‹ Precis de chimieChapitre 19 sur 152 · IR · texte numérisé non relu

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id'oxygène. On en conclut que 100 volomes d'air fonij formés de 70 ?(h dames d'azote et de 21 volumes d'oxygène.

2* Par le pnospHORE a chaud. — On fait passer un petit fragment de phosphore - dans une cloche courbe contenant un Yolume déterminé d'air et reposant sur l'eau '\fig. 54). Eu chauffant le phos* phore à l'aide d'une lampe à alcool, on le voit fondre, puis se vaporiser ; une flamme pâle indiquant la combustion de la vapeur de phosphore avance progressivement ; quand elle est descendue jusqu'au niveau de l'eau, l'expérience est terminée.

On trouve comme dans l'expérience précédente un résidu de 79 pour 100 d'azote.

3** Méthode eodichétrique. — L'eudiomètre à eau (fig. 55] se compose d'un gros tube de cristal épais A, fixé à ses extrémités dans des montures de cuivre B, B, munies de robinets, et terminées par des entonnoirs. La monture supérieure est traversée par une tige en cuivre isolée a et arrivant dans le voisinage de la paroi miètalUque intérieure. Les deux montures sont réunies par une règle métallique divisée. Un long tube E partagé en 200 parties d'égale capacité peut se visser au centre de l'entonnoir supérieur. A l'appareil est joint une petite éprouvette fermée par un obturateur métallique et contenant un volume égal à 100 divisions du tube gradué.

Pour faire l'analyse de l'air à l'aide de l'eudiomètre, on y introduit d'abord à l'aide de l'éprouvette 100 volumes d'hydrogène. On fait passer ensuite l'étincelle électrique en approchant de la tige isolée a le plateau d'un électrophore.

On constate qu'il ne reste après l'explosion que 137 volumes de gaz ; 63 volumes ont donc disparu pour former de l'eau. Gomme 2 volumes d'hydrogène exigent 1 volume d'oxygène, on doit conclure de cette expérience que Ç = 2i volumes d'oxygène se sont combinés avec 42 volumes d'hydrogène. 11 y a donc dans 100 volumes d'air 21 volumes d'oxygène, et par suite 79 volumes d'azote.

L'eudiomètre à eau présente un inconvénient : au moment où la vapeur d'eau provenant de la combinaison de l'oxygène et de l'hydrogène produit un vide en se condensant, une partie de l'air

Fig. 55.

Eudiom'Hre à eau.

-«g PRËCIS DE CHllIIE,

disMHudans l'etu sedÉgsge et viBnUogmeiilerle Tolumedu résidu. On èïite celte cause d'OTreui' en emplosant l'eudiomélre ù mei-cui-e de Duitseo (/Ij. 55ÈM). Il se compose d'un tube de verre de 60 cenlimélres de ioag eai 2 centimètres de diamètre, et 2 à .3 mUlimètres d'épaisseur. Deux IllB de plstine Iraierseot les pswjis Bupérieuresdu tube et y sont soudés; iU se lomiiient à l'extérieur par nu œillet, et sont recourbés à l'int^

Pif. !u Ht. — Eudiomètrc à mercuTs de Bunseo.

rieur de l'eudiomètre, de manière i s'appliquer exactement sur les parois du verre, en laissant entre leurs citrémités un intenalle de 1 à ^ • millimèlres, dans lequel jaillira l'étincelle. Cette disposition permet de nettoyer l'appareil et de le remplir de mercure, sans déranger les fils; le tube porte d'ailleurs uncdîvidon en millimètres, et on connaît la capacité de chaque division.

4°Phikéiié de HH. Doujset BoussiMGtiiLT. — Dans les aiialysps que nous venons d'indiquer, la composition de l'air se déduit de volumes de gai

HH. Dumas et Boussingavlt ont Rxé d'une manière rigoureuse la coinpo^tion de l'air en pesant l'oiygè ne et l'aiotc contenus dans un grand volume d'air, leur appareil secomposed'uiitubeenverrevertB,B''/Iiï.56) muni de deux robinetar,r qui permettent d'y faire levide, et contenant de la tournure de cuivre que l'on a d'aboi'd oiydé, puis rédait, pour lui donner une porosité qui rend plus facile l'absorption de l'oxygène. L'une des eiti'é mités du tube communique avec un ballon A à robinet dans lequel on fait également le vide. L'autre extrémité communique avec des tubes en il le la ponce imprégnée d'acide sulfurique destiné à dessécher

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