AIR
l'air. Dnlube de Liebig- C placé en avant contient de U potasse qul»bsor1;e l'acidecwboniqaeetpermel dérégler la marche de l'opération.
Après avoir tait le vide dans le ballon et dans le tube, on déierraine séparément leur poiisP etp, puisoDchauRelecuivie au rouge et on ouvre le premier robinet : l'airarrive el sedcpouilledesonoiïgène;
ment le second robinet du tube et celui du billion en réglant les ouvertures de manière que l'expénence marche lentement.
On est averti que le ballon et le tube sont pleins ' d'azote quand l'air ne traverse plus le tube de Liebig C. On repèsealors le ba'lon et le tube; soient P' et p" tes nouveaux poids ; on fait le vide dans letube pour en retirer l'aiote. soit p^ le poids auquel il se réduit ; le
poids de l'azote qui se trou- ,
vait partie dans le ballon, partie dans letube, est d'à* près cela P' — P -|- p' — p".
Celui de l'oïygène estp" — p. ,
On trouve ainsi que l'air est formé en poids de :
Aiote, 71 i '^■ ce qui correspond aux vo-
Oiygéne. 20,8 1 Aiote, 79,3 ! '"°- ••. CteBstance «la In eompoaltlon d« l'air.
— L'air a la même composition en tous les points de la terre et à toutes les hauteurs. Cependant, près de la aurface de la mer, la quantité doïjgOne est un peu moindre