à jour E ; dans le deuxième cas , plus habituel à Paris et dans les villes où une partie de la clientèle exige des fournitures de braise, un étouffoir BC se place À volonté sous le foyer. La figure 207 ci-dessous. montre cette disposition.

Fig. 207.

L'étouffoir s'adapte sous une trémie G, close par une soupape oscillante, légère, équilibrée au moyen d'un contre-poids : chaque firagment 3e braise formé passe à Tinstant entre les barreaux de la grille, tombe sur la soupape, qui bascule, le laisse couler dans Tétouffoir et se relève aussitôt.

Pour recueillir la braise, il sufBt donc de changer Tétouifoir ; lorsqu'il est rempli , on le tire avec un crochet et on pousse à sa place sur les mêmes rails un autre étouffoir vide.

L'enfournement s'effectue également sans peine, car toutes les parties de la sole tournante arrivent successivement devant la

Page 1